In Vitro :: modulandi


Bien sur ! ... Il faut immédiatement s'arrêter. Oui arrêtons-nous un instant. 
Il faut s'interroger, à l'instar d'Agostino.
La question. La ... Une réponse. La question et l'art de voyager.

La discrète exigence d'In Vitro apparait soudainement en plein jour.
Peut-être avions-nous oublié - remords & regrets.
En attendant, je ne sais quoi, l'intelligente combinaison des sens se rappelle à notre bon souvenir au travers d'un "Modulandi" qui ne tardera pas à s'imposer - intelligence & évidence incidente.
Oui, arrêtons-nous un court instant devant cette photographie de Gustave Le Gray et savourons, à travers le temps (1856) , la détermination de ce deux mats dont on devine une possible et future destination malgré les incertitudes du temps ... passé.

20 pièces, à l'absolue rectitude, forment un ensemble maitrisé, formats courts, sans futile superficialité,  Quetzal Contla (In Vitro) n'en a que faire des artifices de pacotille et étincelles de surface. 
Convoquant, tour à tour, Emilio Ruiz et quelques enregistrements radio en ondes courtes pour un soundscape en froide infinitude (antarctic) , le génial François Bayle et quelques samples essentiels pour un non moins génial "essentia" ou bien la voix d'un Youri Gagarine égaré, mais toujours souriant, dans un "dark blue sky" parti bien au delà des frontières du Cosmos, sans oublier les pépites de Kivitog (auri sacra fames) , la persuasive Voice of America filtrée par Brian D.Smith, W9IND (news from the past - journalists in danger) ou les saveurs mémorielles en suspension d'un "liberando" d'Arantxa Contla , In Vitro invite a l'oscillation libératrice de conscience et le démontre quasi mathématiquement. 
Modulandi en appelle à la caractérisation des fondamentaux et les observent méthodiquement. 
Une mémoire redevenue soudainement mobile, ne rejetant pas le passé (à contrario des relectures fugaces,  fast-digestives et dernières tendances en cours) l'antonymie d'une nostalgie rigidifiée en raison d'un mouvement générateur, le cap de navigation d'un deux mats dont l'étrave prolonge logiquement la quille.

D'un abord au classicisme malléable, en apparence, et pris indistinctement dans sa distante totalité, Modulandi est une réalisation complexe à multiples tiroirs mais au sens d'ouverture identique, qui fait rapidement de celle-ci un ensemble familier pour qui en comprend ce même sens de lecture. Ouvrir l'un de ces tiroirs n'est certes pas sans conséquences sinon la renonciation à la futilité des choses.

thierry massard / 21 novembre 2020 - 15:12


Of course ! ... We must stop immediately. Yes, let's stop for a moment.
We must ask ourselves, like Agostino.
The question. The ... "an" answer. The question and the art of traveling.

In Vitro's discreet demand suddenly appears in broad daylight.
Maybe we forgot - remorses & regrets.
In the meantime, I don't know what, the intelligent combination of the senses recalls to our good memories through a "Modulandi" which will not be long in imposing itself - intelligence & incidental evidence.
Yes, let's stop for a short moment in front of this photograph by Gustave Le Gray and savor, through time (1856), the determination of this two masts of which we can guess a possible and future destination despite the uncertainties of time ... past.

20 pieces, absolutely straight, form a mastered whole, short formats, without futile superficiality, Quetzal Contla (In Vitro) has nothing to do with junk tricks and surface sparks.
Summoning, in turn, Emilio Ruiz and some shortwave radio recordings for a soundscape in cold infinitude (antarctic), the brilliant François Bayle and some essential samples for a no less brilliant "essentia" or the voice of a Yuri Gagarin lost, but still smiling, in a "dark blue sky" that went far beyond the borders of the Cosmos, without forgetting the nuggets of Kivitog (auri sacra fames), the persuasive Voice of America filtered by Brian D. Smith, W9IND (news from the past - journalists in danger) or the memorial flavors in suspension of a "liberando" of Arantxa Contla, In Vitro invites to the liberating oscillation of consciousness and demonstrates it almost mathematically.
Modulandi calls for the characterization of fundamentals and observes them methodically.
A memory that suddenly becomes mobile again, does not reject the past (in contrast to fleeting, fast-digestive re-readings and the latest trends in progress) the anonymy of a nostalgia stiffened due to a generating movement, the navigation course of a two masts, the bow of which logically extends the keel.

From an approach to malleable classicism, in appearance and taken indistinctly in its distant totality, Modulandi is a complex realization with multiple drawers but with the same sense of opening, which quickly makes it a familiar whole for those who understand the same. reading direction. Opening one of these drawers is certainly not without consequences if not the renunciation of the futility of things.

(a google rough translation)

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