Kratzwerk :: T o y o t a

Comme un parfum de fin d'un monde. Monitors vacillants, halos d'un rétro-futurisme déclinant en ultraviolets trinitron, épaisse mélasse cathodique, "T o y o t a" ! Les commercials, ou plus précisément, les artefacts magistraux de Kratzwerk (aka Guido Richter) sont loin de prêter au sourire convenu, habituellement réservé à la gêne de/à l'incompréhension générale, à la connivence illusoire des hipsters, stéréotypes serviles. L'avertissement était sans appel, l'asservissement le sera tout autant. L'avenir radieux semble désormais se conjuguer à l'imparfait désastre. La promesse est celle d'une postcard de Shell Beach (Jennifer) au soleil de Bikini ou Mururoa (au choix). Le frisson cosmétique du levier de vitesses. une illusion, un choc frontal transformé en un nuage d'éclats luminescents. Intentionnel, de la part du très avisé Kraftzwerk, "T o y o t a" confère à une forme de passivité très relative, consommateurs morbides submergés par l'overdose hépatique et oculaire. Jeu d'apparences et soupçon, cet ouvrage recèle quelques chausse-trappes (CM 11) pépites discrètes et dissimulées au coeur d'un labyrinthe. S'il est poli d'être gai au bord d'un précipice, alors, dansons en version, intérieur cuir, toutes options.

thierry massard / 13 février 2021 - 12:54



Like a perfume of ending world. Flickering monitors, halos of a retro-futurism declining in trinitron ultraviolets, thick cathodic molasses, "T o y o t a "! The commercials, or more precisely, the masterful artefacts of Kratzwerk (aka Guido Richter) are far from lending to the agreed smile, usually reserved to the embarrassment of / to the general incomprehension, to the illusory connivance of hipsters, servile stereotypes. The warning was final, the enslavement will be just as much. The bright future now seems to combine with imperfect disaster. The promise is that of a postcard of Shell Beach (Jennifer) in the sun of Bikini or Mururoa (your choice). The cosmetic thrill of the gear lever. an illusion, a frontal impact transformed into a cloud of luminescent shards. Intentional, of the part of the very wise Kraftzwerk, "T oyota" confers on a form of very relative passivity, morbid consumers overwhelmed by hepatic and ocular overdose. A game of appearances and suspicion, this work conceals a few trapdoors (CM 11) discreet gems hidden in the heart of a labyrinth. If it is polite to be cheerful on the edge of a precipice, then let's dance in leather interior version, full options.

( a Google rough translation )

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire