Lone :: always inside your head


S'attarder un instant sur un fugace effet d'annonce, considérer l'actualité comme susceptible de captiver à défaut de capturer l'air du présent. Ironies gracieuses des écoutes matinales. Attendu ou pas (qu'importe) "Always inside your head" de Lone est le personnage central de ces quelques jours. Futiles, nous nous arrêtons devant la vitrine, sans intention et sans envie particulière, flâneurs sonores, sans titre ni but, pour paraphraser, l'un de nos plus illustres amis. Le déroulé est gracile, autopilotage de rigueur, vocaux évanescents, loops sans éclaboussures, à peine si nous retenons notre attention sur l'évocation d'un "you're not alone" d'antan (inlove2) ou d'une madone réfrigérée (tree for tree) , la circulation est fluide, nous ne serons pas en retard - Rassurés, indolents ?

thierry massard / 31 octobre 2021 - 13:00


Lingering for a moment on a fleeting announcement, considering current events as likely to captivate if not capture the air of the present. Gracious ironies of morning listenings. Expected or not (what does it matter) "Always inside your head" by Lone is the central character of these few days. Futile, we stop in front of the window, without any particular intention or desire, sonic flâneurs, without title or goal, to paraphrase one of our most illustrious friends. The unfolding is graceful, self-piloting, evanescent vocals, loops without splashes, hardly if we hold our attention on the evocation of a "you're not alone" of yesteryear (inlove2) or of a refrigerated madonna (tree for tree), the circulation is fluid, we won't be late - Reassured, indolents?

Atom™ :: sex tape


Le commentaire d'accompagnement de cette nouvelle réalisation d'Atom™ est assez laconique :: 

"Sex Tape". Cet album de 2 heures et 14 minutes a été enregistré pendant le confinement de 2020 et devait initialement demeurer privé. Les choses se sont passées autrement, donc le voici. Aucun autre mot n'accompagnera cette œuvre.

Plus que les mots, et au delà nous le souhaitons, demeure la possible compréhension (et l'éventuelle appréciation) d'un ouvrage sans apparent compromis au désormais indispensable et coutumier mode d'emploi plug & play systématiquement livrable avec la quasi totalité des réalisations sonores en cours de fonctionnement - Tant mieux. Les amateurs de l'inclassable et iconoclaste résident de Santiago, ne se font évidemment pas prier pour un visionnage sonore en règle. Les autres, rares voyeurs érectiles, avides et encore vivants, y laisseront quelques plumes et de nombre désillusions - Tant mieux. Concept désormais d'arrière garde du grand broyeur des tendances lénifiantes, servile compagnon d'un consumérisme en recherche de désespérante audience, nous voici donc à appréhender le fruit du lockdown, dont moi, dixit l'auteur, je ne vous livrerai pas l'once d'une foutue explication - amusante posture initiale du silence médiatique récurrent, utilisé d'antan, par les maîtres es-machina de l'auteur de HD. La possibilité du regard de l'autre est donc dans un interstice de 2 heures et 14 minutes, un entretien corps à corps éperdu, avec la machine incarnée - un support d'enregistrement.

Choix multiple (12 en l'occurence) il suffit, pour s'y complaire, d'en choisir et associer la résonance de chaque segment à sa propre et intime confrontation. La latence de l'orgasme demeurera donc provisoirement indéfinie (Youpi !) et nous en attendrons, avec impatience, la miction libératoire de El Senor Coconut, vils et tragiques consommateurs, âpres au fun et au plaisir immédiat, que nous sommes.

thierry massard / 1 novembre 2021 - 10:26

NN
◎ Atom™

⊕ <3

The accompanying commentary for this new Atom™ release is rather terse:: 

"Sex Tape". This 2 hour and 14 minute album was recorded during the 2020 lockdown and was originally intended to remain private. Things turned out differently, so here it is. No other words will accompany this work.

More than words, and beyond that we hope, remains the possible understanding (and eventual appreciation) of a work without apparent compromise to the now indispensable and customary plug & play user manual systematically delivered with almost all the sound productions in operation - So much better. Fans of Santiago's unclassifiable and iconoclastic resident, will obviously not be denied a proper audio viewing. The others, the rare, avid and still living erectile voyeurs, will leave a few feathers and a number of disillusions behind them - So much better. Now a rear guard concept of the great crusher of lenient tendencies, a servile companion of consumerism in search of a desperate audience, here we are apprehending the fruit of the lockdown, of which I, dixit the author, will not give you a damn explanation - an amusing initial posture of recurrent media silence, used in the past by the es-machina masters of the HD author. The possibility of the other's gaze is thus in an interstice of 2 hours and 14 minutes, a distraught hand-to-hand conversation with the incarnate machine - the tape.

Multiple choice (12 in this case), it is enough, to indulge in it, to choose and associate the resonance of each segment to its own and intimate confrontation. The latency of the orgasm will thus remain temporarily undefined (Yippee!) and we will impatiently await the liberating micturition of El Senor Coconut, vile and tragic consumers, eager for fun and immediate pleasure, that we are.

Body​/​Dilloway​/​Head :: Body​/​Dilloway​/​Head


Commençons ces quelques lignes, si vous le voulez bien, par en délimiter le ... périmètre.

Dilloway, c'est donc Aaron Dilloway, musicien expérimental originaire de Brighton (Michigan), opérant régulièrement dans le champ de l'improvisation, souvent seul, mais aussi régulièrement, bien accompagné.
Body/Head, c'est d'abord et avant tout, la combinaison gagnante et physiologique de notre modeste humanité, mais aussi le duo que constitue Bill Nace, guitariste expérimentateur, lui aussi, avec Kim Gordon, que l'on ne présente évidemment plus, faute de devoir passer pour un fichu goujat inculte.

Ce préambule étant clarifié, nous l'espérons, combinons à présent ces trois éminentes entités. Body/Dilloway/Head, choix nominatif alphabétique, maltraité par un artwork confondant et malin, que Bill Nace a élaboré avec, n'en doutons pas, une espiègle pensée pour le legs du maître des ciseaux de l'interzone.

Body/Erase, ouvrant ce premier opus du trio, s'immisce tel un spectre d'humanité contenue, poème sonore protéiforme, dont la nature et l'incertaine destination, s'empare de nos sourdes perceptions en contorsions vocales distantes et éperdues, remous organiques matriciels, avant l'enchevêtrement fusionnel vers nos pulsations rythmiques, mutantes - Une émulsion phonique érigeant la possible négation de sa propre existence, à la faveur d'une matière électrisante autonome - Une claque sensorielle !

Central, Goin'Down poursuit mélancoliquement, l'âpre dialogue neurasthénique de dualités en perte de ressentiment, mémoire méthodique puissamment subjective et familière, cocon d'intimité encapsulée dont la fragile et scandante ritournelle ne vous laissera d'autre solution que la seule et indéfectible réclusion émotionnelle.

Confidents, les Secret Cuts procèdent de nos épanchements, à travers les bribes vocales de Gordon, aveux libératoires susurrés, effusions formellement mécanisées, mises en perspectives attentives, maestria du trio dont l'intensité atteint, ici, un point de non retour. Il faut, dès lors, envisager la géniale _______ rupture de cette onzième minute, pour que nous puissions appréhendés la puissante exacerbation et la possible incidence de ces secrets inavouables. 

Body/Dilloway/Head nous invite à la réflexive compréhension de nos sinueux mécanismes (inexorablement) humains - Magistral !

thierry massard / 27 octobre 2021 - 16:26

Body​/​Dilloway​/​Head 
Body/Head

Let's start these few lines, if you will, by defining the ... perimeter.

Dilloway is Aaron Dilloway, an experimental musician from Brighton (Michigan), regularly operating in the field of improvisation, often alone, but also regularly, well accompanied.
Body/Head is first and foremost the winning and physiological combination of our modest humanity, but also the duet formed by Bill Nace, experimental guitarist, and Kim Gordon, who obviously needs no introduction, for fear of looking like a bloody uneducated boor.

This preamble having been clarified, we hope, let us now combine these three eminent entities. Body/Dilloway/Head, alphabetical name choice, mistreated by a confusing and clever artwork, that Bill Nace elaborated with, no doubt, a mischievous thought for a bequest of the master of the scissors from the interzone.

Body/Erase, opening this first opus of the trio, intrudes like a spectrum of contained humanity, a protean sound poem, whose nature and uncertain destination, takes hold of our deaf perceptions in distanced and distraught vocal contortions, matrix organic stirrings, before the fusional entanglement towards our rhythmic, mutant pulsations - A phonic emulsion erecting the possible negation of its own existence, in favor of an autonomous electrifying matter - A sensory slap.

Central, Goin' Down continues melancholically, the bitter neurasthenic dialogue of dualities in loss of resentment, methodical memory, powerfully subjective and familiar, cocoon of encapsulated intimacy whose fragile and scandant ritornello will leave you no other solution than the only and indefectible emotional reclusion.

Confidents, these Secret Cuts proceed from our outpourings, through Gordon's vocal snippets, liberatory confessions whispered, formally mechanized effusions, attentive perspectives, mastery of the trio whose intensity reaches, here, a point of no return. It is necessary, therefore, to consider the brilliant _______ rupture of this eleventh minute, so that we can apprehend the powerful exacerbation and the possible incidence of these unavowable secrets. 

Body/Dilloway/Head invites us to the reflexive understanding of our sinuous and (inexorably) human mechanisms - Magistral!

© Joey Maloinkey

Glaskin :: klaftertief


Les prémisses d'un mois de novembre sans fin.
À la faveur de deux précédents (et formidables) EPs qui font, sans doute encore, les belles nuits du Blitz club de Munich, les frères Bockelmann annoncent une infinitude absolue qui mérite quelques explications. Littéralement "s'enfoncer profondément", Klaftertief désigne, selon une antédiluvienne expression allemande, un trou dans le sol dont il est difficile d'apprécier l'insondable profondeur. Une perspective qui, naturellement, attise immédiatement votre curiosité et la notre, avant de s'approcher irrémédiablement du bord. Premier constat, Glaskin synthétise parfaitement ce sentiment réservé à celles et ceux qui, un jour, ont effectivement franchi le pas : le saut dans le vide - exaltation proprement orgasmique. Si klaftertief est galvanisant, c'est incontestablement dans la possible confrontation émotionnelle et sensorielle de l'accélération vertigineuse d'une chute faisant suite à la fugacité décisionnelle et volontaire du basculement (hydrogroove I) - Prévisible succès pour ce premier album attendu, klaftertief est recommandé à toute personne désireuse d'effectuer la culbute dans les entrailles accueillantes de l'inconcevable. Une expérimentation fusionnelle, dont Jonathan et Ferdinand Bockelmann ont acquis l'indéniable maîtrise.

thierry massard / 26 octobre 2021 - 04:19



The beginnings of an endless November.
Thanks to two previous (and formidables) EPs, which are probably still the highlight of the Blitz club in Munich, the Bockelmann brothers announce an absolute infinity that deserves some explanations. Literally "to sink deep", Klaftertief designates, according to an antediluvian German expression, a hole in the ground whose unfathomable depth is difficult to appreciate. A prospect that, naturally, immediately arouses your curiosity and ours, before we get irremediably close to the edge. The first observation is that Glaskin perfectly synthesises the feeling reserved for those who, one day, have actually taken the plunge: the leap into the void - a truly orgasmic exaltation. If klaftertief is galvanizing, it is undoubtedly in the possible emotional and sensory confrontation of the vertiginous acceleration of a fall following the decisional and voluntary transience of the tilt (hydrogroove I) - A predictable success for this expected debut album, klaftertief is recommended to anyone wishing to tumble into the welcoming bowels of the inconceivable. A fusional experiment, for which Jonathan and Ferdinand Bockelmann have acquired an undeniable mastery.

Amyl and the Sniffers :: comfort to me

Maudit Punk rock ! Cent mille fois enterré, moribond, défiant toujours et à jamais (l'art d'utiliser un seul de vos doigts ...) les affres de genres musicaux indolents et les unes des gazettes kardashianisées.

Si un célèbre rock critique français, aux talents prophétiques discutables, a écrit un jour "le punk rock est mort" ( le 13 novembre 1978, jour de la sortie de "the scream" de Siouxsie & the Banshees ) , force est de constater que la cryogénie post-mortem est heureusement défectueuse.

Si la présence, en ce lieu, d'une référence comme "comfort to me" peut également sembler déroutante, elle doit, probablement, mériter quelques justifications du rédacteur de ces lignes. Un mois et demi de résistance, un mois et demi à se dire que "non" cet album n'est apparemment et définitivement pas dans la ligne éditoriale (il y en a une ?) de nocoVision - Maudit Punk rock qui vous tient, non par un notoire duo d'appendices anatomiques, mais par la fragile conjugaison mutante de l'adn. Bref ! Nous avons résisté un mois et demi - Résisté au bonheur de l'éphémère, la retenue. Si bouder son plaisir confère à la jouissance de certains d'entre-nous, il ne peut être qu'au détriment d'un besoin immédiat de rebattre les précieuses cartes, une cure de fondamentaux.

13 raisons de se réjouir de la simple proximité émotionnelle des lyrics et de la gouaille attentive de Amy Tailor. 13 raisons de se retrouver dans la remarquable authenticité de ce second album d'un groupe qui ne brûle pas les étapes, préférant nous laisser apprécier à leur juste mesure, les réussites (security, no more tears, capital ...) et les quelques imperfections - Si tout espoir est permis, c'est dans les éprouvettes colorées d'un "Germfree Adolescent" ou dans le trou du plancher de "(i'm) stranded" qu'il pouvait être dissimulé depuis si longtemps. Nous le savons à présent, mais nous éviterons, voulez-vous, les annonces prophétiques.

thierry massard / 22 octobre 2021 - 11:26

Amyl and the sniffers

Damn Punk rock! A hundred thousand times buried, moribund, still and forever defying (the art of using one of your fingers ...) the throes of lazy musical genres and the front pages of kardashianized gazettes.

If a famous french rock critic, with questionable prophetic talents, once wrote "punk rock is dead" (November 13, 1978, the day of the release of "the scream" by Siouxsie & the Banshees), we have to admit that the post-mortem cryogenics is hopefully defective.

If the presence, in this place, of a reference like "comfort to me" can also seem confusing, it must, probably, deserve some justifications from the writer of these lines. A month and a half of resistance, a month and a half of telling oneself that "no" this album is apparently and definitively not in the editorial line (is there one?) of nocoVision - damned Punk rock that holds you, not by a notorious duo of anatomical appendages, but by the fragile mutant conjugation of the dna. In short! We resisted for a month and a half - Resisted the happiness of the ephemeral, the restraint. If sulking pleasure confers enjoyment on some of us, it can only be at the expense of an immediate need to reshuffle the precious cards, a cure for fundamentals.

13 reasons to rejoice in the sheer emotional proximity of Amy Tailor's lyrics and attentive cheekyness. 13 reasons to find oneself in the remarkable authenticity of this second album of a band that doesn't rush the stages, preferring to let us appreciate the successes (security, no more tears, capital...) and the few imperfections to their true measure - If any hope is allowed, it's in the coloured test tubes of a "Germfree Adolescent" or in the hole in the floor of "(i'm) Stranded" it could have been hidden for so long. We know it now, but we'll avoid, shall we, prophetic announcements.



biblio - références du texte / text references ::

⦿ the scream
⦿ germfree adolescent
⦿ (i'm) stranded

Vanishing Twin :: Ooki Gekkou

Dire que "The Age of Immunology" avait fait forte impression est un contresens dans le contenu, et accessoirement dans les termes. Ici la discrétion est un préalable apprécié, nous marcherons donc sur la pointe des pieds, dans un long couloir dont les portes sont ouvertes sur une myriade d'influences, une histoire de musiques dans le décorum onirique d'une Forbidden Planet de 1956 croisant les arrangements d'un Arthur Greenslade de 1968, sans oublier les Silver Apples et quelques autres.

Ooki Gekkou, que vous tenez presque au bout du clic, tient largement ses promesses, et c'est aussi réjouissant à constater, à écrire, et allons, pas de retenue, qu'à imaginer - Ne dit-on pas "laisser le charme agir" - Ooki Gekkou est le disque d'un groupe moderne.

thierry massard / 20 octobre 2021 - 12:30

Ooki Gekkou

To say that "The Age of Immunology" made a strong impression is a misnomer in content, and incidentally in terms. Here discretion is a welcome prerequisite, so we'll tiptoe down a long corridor whose doors are open to a myriad of influences, a history of music in the dreamy decorum of a 1956 Forbidden Planet crossing the arrangements of Arthur Greenslade in 1968, without forgetting the Silver Apples and a few others.

Ooki Gekkou, which you can almost hold at the click of a button, largely fulfils its promises, and it's just as delightful to listen to, to write about, and let's not hold back, to imagine - don't we say "let the charm work" - Ooki Gekkou is the record of a modern band.

El Universo :: el universo


L'effervescence d'un enthousiasme !
Premier LP du one-man band de Eder Ademar, El Universo embrase instantanément les cendres, avant d'enflammer les jeunes pousses et les vieux chênes, s'il en reste. la combustion sera incandescente.
Né sur la pratique intensive des meilleures heures d'un rock allemand inventant le futur, le projet El Universo a l'excellente idée d'en conserver la plus vitale quintessence. S'il faut, à n'importe quel prix, y associer une parenté, elle ne peut être que, caméra au point, et berlinoise, mais qui s'en soucie vraiment dans l'espace ou à Mexico. Ici, les ultimes velléités terrestres n'ont plus court, seuls les explorateurs hors limites gravitationnelles sont les heureux acteurs d'une nouvelle destinée sans destination finale. S'il faut enfin envisager une "primer encuentro", elle a la saveur d'une onde au langage sourd et harmonique. Les barrières sont brisées. La conflagration de l'hydrogène en fusion, l'exaltation de ceux qui ont choisi de quitter le sol !

thierry massard / 11 octobre 2021 - 20:16




The effervescence of an enthusiasm!
First LP of Eder Ademar's one-man band, El Universo instantly sets the ashes on fire, before igniting the young shoots and the old oaks, if any remain.
Born on the intensive practice of the best hours of a German rock inventing the future, the project El Universo has the excellent idea to preserve the most vital quintessence of it. If it is necessary, at any price, to associate a kinship with it, it can only be, camera in focus, and Berlin, but who really cares about it in space or in Mexico City. Here, the ultimate terrestrial desires are no longer valid, only the explorers outside the gravitational limits are the happy actors of a new destiny without final destination. If it is finally necessary to consider a "primer encuentro", it has the flavor of a deaf wave with a harmonic language. The barriers are broken - The conflagration of the hydrogen in fusion, the exaltation of those who have chosen to leave the soil!


Sven Phalanx :: klangtherapie remix ep


Ce n'est évidement pas à vous que l'on puisse démontrer les vertus thérapeutiques du klang.

S'il faut encore entreprendre la démonstration, il est assez certain que les 18 traitements curatifs infligés par Anatoly Grinberg, Different Souls, diagnosis autopsychosis, STAHLSCHLAG, xotox, Greyhound, Toxic Derwish, Ah Cama-Sotz, MRS WATANABE, LaUD23, Rastlos, Brainquake, After White Smoke, Autonomaton, YURA YURA ou Dotkov, parviennent à faire du patient, l'objet de la fière exhibition ici présente. Large spectre intentionnel, klangtherapie parcoure, tour à tour, les chapelles musicales individuelles de cette fine guest-list, sans que Sven Phalanx puisse en être, un seul instant, insatisfait. 
S'il fut un jour malade, le patient est désormais guéri. 

thierry massard / 10 octobre 2021 - 10:36


It is obviously not for you to demonstrate the therapeutic virtues of klang.

If the demonstration has yet to be undertaken, it is fairly certain that the 18 curative treatments inflicted by Anatoly Grinberg, Different Souls, diagnosis autopsychosis, STAHLSCHLAG, xotox, Greyhound, Toxic Derwish, Ah Cama-Sotz, MRS WATANABE, LaUD23, Rastlos, Brainquake, After White Smoke, Autonomaton, YURA YURA or Dotkov, manage to make the patient the object of a proud and actual exhibition. The intentional broad spectrum of klangtherapie runs through the individual musical chapels of this fine guest list in turn, without Sven Phalanx being dissatisfied for a moment. 
If he was once ill, the patient is now cured. 

Translated with deepl

Hong Kong Express :: lucid to it


Exit l'incontournable Dream Catalogue / Bienvenue à Dream Catalogue EVO qui, comme son nom l'indique, est un engagement.

À la question immédiate, s'agissant du track it's not about you, la réponse est : Oui ! Absolument.
Le plébiscite est à la hauteur de l'ombrage d'un Bristol d'antan, et pourtant, une nouvelle ligne artistique apparait.
Si à l'instar, du titre de cet album, une étincelante lucidité semble prendre forme sous nos yeux, elle est la résultante d'un constat (laconique?) , et l'annonce d'une intention, l'amorce d'un virage aux couleurs d'une harmonie analogique (enfin) en apparence, offerte à celles et ceux dont l'envie est autre que les énièmes perditions et les désolantes solitudes, sans issue, d'un ambient sarcophage, dont la sempiternelle obscurité intentionnelle confère à la dissolution absolue et définitive - l'ennui structurel.

Si Lucid to it est encore une "promesse" sous influence, dont la signifiante (et belle) signature vocale, dominant l'ensemble, est l'une des parfaites illustrations d'un désir de mutation, on ne peut qu'espérer que cette nouvelle et aventureuse entreprise, puisse être une aube nouvelle, attendue.

thierry massard / 9 octobre 2021 - 12:16

Dream Catalogue Classic

Gone is the inevitable Dream Catalogue / Welcome to Dream Catalogue EVO which, as its name suggests, is a commitment.

To the immediate question, regarding the track it's not about you, the answer is: Yes! Absolutely.The plebiscite is equal to the shading of an old-fashioned Bristol, and yet a new artistic line appears.

If, like the title of this album, a sparkling lucidity seems to take shape before our eyes, it is the result of an assessment (laconic?) of the situation, and the announcement of an intention, the beginning of a turn to the colours of an analogical harmony (at last) in appearance, offered to those whose desire is other than the umpteenth perditions and the desolating solitudes, without exit, of an ambient sarcophagus, whose sempiternal intentional obscurity confers to the absolute and definitive dissolution - the structural boredom.

If Lucid to it is still a "promise" under influence, whose significant (and beautiful) vocal signature, dominating the whole, is one of the perfect illustrations of this desire of mutation, one can only hope that this new and adventurous enterprise, can be a new, awaited dawn.

Translated with www.DeepL.com/Translator

Daniel Avery :: lone swordsman

Architecte sonore discret, tout au moins en ces lieux, auteur l'an passé, d'un notable classique Love+Light ou plus récemment du remarquable EP Together in static, Daniel Avery annonce désormais une mise en lumière beaucoup plus conséquente.

Assisté de Chris Carter au meilleur de sa remixitude, ce 10" face unique, dont l'édition sera limitée, devrait, dans les prochains jours, provoquer l'étincelle cérébrale, dont notre cortex est toujours si friant.

Perspective amplement élargie, soundscapes éminemment visualisés par le travail du vidéaste Greg Hodgsonlone swordsman, dont la genèse fut étroitement associée à la triste disparition d'Andrew Weatherall, maintient une rectitude mobile, digne des instants de grâce autoroutière, sentiment de fusion consciente entre réalité mécanique, ressenti atmosphérique instantané et virtuosité mémorielle des divagations de nos songes.

thierry massard / 7 octobre 2021 - 09:56

phantasy sound
Daniel Avery

Discreet sound architect, at least in this place, author last year of a notable classic Love+Light or more recently of the remarkable EP Together in staticDaniel Avery now announces a much more consequent spotlight.

Assisted by Chris Carter, at his best "remixitude", this limited edition one-sided 10" vinyl should, in the next few days, provoke the cerebral spark our cortex is always so fond of.

Perspective amply enlarged, soundscapes eminently visualized by the work of the videoast Greg Hodgsonlone swordsman, whose genesis was closely associated to the sad disappearance of Andrew Weatherall, maintains a mobile rectitude, worthy of the moments of motorway grace, feeling of conscious fusion between mechanical reality, instantaneous atmospheric feeling and memorial virtuosity of the divagations of our illusions.

i'll be your mirror : a tribute to the Velvet Underground & Nico

Grognon, et à la faveur d'un week-end pluvieux d'octobre, connaissez-vous meilleure façon d'aborder un objet de sinistre désolation ? La recette est d'une affligeante simplicité ::

1 - Réserver un emplacement "tête de gondole" dans l'hypermarché du coin, en prenant soin de ne pas rater la date de sortie de l'opus - Prévoir une édition deluxe.

2 - Privilégier un bureau de graphisme inculte, susceptible de se compromettre dans l'entreprise - Ne pas hésiter sur la qualité et l'épaisseur du cartonnage - Prévoir une édition deluxe 

3 - Se renseigner sur la couleur des bananes roses d'Equateur.

4 - Éviter ( à tout prix ) de s'informer sur la postérité artistique des protagonistes originaux.

5 - Coller de façon nanométrique, aux arrangements initiaux afin de ne perdre personne en route.

6 - Penser à écrire les mots "émotion" et "culte" sur tous les murs du bureau de la promo afin de ne pas oublier de les prononcer quand cela est opportun ou nécessaire - Prévoir une édition deluxe.

7 - Briefer le stagiaire (en charge de l'intégralité du projet) sur la position du "h" dans le nom de famille Warhol.

8 - Prévoir de ne pas communiquer les paroles du track numéro 7 au data lyrics des plateformes, au  risque qu'elles puissent émettre de sérieuses réserves.

9 - Préférer de très jeunes rédacteurs (inexpérimentés), pour les diverses chroniques musicales à venir.

10 - Ne pas oublier d'appeler les artistes invités, avant la réservation du studio et du catering ( prévoir édition deluxe) - le post-it est posé sur le bureau. Envoyer un bouquet de fleurs à celles et ceux qui auront eu la chance de ne pas figurer sur cette liste.

11 - Se renseigner sur les horaires de la pharmacie - s'assurer de son stock d'aspirine et oublier le tout le plus rapidement possible.

thierry massard / 3 octobre 2021 - 18:06

discogs

Grumpy and on a rainy October weekend, do you know a better way to approach an object of grim desolation? The recipe is distressingly simple::

1 - Reserve a "head of gondola" place in the local hypermarket, taking care not to miss the release date of the opus - Provide a deluxe edition.

2 - Choose an uneducated graphic design office, likely to be compromised in the company - Do not hesitate on the quality and thickness of the cardboard - Provide a deluxe edition 

3 - Ask about the color of pink bananas from Ecuador.

4 - Avoid (at all costs) inquiring about the artistic posterity of the original protagonists.

5 - Stick to the initial arrangements in a nanometric way, so as not to lose anyone along the way.

6 - Think of writing the words "emotion" and "cult" on all the walls of the promo office so as not to forget to pronounce them when appropriate or necessary - Plan a deluxe edition.

7 - Brief the trainee (in charge of the integral project) about the position of the 'h' in the surname Warhol

8 - Plan to not communicate the lyrics of the track number 7 to the data lyrics of the platforms, at the risk that they may have serious reserves.

9 - Prefer very young and inexperienced editors, for the various music reviews to come.

10 - Don't forget to call the invited artists, before recording and booking the catering (plan deluxe edition) - the post-it is put on the desk. Send a bouquet of flowers to those who will have been lucky to be not on this list.

11 - Inquire about the pharmacy's schedule - make sure they have enough aspirin and forget about it as soon as possible.

Translated with www.DeepL.com/Translator 

⊕ Kim Evans :: the southbank show / documentary (1986)