Tristis Carmina :: harbor mother

Initialement Cagey House, Kid Feardive, Howdy Persephone ou Figment Bean et aujourd'hui Tristis Carmina, Dave Keifer est plus qu'assurément, un artiste attachant ...

Bravo ! Voici précisément une intro, un cliché, dont l'auteur de ces lignes, devrait sincèrement se méfier. Dave Keifer est, nous l'espérons, probablement une personne "attachante", mais surtout un artiste particulièrement addictif pour quiconque a, un jour ou l'autre, croisé l'une de ses multiples investigations.
Désireux de vérifier ce potentiel ? Nous ne saurions, que trop, vous recommender quelques-unes des merveilleuses pépites jalonnant le parcours du garçon.

Maintenant, éloignons-nous de ce fatras promo-émotionnel. Essayons, un instant, de ne pas être intrigués par cette "harbor mother". Quelques notes, une guitare hésitante, particules suggestives, les contours d'une chimère bienfaisante, une illusion furtive, utopie naissante, melancolia splenica.
"harbor mother" est une invitation à la paresse, un renoncement à l'éveil attentif, et si so flooby en est, peut-être la clé de voute, nous éviterons de nous poser la question, de peur de devoir rompre cette magnifique indolence.
Indolence, oui le mot a été prononcé, avant qu'il ne s'échappe sans effort ni possible impédance, un satori gracile. Ces "tristis carmina" sont à la hauteur de leur auteur, c'est à dire, bien ... au delà.

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Initially Cagey House, kid feardive, Howdy Persephone or Figment Bean and today Tristis Carmina, Dave Keifer is more than assuredly, an endearing artist ...

Well done ! Here is precisely an intro, a cliché, which the author of these lines should sincerely be wary of. Dave Keifer is, we hope, probably an "endearing" person, but above all an artist particularly addicting for anyone who, one day or another, crossed one of his multiple investigations.
Eager to verify this potential? We cannot recommend enough of some of the marvelous nuggets along the boy's path.

Now let's get away from this promo-emotional jumble. Let's try, for a moment, not to be intrigued by this "harbor mother". Some notes, a hesitant guitar, suggestive particles, the contours of a beneficial chimera, a furtive illusion, nascent utopia, melancolia splenica.
"harbor mother" is an invitation to laziness, a renouncement of attentive awakening, and if so flooby is, perhaps the keystone, we will avoid asking ourselves the question, fear of having to break this magnificent indolence.
Indolence, yes the word was pronounced, before it escaped without effort or possible impediment, a satori gracile. These "tristis carmina" are up to their author, that is to say, well ... beyond.

thierry massard / 1er février 2020 - 16:30