FRCH :: VcTR


Poursuivant la parfaite trajectoire, exigeante, phasée sur le no limit, le label Oigovisiones attise, une fois encore, nos sens si régulièrement mis à rude épreuve par la médiocrité ambiante et la morosité endémique où il est assuré de faire un nouveau succès avec un pitoyable remastering - Il serait d'ailleurs souhaitable, qu'un jour ou l'autre nous ayons, vous et moi, une conversation à ce sujet, pour autant que nous souhaitions le faire avant d'être littéralement ensevelis sous un monceau de funestes rééditions en 180 grs à trois fois le prix initial. En colère ? Oui, une saine colère, celle qui aiguise les esprits.

Mais ne nous éloignons pas trop, voulez-vous ? Ne nous éloignons pas de la rareté prospective. 
Ne nous éloignons pas de ces si précieuses têtes chercheuses, pourvues d'un foret de très grande amplitude. Constat immédiat, FRCH (aka Fermín Martínez Guzman) est un artiste à très grande amplitude. Performer, producteur audio-visuel, l'homme est un éclectique pratiquant l'investigation formelle autant scénique que sonique, la "sonoplastia" avec, notablement et présentement, ce récent VcTR.

Partageant, en apparence du moins, avec l'auteur de Dataplex et quelques comparses alentour, un attrait pour un certain minimalisme, FRCH s'en écarte allègrement, en ayant rapidement franchi le rubicon référentiel technoïd où s'activent, encore et toujours depuis l'autre rive, les désuets comparses et l'auteur de Supercodex. Distance (fracture) référentielle approuvée.

VcTR est une expérience, une expérimentation, au partir de l'usage rationnel et habituel d'une pratique de l'écoute musicale et les outils (oreilles, fichiers son, cd, packaging ...) y sont effectivement présents, qui en attestent. Oui nous sommes bien en train d'effectuer l'activité humaine suivante : écouter de la musique ! Toute similitude avec cette action s'arrête ici, car VcTR nous convie à une autre reflexion aux conséquences beaucoup plus passionnantes, que la simple écoute musicale traditionnelle. 
Phagocytant le medium, juste retour des choses quand on est soi-même artiste "pluridisciplinaire"(multimédia) et donc insatisfait par la pratique exclusive, tour à tour, d'un médium puis d'un autre, FRCH nous permet de très concrètement éprouver physiologiquement (et bien sur, intellectuellement) la maîtrise sonore. Chaque pièce, composant VcTR, devient une structure observable depuis notre ... tour de contrôle cognitive, qui, nous le savons évidemment, possèdent divers angles d'approche fonctionnelle. Une véritable "Sonoplastie" sensoriellement productive et, tout espoir est permis, une possible créativité somatique excroissante.

Structurée autour de 2 séquences auto-génératives, l'écoute de VcTR est judicieusement secable, qui invite à de nouvelles combinaisons et innombrables confrontations personnelles aléatoires. 
Enfin, et si d'aventure, vous choisissez la rectitude de la ligne droite, elle aussi est là, qui vous attend sur une troisième voie, qui est en mesure de vous inciter à devenir le prochain medium d'une aventure sans fin. Magnifique ! 

thierry massard / 11 novembre 2020 - 14:08


‣ design by Gran Bengala

Pursuing the perfect trajectory, demanding, phased on no limit, the Oigovisiones label stirs, once again, our senses so regularly put to the test by the ambient mediocrity and the endemic gloom where it is guaranteed to make a new success with a pitiful remastering - It would be desirable, moreover, that one day or another we, you and I, have a conversation on this subject, as far as we wish to do it before being literally buried under a heap of sinister reissues in 180 grs at three times the initial price. Angry ? Yes, healthy anger, the one that sharpens the spirits. 

But don't go too far away, will you? Do not shy away from prospective scarcity. Do not get away from these precious research heads, equipped with a drill of very large amplitude. Immediate observation, FRCH (aka Fermín Martínez Guzman) is an artist of great amplitude. Performer, audio-visual producer, the man is an eclectic, practicing the formal investigation as much scenic as sonic, the "sonoplastia" with, notably and presently, this recent VcTR. 

Sharing, at least in appearance, with the author of Dataplex and a few associates around, an attraction for a certain minimalism, FRCH cheerfully deviates from it, having quickly crossed the rubicon of technoïd referential where are active, again and again since the on the other side, the obsolete cronies and the author of Supercodex. Approved referential distance (fracture). 

VcTR is an experience, an experiment, based on the rational and habitual use of a practice of listening to music and the tools (ears, sound files, CDs, packaging, etc.) are actually present, which attest to this. . Yes we are doing the following human activity: listening to music! Any similarity with this action ends here, because VcTR invites us to another reflection with much more exciting consequences, than simple traditional music listening. Phagocytizing the medium, just return of things when you yourself are a "multidisciplinary" artist (multimedia) and therefore dissatisfied by the exclusive practice, in turn, of one medium then another, FRCH allows us to very concretely experience physiologically (and of course, intellectually) sound control. Each part, VcTR component, becomes an observable structure from our ... cognitive control tower, which we obviously know have varying angles of functional approaches. A real sensorially productive "sonoplasty" and, hopefully, a possible excess of somatic creativity. 

Structured around 2 auto-generative sequences, listening to VcTR is judiciously secable, which invites new combinations and countless random personal confrontations. Finally, and if by chance you choose the straightness of the straight line, it too is there, waiting for you on a third path, which is able to inspire you to become the next medium of an endless adventure. Magnificent !

(a google rough translation)



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