Antoine Trauma & Yago Franco :: mechanic process of breath and flute

Seconde collaboration de l'année 2020 pour Antoine Trauma et Yago Franco, Mechanic process of breath and flute ne fait, à priori, pas partie des réalisations sur lesquelles on bondit le jour même de leur sortie. Voici le type de discours, convenu et incontestablement subjectif, que l'on pouvait, peut-être lire ou entendre, le jour de la sortie de ce mini album, c'est à dire , le 1er novembre, il y a présentement, 7 jours ...

Si d'aventure, vous êtes un visiteur assidu de l'endroit, (merci) vous n'êtes donc pas sans ignorer que de l'eau a, bel et bien, coulé sous les ponts. 7 jours, une semaine où se succèdent quelques nouveautés plutôt solides, venant d'artistes pour lesquels, nous nous devons d'accorder toute notre bienveillante (ou pas) attention. 7 jours durant lesquels, nous nous étions bien promis de résister, mais, insidieusement, est venue s'immiscer cette envie incessante d'y revenir. Doit-on parler d'addiction ? Nous le pouvons !

Avec Mechanic process of breath and flute (on a connu meilleur titre d'album) Antoine Trauma et Yago Franco clarifient, avec grâce, les situations tendues. S'il y eut un malaise, celui-ci s'estompe aussi naturellement que l'arpège sur un manche de guitare. Basse inflexible ( ) cliquetis et cette flute, apparition surprise. Conjugaison improbable ? Testez ! (je vous rappelle que nous parlons bien "d'addiction").

Poursuivant tous nos efforts, ( II ) nous sommes assaillis par cette sensation étrange, réminiscences d'un avant ... à moins que cela ne soit d'un temps, mental, virtuel, une possible dérive des choses. 
( II ) convoque un minimalisme sonore, à inversion totale des standards en cours. Ces musiciens l'ont compris, qui agitent sans ménagement la boîte de Pandore. Coup de pied discret, mais percutant, dans la remarquable compréhension du classement sonore formel et, qui sait, upercut à l'encontre d'une certaine docilité affective.

Antoine Trauma évoque,quelque part, l'idée de "résidu industriel", on ne saurait mieux qualifier la troisième partie de ce process mécanique. ( III ) Dialogue informel entre machines en burn out obsessionnel (obsolescence indigente) et toujours cette même flute, dominatrice, quasi espiègle, danse sur le volcan.

S'il fallait un "hit" car il parait qu'il "faut" toujours un hit au joyeux pays de la "docilité affective", ne le cherchez pas, il vous attendait depuis 7 jours. Convoquant quelques possibles références (ne comptez pas sur nous pour vous aider) l'ultime ( IV ) devrait vous permettre de vérifier la réalité de votre "addiction".

Vous nous en voyez absolument pas désolés.

thierry massard / 7 novembre 2020 - 11:45

▻ still unfortunately only on bannedcamp

Second collaboration of the year 2020 for Antoine Trauma and Yago Franco, Mechanic process of breath and flute is, perhaps, not part of the releases on which we jump on the very day of their release. 
Here is the type of speech, agreed and unquestionably subjective, that we could, perhaps read or hear, on the day of the release of this mini album, that is to say, on November 1, there are currently 7 days ... 

If by any chance, you are a regular visitor to the place, (thank you) you are therefore not unaware that water has, indeed, flowed under the bridges. 7 days, a week where a few rather solid novelties follow one another, coming from artists for whom, we must give all our benevolent (or not) attention. 7 days during which, we had promised ourselves to resist, but, insidiously, came to interfere with this incessant desire to come back. 
Should we talk about addiction? We can! 

With Mechanic process of breath and flute (we ever had best album title) Antoine Trauma and Yago Franco gracefully clarify tense situations. If there was any discomfort, it fades as naturally as the arpeggio on a fretboard. Inflexible bass ( I ) clicking and this flute, surprise appearance. Improbable conjugation? Test! (I remind you that we are talking about "addiction"). Continuing all our efforts, ( II ) we are assailed by this strange sensation, reminiscences of a before ... unless it is of a time, mental, virtual, a possible drift of things. (II) conjures up a sound minimalism, with a total inversion of current standards. These musicians have understood it, who unceremoniously shake Pandora's box. Discreet, but hard-hitting kick in the remarkable understanding of formal sound classification and, who knows, upercut against a certain emotional docility. 

Antoine Trauma evokes, somewhere, the idea of ​​"industrial residue", we could not better qualify the third part of this mechanical process. ( III ) Informal dialogue between machines in obsessive burnout (indigent obsolescence) and always this same flute, domineering, almost mischievous, dancing on the volcano. If you needed a "hit" because it seems that in the happy land of "emotional docility" it seems that a hit is always needed, don't look for it, it has been waiting for you for 7 days. Summoning a few possible references (don't count on us to help you) the ultimate ( IV ) should allow you to verify the reality of your "addiction". 

You see us absolutely not sorry about.

(google rough translation)

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