Camera :: emotional detox

Bien sur ! Nous avions été littéralement agrippés, abasourdis (tout d'abord) et subjugués (ensuite) par la lumineuse contemporanéité de cette Camera, focale sortie d'un âge révolu durant lequel se préfigurèrent quelques décennies d'un bonheur essaimé en une multitude impressionnante  d'influences.

Initialement et impeccablement irradiés en 2012, nappés de l'insidieuse dioxine de carbone de 2014, flirtant avec un évanescent fantôme libérateur en 2016, il était, peut-être, devenu nécessaire d'envisager une ... cure. Ainsi, loin de la prévisible auto-discipline, en pareille circonstance, le désormais quintet berlinois tient très généreusement la non promesse de poursuivre l'investigation d'un chemin laissé en friche par les protagonistes initiaux - emotional detox se devait de faire la preuve que toutes les pistes n'ont pas encore été explorées - il le fait aujourd'hui ... magistralement !


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