Grosso Gadgetto & Innocent But Guilty :: street symbols

 


En l'espace d'un seul infinitésimal instant, Grosso Gadgetto et Innocent But Guilty le deviennent.

thierry massard / 2 juillet 2022 - 22:12

⊕ artwork :: Max Guy-Joseph / instagram

In the space of a single infinitesimal instant, Grosso Gadgetto and Innocent But Guilty become it.


Niteffect :: memento EP

 


Oui ! Il faudra hurler pour qu'enfin on l'entende ... Si nos précieuses heures sont comptées, c'est à travers les autres que l'on apprend la tyrannie de l'horloge. Le temps n'y fera rien, nous persisterons à hurler ! 

Quand bien même la tristesse, la désolation sentimentale, ce vide persistant qui nous étreint, le gouffre insondable, la vacuité absolue, nous continuons à hurler. 

Chercheurs d'indices, nous vous ignorons, comme on ignore les illusions, les attitudes et les principes de précaution. Ce "memento" parle de lui-même, habité, nourrit d'un vaste, un immense et magnifique espace mental, celui d'un musicien, que nul, sinon les chercheurs d'indices, ne doivent ... ignorer.

thierry massard / 25 juin 2022 - 00:00

memento EP / bandcamp

Yes ! We will have to scream so that we finally hear it... If our precious hours are numbered, it is through others that we learn the tyranny of the clock. Time will do nothing, we will persist in howling! 

Even though the sadness, the sentimental desolation, this persistent emptiness that grips us, the unfathomable abyss, the absolute emptiness, we continue to howl. 

Seekers of clues, we ignore you, as we ignore illusions, attitudes and precautionary principles. This "memento" speaks for itself, inhabited, nourished by a vast, immense and magnificent mental space, that of a musician, which no one, except the seekers of clues, should ... ignore.

AmenKillerrr :: dead internet EP

Dystopie réaliste ? Pragmatisme mutant ? Bienvenue en 2042 ! Vous allez a_do_rer ! Postulat qui relègue Philip K.Dick et consorts au jardin d'enfant, voici le temps de l'amalgame, de la dislocation humaine, l'anthropophagie fatale des cerveaux synthétiques et des quelques autres reptiliens subsistant encore. Alejandro Morales aka ale. , qui préside aux destinées empiriques du label Cortavientos, est formel, il sera difficile d'échapper à l'inéluctable (DEAD) dans le meilleur des cas. Intelligence (artificielle) en déshérence absolue, servie sur un plateau breakcore et iconographie dominante post-manga, ici la matière grise s'écoule telle une  lave hurlante (feeling something). Parasitage sans espoir d'un salut (ESCAPE) , la voie est sans issue, et AmenKillerrr l'avait pourtant prédit. Retour à la réalité ?

thierry massard / 24 juin 2022 - 11:22

Dead Internet EP

Realistic dystopia? Mutant pragmatism? Welcome to 2042! You will a_do_re ! Postulate which relegates Philip K. Dick and consorts to the kindergarten, here is the time of amalgamation, of human dislocation, the fatal cannibalism of synthetic brains and the few others reptilians still remaining. Alejandro Morales aka ale. , who presides over the empirical destinies of the Cortavientos label, is formal, it will be difficult to escape the inevitable (DEAD) in the best of cases. (Artificial) intelligence in absolute neglect, served on a breakcore platter and dominant post-manga iconography, here the gray matter flows like howling lava (feeling something). Parasite without hope of a salvation (ESCAPE), the way is dead end, and AmenKillerrr had however predicted it. Back to reality ?

Dissolved :: island flux

 

Une image punaisée sur un mur, rien de plus.

S'il faut (non, il ne le faut pas) résumer les raisons de la très longévité d'un enthousiasme, il est tout simplement possible d'imaginer le paradigme. Paul Daniels, aka Dissolved, est certes un artiste trop discrètement éclairé par les feux de la rampe, mais il n'en est pas, pour autant, l'auteur d'une plus que passionnante production, et cela, depuis aussi longtemps que notre intérêt s'est éveillé pour une electronica particulièrement emphatique, et porteuse de belles sensations.  

Si Island Flux est un espace rêvé, une projection, un regard sur le mur, il est aussi certain que le maître de cérémonie connait parfaitement l'art de voyager.

Aucune resistance n'est admise, les premières notes de Haurient smalt laissent immédiatement augurer ce que sera ce voyage immobile. Une précieuse parcelle de temps confondu avec ce rêve d'ailleurs, qui nous enchante si souvent. Une élégante abstraction (Subaerial) ou le résultat d'un composé chimique, peu importe le véhicule qui, à l'instar d'un Jean des Esseintes de Huysmans dans son ultime et pourtant provisoire retraite, nous invite à gouter un monde intérieur, aux frontières duquel, se situe une autre histoire, celle d'un bien morne réel, nos illusions d'existence - Nous n'en dirons pas plus, de peur d'être en retard - Nous avons réservé notre billet !

thierry massard / 18 juin 2022 - 09:15

island flux / bandcamp

Dissolved 

A picture pinned to a wall, nothing more.

If it is necessary (no, it is not) to summarize the reasons for the very longevity of an enthusiasm, it is quite simply possible to imagine the paradigm. Paul Daniels, aka Dissolved, is certainly an artist too discreetly illuminated by the limelight, but he is not, for all that, the author of a more than fascinating production, and this, for as long as our interest aroused for a particularly emphatic electronica, and carrier of beautiful feelings.

If Island Flux is a dream space, a projection, a look on the wall, it is also certain that the master of ceremonies perfectly knows the art of travel.

No resistance is allowed, the first notes of Haurient smalt immediately suggest what this motionless journey will be like. A precious piece of time confused with this dream of elsewhere, which enchants us so often. An elegant abstraction (Subaerial) or the result of a chemical compound, regardless of the vehicle which, like Jean des Esseintes of Huysmans in his ultimate and yet temporary retirement, invites us to taste an inner world, to borders of which, lies another story, that of a real gloomy good, our illusions of existence - We will say no more, for being late - We have reserved our ticket!

Aural Nihil :: aural nihil


Les lueurs pourpres et boréales de Nina Sarantari l'indiquent, nous entamons un jeu d'ombre et de lumière. Aural Nihil est encore pourtant une énigme, un plan séquence, quasi cinématographique, un jeu trouble, une étape nouvelle pour Emmanuele Gattuso, qui, rappelons-le, nous avait ébloui, l'an passé, des incandescences de "Flashlight".

Infortunés voyageurs, n'attendez pas les clés, nous vous avions déjà prévenus, Gattuso n'en a que faire des fichues règles de ce jeu trouble, parfois si rassurantes pour certains, pour vous peut-être, qui sait. 
Aural Nihil, s'écoute comme une histoire en cours d'écriture, un étrange scénario, combinatoire, images singulières et impressions familières, une nostalgie de bonheur perdu affleurante, paradoxalement quotidienne et présente, les fruits d'un avant, résidus mémoriels.

Aural Nihil est, nous le prétendons, un ouvrage bien singulier, course souple et jazzy, effrénée (dreamchaser) qui, bientôt, se brise en écho (bloom/obey) contre les parois d'un no man's land / succession gracile et atmosphérique / une magnifique écriture mélodique qui se refuse méthodiquement, sursaut, vacuité volontaire de destination. Si le rythme semble se défragmenter (black cherry chapstick) c'est que l'opacité est graduellement omniprésente, une brume éclairée d'un halo (gum keys) retissant à dévoiler une clandestinité émotionnelle / réminiscences industrielles tentaculaires (burn it all down), vite jugulées (sweeling ground) car notre esprit est, lui aussi, vagabond.

Présence fantômatique (come play with me) parfum d'une enfance distante, à nouveau cette image fugace qui se dématérialise inexorablement, coup de semonce. La réalité, consciente ou pas, veille, suspendue à un fil, toujours prêt à se rompre, un suspence parasitaire accroché au monitoring d'un écran (coming down) - Si, enfin, Aural Nihil se referme sur des nécessaires cornes de brume, elles n'en sont que le témoignage et constat d'un naufrage ajourné, la rédemption de voyageurs, au sortir d'une étrange histoire, la nôtre - Une pièce maîtresse !

thierry massard / 13 juin 2022 - 11:04

Aural Nihil
Emmanuele Gattuso / linktr.ee

The purple and boreal glows of Nina Sarantari indicate it, we begin a game of shadow and light. Aural Nihil is still however an enigma, a sequence shot, almost cinematographic, a troubled game, a new stage for Emmanuele Gattuso, who, let us remember, had dazzled us, last year, with the incandescences of "Flashlight".

Unfortunate travellers, don't wait for the keys, we already warned you, Gattuso doesn't care about the bloody rules of this murky game, sometimes so reassuring for some and for you, maybe, who knows.

Aural Nihil can be heard like a story being written, a strange scenario, combinatorial, singular images and familiar impressions, a flush nostalgia for lost happiness, paradoxically daily and present, the fruits of a before, remnants of memory.

Aural Nihil is, we claim, a very singular work, a supple and jazzy race, unbridled (dreamchaser) which, soon, breaks in echo (bloom/obey) against the walls of a no man's land / graceful and atmospheric succession / a magnificent melodic writing which methodically refuses, start, voluntary emptiness of destination. If the rhythm seems to defragment (black cherry chapstick) it is because the opacity is gradually omnipresent, a haze lit by a halo (gum keys) reluctant to reveal an emotional clandestinity / sprawling industrial reminiscences (burn it all down), quickly suppressed (sweeling ground) because our mind is also wandering.

Ghostly presence (come play with me) scent of a distant childhood, again this fleeting image that inexorably dematerializes, a warning shot. Reality, conscious or not, watches, hanging by a thread, always ready to break, a parasitic suspense clinging to the monitoring of a screen (coming down) - If, finally, Aural Nihil closes on the necessary fog horns, they are only the testimony and observation of a postponed shipwreck, the redemption of travelers, at the end of a strange story, ours - Une pièce maîtresse !

Atom™ :: neuer mensch


le sang n'est pas du pantone red 32C ...
Ok ! Ouvrons (enfin) le débat, car il y a probablement débat.

Avons-nous (encore) besoin d'êtres humains, nouveaux ou pas, dans la délicate (auparavant) mission d'une production excroissante destinée à notre enrichissement culturel et/ou personnel, lui-même destiné à logiquement permettre d'avoir une destinée différente du prochain grain de sable que vous aurez l'intention de piétiner, sans vous en soucier, plus qu'il n'en faut.

Avons-nous (encore) besoin de "signer" d'humanité, ce qui est signifié dans la présentation de ce "nouvel humain" :: programmed, engineered and mastered by an algorithm. 

Si Uwe Schmidt, à travers l'entité Atom™,  semble se RÉDUIRE à cette posture définitive, s'assimilant aux strictes vicissitudes d'une identité fondue dans un "morceau de code" comme il se plaît à le prétendre, il est désormais nécessaire qu'il franchisse une prochaine étape.

Voici donc, à toute fin utile, un lien vers un ultime renoncement :: aiva

Allons, plus besoin de s'épancher si romantiquement et sur une longueur de 84 minutes et 15 secondes, plus besoin de s'appeller Atom™ou Monsieur Schmidt, débarrassés (enfin) des problèmes d'identité (et d'ego) ...

Le prétendu "neuer mensch" signifié dans ce (pourtant remarquable) ouvrage n'est donc plus son auteur, pièce aussi peu nécessaire, que nous l'oublierons donc, mais les destinataires, c'est à dire, vous et moi, qui sommes encore, selon quelques certitudes apparentes, une sorte de miracle, autrement plus fondamentalement intéressant, en sa diversité de perception, de compréhension, de rejet ou d'appréciation, qu'une sordide, sinistre ... ligne de code.

Atom™, et son instigateur sont, sans nul doute, dans un registre d'investigation aussi fascinant, que meta versatile mais il n'est pas, non plus, le seul à s'en préoccuper, attention ... 

le sang n'est pas du pantone red 32C

thierry massard / 11 juin 2022 - 00:00


nocoVision / Atom™

the blood is not pantone red 32C...
OK ! Let's (finally) open the debate, because there is probably debate.

Do we (still) need human beings, new or not, in the delicate (previously) mission of an increasing production intended for our cultural and/or personal enrichment, itself intended to logically allow us to have a destiny different from the next grain of sand that you will intend to trample on, without caring, more than you have to.

Do we (still) need to "sign" with humanity, which is meant in the presentation of this "new human" :: programmed, engineered and mastered by an algorithm.

If Uwe Schmidt, through the entity Atom™, seems to REDUCE himself to this definitive posture, assimilating to the strict vicissitudes of an identity melted into a "piece of code" as he likes to claim, he is now needed to take the next step.

So here is, for all intent and purpose, a link to an ultimate renunciation :: aiva

Come on, no more need to pour out so romantically and over a length of 84 minutes and 15 seconds, no more need to be called Atom ™ or Mr. Schmidt, rid (finally) of identity (and ego) problems.. .

The so-called "neuer mensch" signified in this (however remarkable) work is therefore no longer its author, a piece so unnecessary, which we will therefore forget, but the addressees, that is to say, you and me, who are still, according to some apparent certainties, a sort of miracle, much more fundamentally interesting, in its diversity of perception, understanding, rejection or appreciation, than a sordid, sinister ... line of code.

Atom™, and its instigator are, without a doubt, in a register of investigation as fascinating as it is meta versatile, but he is not, either, the only one to be concerned about it, beware...

Blood is not pantone red 32C

4T Thieves :: four days

 

Les notes de réalisation sont sans équivoque, les sons utilisés durant ces quatre jours séparant l'an 2021 de celui qui nous occupe présentement, ont été extirpés des décennies 70's et 80's. Les plus avertis d'entre-nous, y reconnaitront très probablement certaines overdoses sonores (imagination) complaisamment déversées par une bande FM, parfois balbutiante et trop heureuse de prendre en charge l'entertainment massif de nos jours et nos nuits.

Interstice social et familial notable, celui d'une prétendue "trève" pour les utilisateurs de fusils et de missiles, les quatre jours en question, sont aussi pour certains d'entre-nous, une bien étrange période, parfum de nostalgie, embrassades, reflexions et feedback sur l'année qui s'achève, une période durant laquelle on prend certaines "bonnes résolutions pour l'année à venir" que l'on s'efforce de tenir durant trois jours, tout au plus.

S'il est probable que l'on puisse s'interroger sur les profondes raisons philosophiques qui ont animé ce (side) projet de Nik Racine, elles sont, rassurez-vous, les bonnes. Ici, vous le savez fort bien, nous n'avons pas pour habitude de gâcher notre plaisir. 

Ainsi, et s'éloignant quelque peu de l'esprit "fun" de cet ouvrage, il serait inconvenant de ne pas y percevoir les belles réussites de l'exercice ( The ambient boogie - Five and sisters) , qui confèrent à l'ensemble, une réelle dimension, témoignant, s'il le faut encore, du talent affirmé de nos 40 voleurs préférés.

Enfin, remercions chaleureusement Nik de nous avoir épargné un possible sourcing auprès de l'infâme "Hotel california" des Eagles, protubérance indigeste et diarrhée, qui persiste à demeurer dans les playlists de programmateurs radio, à qui nous pourrions facilement promettre l'absolution, pourvu qu'ils scannent plus fréquemment les colonnes de nocoVision - Amen !

thierry massard / 10 juin 2022 - 11:22

mahorka
nocoVision / 4T Thieves

The production notes are unequivocal, the sounds used during these four days separating the year 2021 from the one we are currently dealing with, were taken from the 70's and 80's decades. The most knowledgeable among us will most likely recognize certain sound overdoses (imagination) complacently poured out by an FM radios band, sometimes stammering and too happy to support the massive entertainment of our days and nights.

Significant social and family interstice, that of an alleged "truce" for the users of rifles and missiles, the four days in question, are also for some of us, a very strange period, scent of nostalgia, hugs, reflections and feedback on the year that is ending, a period during which we make certain "good resolutions for the coming year" that we strive to keep for three days, at most.

If it is probable that we can wonder about the deep philosophical reasons which animated this (side) project of Nik Racine, they are, reassured you, the good ones. Here, as you know very well, we don't usually spoil our pleasure.

Thus, and moving away somewhat from the "fun" spirit of this work, it would be inappropriate not to perceive in it the great successes of the exercise (The ambient boogie - Five and sisters), which give the whole , a real dimension, testifying, if necessary, to the confirmed talent of our 40 favorite thieves.

Finally, a big thank you to Nik for sparing us a possible sourcing from the Eagles' infamous "Hotel California", indigestible protuberance and consequent diarrhea, which persists to remain in the playlists of radio programmers, to whom we could easily promise absolution, provided they scan the columns of nocoVision more frequently - Amen!

Neu! :: 50!

 


Célébrer le cinquantième anniversaire de cette météorite, probablement à l'origine d'un bouleversement climatique historique est évidemment une sorte d'évidence. Considérer que ce disque est un chef d'oeuvre est, assurément, un raccourci subjectif qui ne saurait que limiter son influence. Une influence bien plus considérable qu'une seule appréciation émotionnelle, si tant est que les "chefs d'oeuvre" puissent avoir une hypothétique incidence. Album aussi fondateur, que le premier Velvet Underground, quelques années plus tôt, il convient donc d'en apprécier, préalablement, la portée historique avec la délicatesse que l'on doit aux jalons culturels. Il y eut un avant, l'après n'est pas encore réellement mis en réserve, aux fins de classement. 

1972, malins et sortants d'une expérience avec les futurs robots de Dusseldorf, Klaus Dinger & Michael Rother, n'ont pas oublié d'emporter le tableau de bord, que les cyclistes mettront près d'un an à reconstruire avec le moins éblouissant "Ralf & Florian". Sentant poindre une exhalaison polémique, qui n'aura d'intérêt que pour les fielleux archivistes, rappelons rapidement que MM. Schneider & Hutter n'étaient pas d'obédience "rythmique", alors que Klaus Dinger peut notablement prétendre au titre, très honorifique, de boite à rythme analogique et intersidérale. Si enfin, on ajoute les riffs tranchants, de Michael Rother, annonciateurs du déferlement punkoïde quelques 5 années plus tard, il devient aisé d'établir la recette chimique de la particule fondamentale de Neu! et ses futures excroissances, inclus les prémisses séquentielles techno de Detroit, 20 ans plus tard. Un spectral minimalisme orchestral ouvrant de bien vastes perspectives, admettons-le.

En outre, neutraliser Neu! aux seules fins musicales, est également une erreur manifeste. Est-il possible d'imaginer l'écoute d'un Hallogallo sans immédiatement ressentir l'irresistible besoin d'accélérer la cadence. Futurisme quasi architectural, tout ici se dessine et se destine à retracer le paysage et les outils d'une mobilité qui nous entourent désormais quotidiennement. Une fois encore, et à contrario de l'automatisme récurrent des mannequins, Dinger & Rother augurent notre environnement de voyageurs modernes et intrépides.

Commémoration oblige, Groenland records a cru bon de convoquer une amicale d'anciens combattants (Stephen Morris de New Order, Mogwai, The National, Yann Tiersen ...) afin de prétendre à l'hommage posthume (probablement émouvant, il est encore trop tôt pour le dire, faute de ne l'avoir écouté) et refermer définitivement le couvercle. C'est évidemment sans compter sur la vivifiante verdeur de l'ouvrage, qui trouve encore et toujours une actualité fraîche, que nous aurions aimé voir représentée, à l'instar du travail remarquable de Camera et, peut-être, plus encore de celui de Eder Ademar et son magnifique projet El Universo. Enfin, et afin de ne pas trop gâcher la fête et la crédulité du fan transi, nous tairons le prix exorbitant de l'ouvrage vinyl (120 €), qui risque de contrarier significativement l'envie d'un nouveau public, à l'âge que nous avions tous en 1972, dommage ...

Groenland records / le 23 septembre 2022

Celebrating the fiftieth anniversary of this meteorite, probably at the origin of a historic climatic upheaval, is obviously a kind of evidence. To consider that this record is a masterpiece is, undoubtedly, a subjective shortcut which can only limit its influence. A much greater influence than a single emotional appreciation, if the "masterpieces" can have a hypothetical impact. An album as founding as the first Velvet Underground, a few years earlier, it is therefore necessary to appreciate, beforehand, its historical significance with the delicacy that we owe to cultural milestones. There was a before, the after is not yet really put in reserve, for purposes of classification.

1972, smart and coming out of an experiment with the future robots of Dusseldorf, Klaus Dinger & Michael Rother, did not forget to take the keys of the dashboard, which the cyclists will take almost a year to rebuild with the least dazzling "Ralf & Florian". Feeling the dawn of a polemical exhalation, which will only be of interest to vexatious archivists, let us quickly recall that MM. Schneider & Hutter were not of "rhythmic" obedience, whereas Klaus Dinger can notably claim the very honorary title of analog and interstellar rhythm machine. If finally, we add the cutting riffs, heralding the punkoid surge some 5 years later, by Michael Rother, it becomes easy to establish the chemical recipe of the fundamental particle of Neu! and its future outgrowths, included the sequential techno premises of Detroit, 20 years later. A spectral orchestral minimalism opening up very vast perspectives, let's admit it.

Additionally, neutralizing Neu! for musical purposes only, is also a manifest error. Is it possible to imagine listening to Hallogallo without immediately feeling the irresistible need to pick up the pace? Almost architectural futurism, everything here takes shape and is intended to retrace the landscape and the tools of mobility that now surround us on a daily basis. Once again, and contrary to the recurring automatism of the models, Dinger & Rother augurs our environment of modern and intrepid travellers.

Commemoration obliges, Groenland Records saw fit to convene a group of veterans (Stephen Morris from New Order, Mogwai, The National, Yann Tiersen ...) in order to claim the posthumous tribute (probably moving, it is still too early to tell, for lack of having listened to it) and close the lid definitively. It is obviously without counting on the invigorating greenness of the work, which still and always finds a fresh topicality, that we would have liked to see represented, like the remarkable work of Camera and, perhaps, even more of that by Eder Ademar and his magnificent El Universo project. Finally, and in order not to spoil the party too much and the credulity of the chilled fan, we will keep silent about the exorbitant price of the vinyl work (120 €), which risks significantly thwarting the desire of a new public, at the age we were all in 1972, too bad...



 

Quiet Clappling :: among the haze


Fendre les micro-particules, un voile d'antan, celui de ces poudres de riz affleurant le visage, l'oxydation pénétrante d'une cime, la distorsion parvenue au point de rupture. Première collaboration pour le label bulgare, Among the haze triture la distance et segmente l'étendue des compositions de son auteur, Jonathan Deasy.

Etirement parfaitement maitrisé, dont la densité laisse transparaitre une puissance suggestive dépassant les frontières visuelles, les 6 pièces de l'ouvrage, atteignent la limite d'écrêtement, sans jamais en limer les plus saillantes aspérités. Langage mélodique (cuniform) se délayant dans un lointain insaisissable, les boucles, pour autant qu'elles se définissent ainsi ou le demeurent, semblent promises à une vérité intérieure. 

Si l'écriture de l'ensemble oscille (elemental) ou parfois vacille (gravity dissolves) dans la proximité d'un cheminement tracé, la perspective du réel ne restera qu'une pure hypothèse, un axiome dissimulé derrière le voile.

thierry massard / 5 juin 2022 - 12:36

mahorka

Splitting the micro-particles, a veil of yesteryear, that of these rice powders flush with the face, the penetrating oxidation of a peak, the distortion reached the breaking point. First collaboration for the Bulgarian label, Among the haze triturates the distance and segments the scope of the compositions of its author, Jonathan Deasy.

Perfectly mastered stretching, whose density reveals a suggestive power going beyond visual borders, the 6 pieces of the work reach the limit of clipping, without ever filing the most salient asperities. Melodic language (cuniform) diluting itself in an elusive distance, the loops, insofar as they are thus defined or remain so, seem promised to an inner truth.

If the writing of the whole oscillates (elemental) or sometimes wavers (gravity dissolves) in the proximity of a traced path, the perspective of reality will remain only a pure hypothesis, an axiom hidden behind the veil. 

CLOSE/STARE Compilation - Volvamos a perturbar el tempio


Perturber encore, et encore, le temps !
Tenter l'inouï, bousculer l'infaillible rigidité de cette funeste immatérialité temporelle pour, enfin, domestiquer cette chose informe. Frapper le vent et l'atteindre, en pleine face. 
Faut-il y renoncer ?  Faut-il, au prix d'un rigoureux effort de notre esprit, y apercevoir l'ultime perspective d'une solidification et la possible consécration d'une musicalité, devenue aussi conséquente qu'un rempart, un brise-lame, une barrière de l'implacable. Rendre la chose tangible, enfin !

Défi irraisonnable, relevé par Oigovisiones, le défi de ceux qui font bouger, se cristalliser le silence afin de le faire voler en éclats afin de se surprendre par abus volontaire.

thierry massard / 2 juin 2022 - 11:29

Les bénéfices de la vente de l'édition numérique seront reversés à l'ASIMA - Association Citoyenne Anti-SIDA de Malaga (Espagne)

ASIMA

Disrupt time again, and again!
To attempt the unheard of, to shake up the infallible rigidity of this disastrous temporal immateriality in order, finally, to domesticate this formless thing. Hit the wind and hit it, right in the face.
Should we give it up? Should we, at the cost of a rigorous effort of our mind, see in it the ultimate perspective of a solidification and the possible consecration of a musicality, which has become as consistent as a rampart, a breakwater, a barrier of the relentless. Make it tangible, finally!

Unreasonable challenge, taken up by Oigovisiones, the challenge of those who move, who make silence crystallize in order to shatter it - Surprise oneself by voluntary abuse.

Profits obtained from sale of the digital edition will be donated to ASIMA (Málaga Anti-Aids Citizen Association)

Seah :: Conduits of the Hydrosphere


La surface ...

Très conséquente parution pour, et sur, l'exigeant label somnimage de Mykel Boyd, ces Conduits of the Hydrosphere de Seah (aka Sea Heikes) sont le fruit et la somme audio de 10 années d'immersion, de recherches, de mise en perspective et pratiques croisées du Butō, danse du corps obscurci des souffrances post-nucléaires, du Body Weather, intersection et rencontre du corps et de son environnement.

Postulat de post-humanité inhérente, Seah interroge l'ubiquité de l'élément vital et y confronte intensément la nécessaire lutte passée, présente et, malheureusement, future de celles (et ceux) qui refusent le dictat androgène.

La fusion ...

Le nombre magique, 70%, parfaite adéquation de la constitution de ce corps, de son socle planétaire, émulsion somatique gravitationnelle, solidification des tortueux méandres, particule élémentaire, puissance muette, fluidités acoustiques, signaux impalpables d'une capillarité émotionnelle, vortex en série. Les 5 témoignages de Conduits of the Hydrosphère impliquent l'acceptation d'un paradigme où la seule satisfaction des sens n'est plus objectivement la finalité de l'ouvrage. Il serait, tout autant, dommage d'en ignorer un corpuscule évanescent, son ampleur abyssale, une larme, un orage salvateur qui déferle, voir l'humour espiègle consenti par son autrice (dinosaur piss runs through our veins). 

À l'instar de chacun d'entre-nous, Seah possède et partage une clé de compréhension fondamentale, définitivement ... Essentielle !

thierry massard / 25 mai 2022 - 11:14


The surface ...

Very substantial release for, and on, the demanding somnimage label of Mykel Boyd, these Conduits of the Hydrosphere by Seah (aka Sea Heikes) are the fruit and the audio sum of 10 years of immersion, research, putting into perspective and cross-practices of Butō, dance of the darkened body of post-nuclear suffering, Body Weather, intersection and encounter of the body and its environment.

A postulate of inherent post-humanity, Seah questions the ubiquity of the vital element and intensely confronts the necessary past, present and, unfortunately, future struggle of those who refuse the androgenic dictate.

The fusion ...

The magic number, 70%, perfect adequacy of the constitution of this body, of its planetary base, gravitational somatic emulsion, solidification of the tortuous meanders, elementary particle, mute power, acoustic fluidities, impalpable signals of an emotional capillarity, vortex in series . The 5 testimonies of Conduits of the Hydrosphere imply the acceptance of a paradigm where the sole satisfaction of the senses is no longer objectively the purpose of the work. It would be equally a shame to ignore an evanescent corpuscle, its abyssal magnitude, a tear, a saving storm that breaks, see the mischievous humor allowed by its author (dinosaur piss runs through our veins).

Like all of us, Seah has and shares a fundamental key to understanding, definitely ... Essential!

Moderat :: More D4TA


1, 2, 3 ...

Bien sur, Nous pourrions ... Statuer, encore et encore, sur une impeccable trilogie, évoquer l'ultime recours à Reminder quand l'inspiration nous abandonne. Nous pourrions évoquer ces quelques jalons des années 2010, rappeler quelques sensationnelles émotions à la rescousse, se souvenir du grammage cartonné et sourire de l'auto coup de point dans la figure. Nous pourrions ... témoigner de l'embrasement (et du consternant public parisien) de l'Olympia, le 28 mars 2016, nous pourrions ...

Nous pourrions ... Rappeler l'élégante date de péremption, annoncée par MM. Bronsert, Ring et Szary. Le temps et son usure, la mémoire qui s'efface, le silence - Un silence, cotonneux, celui d'un lockdown monstrueusement nécessaire. Un silence refondateur, construit d'investigations que l'on a inéluctablement envie de partager à nouveau. Un silence, certes puissant, mais que l'on oublie un jour, lui aussi.


More D4TA est-il une rédemption ?  Est-il évidemment trop tard pour le dire. 
Hésitations prudentes, idées préconçues, regard inquisiteur de celui qui perçoit la tentation mainstream (easy prey), scepticisme retro-futuriste, à la première écoute, et soudain le choc ! 

More D4TA n'est plus un simple anagramme, heureuse trouvaille, c'est autre chose ! Une histoire nouvelle qui commence. Une histoire heureusement oublieuse de l'intention d'hier, celle de coller au plus juste à la scène, aux obligatoires vicissitudes de démonstration. 

More D4TA est le remarquable premier opus d'un trio qui a compris que l'intime prévaut toujours, et désormais, sur le reste. Nous pourrions ? Nous pouvons !

thierry massard / 21 mai 2022 - 13:15


Of course, We could ... Rule, again and again, on an impeccable trilogy, evoke the ultimate recourse to Reminder when inspiration abandons us. We could evoke these few milestones of the 2010s, recall some sensational emotions to the rescue, remember the cardboard weight and smile at the self-punching in the face. We could ... bear witness to the conflagration (and the appalling parisian public) of the Olympia, on March 28, 2016, we could ...

We could ... Recall the elegant expiry date, announced by MM. Bronsert, Ring and Szary. Time and its wear, fading memory, silence - A silence, fluffy, that of a monstrously necessary lockdown. A refounding silence, built on investigations that we inevitably want to share again. A silence, certainly powerful, but that we also forget one day.


is More D4TA a redemption? Is it obviously too late to tell ?
Cautious hesitations, preconceived ideas, the inquisitive gaze of those who perceive the mainstream temptation (easy prey), retro-futuristic skepticism, at first listen, and suddenly the shock!

More D4TA is no longer a simple anagram, lucky find, it's something else! A new story begins. A story fortunately forgetting the intention of yesterday, that of sticking as closely as possible to the scene, to the obligatory vicissitudes of demonstration.

More D4TA is the remarkable first opus of a trio who understood that the intimate always prevails, and now, on the rest. We could ? We can !

Terje Paulsen :: make sounds not war


Un souffle court, mécanique, les canons, les balles traçantes de l'Ukraine, ou d'ailleurs, Terje Paulsen le répète 6 fois, à l'envi, "Lag lyd !" (faites du bruit) et propose une solution, approuvée à l'unanimité, moins une voix, complétant, opportunément, tout le bien que nous pensons de la formule originale du titre.

S'il ne fait aucun doute que le premier track (lag lyd 1) illustre intentionnellement le propos, il serait toutefois parfaitement illusoire d'en réduire le pourtour qu'à cette juste et unique démonstration. Quiconque s'intéressant aux travaux (magnifiques) du garçon de Kristiansand, sait, que depuis fort longtemps, ses propos infléchissent toute perception sonore, au profit d'une complète réécriture de l'art d'écouter les choses et ce que l'on pense communément, qu'elles sont. Déplacer la surface.

Ah ! L'imprudence timorée des archivistes ! Bien embarrassés au moment de devoir classifier (lag lyd 2) les tourmentes collagistes et polysoniques de Paulsen - Qu'ils se débrouillent ! N'attendez pas une aide généreuse de notre part. Nous avons bien d'autres Poutine à fouetter.

Ici, la passivité de l'auditeur n'est plus admise, Terje Paulsen ne conçoit, à l'instar du très remarquable lag lyd 3, la frayeur et le supplice guerrier qu'au prix d'une conscience éclairée qui balaye les mots de circonstance - Les barbares l'ignorent, qui se réjouissent de cruauté, faute de n'avoir dépassés le stade du protozoaire. Ouvrage étonnamment et éminemment intimiste, Make sound not war donne à entendre les rumeurs (lag lyd 4) et impacts (lag lyd 5) d'une collision de la chair et du plomb, dont on connait l'incidence.

Le péril et la mélodie qui s'enfuit (lag lyd 6) - Se souvenir (indulgente illusion ?) - Terje Paulsen démontre, s'il le fallait, que la victoire finale n'appartient qu'à celles et ceux qui ne confondent et conjuguent que les sons et l'amour.

thierry massard / 19 mai 2022 - 16:04


A short, mechanical breath, the guns, the tracer bullets of the Ukraine, or elsewhere, Terje Paulsen repeats it 6 times, at will, "Lag lyd!" (make some noise) and proposes a solution, unanimously approved, minus one vote, supplementing, opportunely, all the good that we think of the original formula of the title.

If there is no doubt that the first track (lag lyd 1) intentionally illustrates the subject, it would however be perfectly illusory to reduce the circumference only to this fair and unique demonstration. Anyone interested in the (magnificent) works from the boy from Kristiansand knows that, for a very long time his sounds have been influencing all sound perception, in favor of a complete rewriting of the art of listening to things and what we commonly thought, that they are. Move the surface.

Ah! The timorous imprudence of the archivists! Very embarrassed at the time of having to classify (lag lyd 2) the collagistic and polysonic torments of Paulsen - Let them manage! Do not expect generous help from us. We have many more Poutine-fish to fry.

Here, the passivity of the listener is no longer allowed, Terje Paulsen only conceives, like the very remarkable lag lyd 3, the fear and warlike torture at the cost of an enlightened conscience which sweeps away the words of circumstance - The barbarians are unaware of it, who rejoice in cruelty, for lack of having passed the stage of the protozoan. Surprisingly and eminently intimate work, Make sounds not war lets hear the rumors (lag lyd 4) and impacts (lag lyd 5) of a collision of flesh and lead, whose incidence we know.

The danger and the melody that flees (lag lyd 6) - To remember (indulgent illusion?) - Terje Paulsen demonstrates, if necessary, that the final victory belongs only to those who only confuse and combine sounds and love.

Planck Tone #21 - Плевен mix (w/ thierry massard)


Ciel bleu - Une magnifique journée de mai, comme nous les aimons. Ivo Petrov est en train de marcher dans les rues de Pleven, un sourire aux lèvres. S'arrêter un instant devant une vitrine, reprendre sa balade, une pensée pour un "sonic boy" français, égaré, de TFSL, un souvenir, là-bas - Mars 2018, un échange, la rédemption des mots, les mots enfouis, un silence, un murmure, balayer enfin l'intention de se taire, pour un saxophone et l'éclat incandescent. Les couleurs, une accélération sensorielle, le flow et l'er-reur fantasque de Nummela, les lumières virtuelles de Varna qui se rallument, le passé, le présent, et assurément le futur, bousculés sans ménagement, la mémoire d'une opacité en mouvement et un "ultimo viaje" de Miguel, à moins que ce ne soit les lumières d'une ville à 2 heures du matin. Il faudra certainement l'uppercut d'un "numéro 12" pour que le réveil soit complet. À l'instar d'un Marc Ceulemans, Ikipr tient également, toujours, ses promesses.

Si l'envie d'Espace vous surprend, ce n'est qu'un rêve éveillé, Andreas et Sven, le savent si bien, l'art de voyager, enfin, entre les lignes, les strates, l'appel du vide absolu et le soleil couchant de Nik. Si cette histoire en est une, elle est celle d'une terre endormie, mais seulement ... en apparence. Il faut, pour s'en convaincre, que Oberlin en trace élégamment les contours.

Pourquoi s'en faire ? On ne perdra rien ! Pas une miette de Yasen Penchev, convoqué à plusieurs reprises au parloir, pas un embrasement visuel de Angel Dragonov. Rien ! Nada !

Parvenu à ce stade, un communique est parfois nécessaire. MM. Nicholas Maloney et Dominic Razlaff s'en chargent - Un instant de quiétude ? Seul, SEVENSY en possède les codes et les clés.

Les lumières de Mahorka sont parfois insidieusement féroces, qui ne supportent pas les molles itérations du dogme et du stéréotype, Patrick Masson le sait parfaitement, travailleur dévolu à la maîtrise de l'art de synthèse. Ici, les solitudes de Petr ne sont jamais fictives, les berceuses font, heureusement, fuir les enfants sages et les autres. Ici, "Tout se dissous" dans un clair-obscur de conscience éclairée, un éclairage sans concession. Une vibrante interrogation des choses et du sens (upside.down) de celles-ci.

Ivo Petrov, parvenu enfin à la porte du vaste hangar, aux parois d'aurores boréales, conserve son sourire, il pense un instant aux toits de Paris enneigés, se ravise, reprend sa marche, il fait si beau aujourd'hui.

thierry massard / 16 mai 2022 - 18:14

Planck Tone #21 - Плевен mix (w/ thierry massard)

Blue sky - A gorgeous May day, just the way we like them. Ivo Petrov is walking through the streets of Pleven with a smile on his face. Stop for a moment in front of a shop window, before resuming his walk, a thought for a french "sonic boy" escaped from TFSL, a memory, over there - March 2018, an exchange, the redemption of words, words buried, a silence, a murmur, finally sweeping away the intention to be silent, for a saxophone and the incandescent brilliance. The colors, a sensory acceleration, the flow and the whimsical error of Nummela, the virtual lights of Varna which turn on again, the past, the present, and certainly the future, jostled ruthlessly, the memory of an opacity in movement and an "ultimo viaje" from Miguel, unless it's the lights of a city at 2 am. It will certainly take the uppercut of a "number 12" for the awakening to be complete. Like Marc Ceulemans, Ikipr also always keeps his promises. 

If a desire for Space surprises you, it's only a waking dream, Andreas and Sven, know it so well, the art of traveling, finally, between the lines, the strata, the call of the absolute void and Nik's setting sun. If this story is one, it is that of a sleeping land, but only... in appearance. To be convinced of this, Oberlin must elegantly trace its contours. 

Why bother? We won't lose anything! Not a crumb of Yasen Penchev, summoned several times to the visiting room, not a visual blaze of Angel Dragonov. Nothing ! Nada ! 

At this stage, a communication is sometimes necessary. MM. Nicholas Maloney and Dominic Razlaff take care of it - A moment of quietude? Only SEVENSY has the codes and keys. 

The lights of Mahorka are sometimes insidiously fierce, which do not support the soft iterations of dogma and stereotype, Patrick Masson knows it perfectly, a worker devoted to mastering the art of synthesis. Here, the solitudes of Petr are never fictitious, the lullabies, fortunately, scare away the good children and the others. Here, "Tout se dissous" in a chiaroscuro of enlightened consciousness, an uncompromising lighting. A vibrant questioning of things and their meaning (upside.down). 

Ivo Petrov, having finally arrived at the door of the vast hangar, with the walls of aurora borealis, keeps his smile, he thinks for a moment of the snow-covered roofs of Paris, changes his mind, resumes his walk, the weather is so fine today.

Wolfgang Flür :: magazine 1

Quiconque découvre (tardivement) les talents de l'ex-robot, s'accordera pour rapidement oublier sa carrière littéraire et son retour d'expérience. Wolfgang fut probablement une composante nécessaire aux très riches heures des mannequins, mais son afterwork souffre, pourtant et aussi, du dommageable manque de reconnaissance pour une production sonore, qu'il convenait d'apprécier à sa juste mesure, ainsi sa "Time Pie" de l'épigone YAMO mériterait d'avantage que des simples mots, laissés derrière soi, à la faveur hasardeuse d'une actualité discographique présente - injustice de la lumière.

Wolfgang Flür peut-il être assimilé au même destin que son comparse, Karl Bartos ? Voici une question à laquelle il est aisé de répondre, à la hauteur d'un comparatif séquentiel. Si le premier a étonnamment pris une distance radicale, au point de s'interroger sur les motivations de sa longévité kraftwerkienne, le second a, avouons-le, délibérément tenté, non sans parfois y réussir, de tirer quelques marrons du sillage de la locomotive. 

Sortie d'une heureuse retraite, voici-donc un Magazine One dont le sommaire puisse avoir quelques bénéfiques résonances dans le coeur nostalgique des enfants du XXème siècle. Un name dropping pour le moins édifiant (Carl Cox, Peter Hook, Claudia Brücken, Juan Atkins, Midge Ure ...) gloires en passe de l'avoir été, acteurs ou vivants témoins d'un temps où l'électronique pouvait encore infléchir, les crétines déclarations assassines d'un bassiste gouailleur officiant chez Motörhead.

Si, enfin, il est fort peu probable, que la lumière ne rejaillisse à jamais, faute d'un véritable leadership assumé, ce magazine a, comme les autres, un temps pour être feuilleté, ou lu, puis jaunira inexorablement.

thierry massard / 5 mai 2022 - 12:08

magazine one / cherry red records

Anyone who discovers (lately) the talents of the ex-robot, will agree to quickly forget his literary career and the feedback. Wolfgang was probably a necessary component to the very rich hours of the models, but his afterwork suffers, however and also, from the damaging lack of recognition for a sound production, which should be appreciated in its fair measure, thus his "Time Pie" under the epigone YAMO deserves more than some simple words, left behind, in the hazardous favor of a present discographic news - injustice of lights in the back office.

Can Wolfgang Flür Can Wolfgang Flür be assimilated to the same fate as his sidekick, Karl Bartos ? Here is a question that is easy to answer, up to a sequential comparison. If the first has surprisingly taken a radical distance, to the point of questioning the motivations of his Kraftwerkian longevity, the second has, let's face it, deliberately tried, not without sometimes succeeding, to pull a few chestnuts from the wake of the locomotive .

Coming out of a happy retirement, here is a Magazine One whose contents may have some beneficial resonances in the nostalgic hearts of children of the 20th century. An edifying name drop (Carl Cox, Peter Hook, Claudia Brücken, Juan Atkins, Midge Ure ...) glories about to have been, actors or living witnesses of a time when electronics could still bend , the stupid murderous declarations of a cheeky bass player officiating at Motörhead.

If, finally, it is very unlikely that the light will shine forever, for lack of a real assumed leadership, this magazine, like the others, has a time to be leafed through or read, then inexorably will turn yellow.

Rammstein :: zeit


Sacrifiant, aux feux de la rampe, depuis fort (trop ?) longtemps, et l'expression n'est pas sans pertinence pyrotechnique, Rammstein en ont probablement oublié le processus, cycle créatif essentiel, primal. 
Oui, il ont raison, le "Zeit" et sa capacité érosive, a fait son ouvrage. 
Zeit, huitième album du groupe, est effectivement à l'image du visuel de couverture, un plug mastodonte, objet corrodé turgescent, barré par un escalier descendant - une issue de secours - Par ici, la sortie !


Production lissée, mainstream, sans aspérités ni scories, objet sonore pour les masses emmaillotées dans le coton noir siglé, Zeit porte, outre quelques belles saillies oratoires, une indéniable saveur nostalgique, le constat du geste d'un dossier que l'on clos avant le funeste archivage - Un parfum d'hier, mélancolie grimée aux riffs sans joie, devenus coutumiers, lignes de synthé abonnées aux preset, mélodies convenues mais non, sans intérêt. Peut-on leur en vouloir ? 


Nourrissant depuis 25 longues années des esprits avides de sensations fortes, idolâtres égarés faute d'appétence singulière, sinon un consumérisme récurrent, dark, mais outrageusement consenti à l'âpre  standardisation.

Zeit est très probablement un excellent album, mais assurément pas pour les raisons, voulues par le service marketing.

thierry massard / 2 mai - 10:42

Rammstein / zeit


Sacrificers, in the limelight, for a very long time (too long?) and the expression is not without pyrotechnic relevance, Rammstein have probably forgotten the process, essential, the primal creative cycle.
Yes, they are right, the "Zeit" and its erosive capacity, has done its job. 
Zeit, the band's eighth album, is indeed like the cover visual, mastodon plug, corroded turgid object, barred by a descending staircase - an emergency exit - This way, the exit!

Production smoothed, mainstream, without asperities or dross, sound object for the masses swaddled in black cotton with logo, Zeit carries, in addition to some beautiful oratorical protrusions, an undeniable nostalgic flavor, the observation of the gesture of a file that we closes before fatal archiving - A perfume of yesterday, melancholy all made up with joyless riffs, become customary, lines of synth subscribed to presets, melodies agreed but not, without interest. Can we blame them?

Feeding for 25 long years minds hungry for thrills, idolaters lost for lack of singular appetite, if not the recurring consumerism, dark, but outrageously consented to standardization.

Zeit is most likely an excellent album, but certainly not for the reasons that the marketing department wants.

The Future Sound Of London :: rituals E7​.​001



Posture / adopter un scepticisme apparent, à quoi bon ...
Oui, bien sur, l'amour fut fou, hors normes, fantastique, démesuré, intense, fougueux, 
puis quotidien, l'oubli, puis next ...
Retour à une actualité, factice ? 
Retour à la très ennuyeuse réalité, celle d'un geste, il faut y aller mon garçon ... 
Retour
Retour
Retour, l'éternel
Ecoutons-donc cette nouvelle "nouveauté" à vendre de l'ancien futur ... 
Pas hyper envie / ennuyeux les mythes vivants qui n'y croient plus eux-mêmes, vils commerçants exploitants d'un passé conjugué au présent souffreteux (les impôts, les taxes, les enfants qui vont et qui viennent ...) ah oui, c'est vrai, nous étions pourtant promis à un autre destin - pas vraiment le temps, pas envie / FSOL / qui ? / ah oui, en 199...

et nous voici donc avec  le premier acte d'une trilogie à ... venir, pensée émue pour nous, les "fans".

Le premier track s'intitule "Hopiate" - un sinistre hersatz (baillement)
Le second (actuellement disponible sur bandcamp) n'a d'autre consistance que son titre (déjà oublié)
Allez hop , finissez l'article vous même, je vous laisse les clés ... je retourne aux Lifeforms.

Тьєррі Массар / 30 avril 2°22 - 02:41


Posture / adopt an apparent skepticism, what's the point ...
Yes, of course, the love was crazy, out of the ordinary, fantastic, excessive, intense, fiery,
then daily, oblivion, then next...
Back to a news, fake?
Back to the very boring reality, that of a gesture, you have to go, my boy...
Return
Return
Back, the eternal
So let's listen to this new "novelty" for sale from the old future ...
Not hyper envious / boring the living myths who no longer believe in them themselves, vile traders exploiting a past combined with the sickly present (taxes, taxes, children who come and go ...) ah yes, it's true, yet we were destined for another destiny - not really the time, not wanting / FSOL / who? / oh yes, in 199...

and so here we are with the first act of a trilogy to come, thoughtful for us, the "fans".

The first track is called "Hopiate" - a sinister hersatz (yawn)
The second (currently available on bandcamp) has no other consistency than its title (already forgotten)
Go hop, finish the article yourself, I leave you the keys ... I return to Lifeforms.

Joël Hubaut :: TZAR-WAR au cabinet, barbecue mondial épidémik


(ou Boxonisation épidémik de masse. Partition à lire à voix haute en solo ou à plusieurs et en canon).

Tribute to Marina Ovsiannikova.


J’suis chez l’docteur Godot. J’attends. Ça va être long. C’est... heuuuuu. Ha là là. C’est comme chez la coiffeuse! Mais ça sent moins bon. Frrr frrrr. Y’a d’tout. Faut pas rêver! Une salle d’attente, c’est comme une salle d’attente. Heu! Ça r’boute de bout en bout. C’est latent. Faut s’armer d’patience surtout quand on attend. Y’a même pas d’bigoudis. Une salle d’attente, c’est aussi autre chose qu’une salle d’attente. On peut l’imaginer. Ça s’devine, là. On attend tout. Faut être armé pour çà. C’est juste que chacun attend ce qu’il peut. J’attends. Faut pas chercher à s’attendre à autre chose que ce qui est supposé nous attendre même si on ne s’y attend pas. Ça va être sûrement très long. On est quand même venus pour attendre. J’attends. C’est sûr! Ça va être long. Toutes les salles d’attente sont faites pour attendre. Y’a pas de salle de non-attente. Ça n’existe pas. Ça s’saurait! Chacun attend ce qu’il peut. J’essaye d’être ailleurs pour me faire croire que j’attends tout le meilleur mais on sait bien qu’on peut s’attendre au pire. J’attends. Ça va être long. Alors j’fais semblant d’passer comme çà juste pour passer pour dire bonjour mais j’suis ailleurs. J’ai dit bonjour. Y’en a qui disent pas bonjour. Bon c’est qu’une salle d’attente. C’est juste pour attendre le docteur. On a toujours un peu peur. C’est inquiétant. On attend tous quelque chose en mieux. On est quand même venus attendre pour savoir. Y’a d’ tout ici. On a pas toujours envie de savoir! Bon, j’ai pas l’temps d’attendre mais j’attends aussi. Faut sortir du trou. J’suis là. C’est long! J’m’ennuie. J’observe pendant qu’on m’observe. Chacun attend ce qu’il peut. On s’observe tous. Ça va être long. C’est incroyable comme chacun est aux aguets. C’est un peu dérangeant! On attend tous quelque chose. Faut que j’ passe. On voudrait être débarrassé. C’est du tracas. J’espère que c’est pas grave. On te dévisage par en d’ssous. On te guette. T’es scanné de long en large. T’es surveillé, examiné, épié, scruté! C’est fou! Ça r’luque! Ça toise! Chacun attend ce qu’il peut. T’es analysé à la loupe. Ça va être long. Vont pas m’louper! J’braque aussi. Je zieute comme une bête. J’rentre dans les trous d’nez, les oreilles, j’compte les poils, j’fouille dans la bouche, j’mate, je mate. On s’mate. On est des auto-mates. Des automates. Y’a du super matos! On est quand même venus pour attendre. On attend. J’voudrais passer. J’ai remarqué qu’il n’y avait jamais de gens très très riches dans les salles d’attente. C’est bizarre. C’est plutôt la classe moyenne. C’est moyen. Je m’y attendais mais je l’ai vérifié. On attend tous quelque chose. Les vrais riches n’attendent jamais. Ça m’énerve. J’observe les chaussures! Ho! là là! Chez l’docteur Wily, chacun attend ce qu’il peut. On parle moins que chez la coiffeuse. Les gens n’osent pas. Y’a tellement d’gens différents dans une salle d’attente. J’observe les chaussures! Chacun a son secret. On peut c’qu’on peut. j’compte les poils. C’est privé mais on est vite mis à nu avec notre privé mis à mal. Ça parle un peu quand même. Juste un peu. Ça fait pas mal. J’observe les chaussures! On voit bien que chacun attend pour s’en sortir au plus vite. Je fais mine de ne pas être avec eux mais j’y suis quand même. Alors je me livre un peu. On vit tous un peu la même chose mais tellement différemment. J’en dis le moins possible mais j’en dis un peu! C’est déjà beaucoup. On s’mate. On peut peu. On s’imagine pas vraiment mais on est tout seul. j’compte les poils. La situation est pénible partout. J’fouille dans la bouche. Y’en a qui souffrent beaucoup plus que d’autres. Y’a pas d’ secret. Chacun attend ce qu’il peut. C’est tellement aléatoire. On s’mate. Ça s’voit bien. Ça s’devine un peu. Tous les gens sont tellement inégaux. Y’a pas d’égalité. C’est au ptit bonheur la chance. J’ai jamais vu de gens très riches attendre dans une salle d’attente. On est tous dans l’même panier Megaman. Y’en a qui ont des paniers percés. On a tous la même info. Enfin… une info quasi générale. On s’mate. Et gna gna gna. Ce sont presque les mêmes qui dirigent toutes les chaines et toutes les radios... On est enchainé. Enfin presque! J’fouille dans la bouche. Alors tout l’monde dit à peu près la même chose en même temps. Chacun surveille l’autre. On est envahi en gros par les mêmes infos avec le même prisme. C’est mouliné du prisme moulé à la louche. Outlast! Arrrrrrrrr! A moi, Docteur Richard Trager! L’invasion en Ukraine. Pchiiiiichttttt + La covid Pchiiiiichttttt + les élections. Ça s’entortille Vladimir. Ça trrrrrrrrrr le prisme dans l’prisme. Outlast! On est envahi par l’invasion. Y’a pas d’égalité. Ukr Ukr. Vladimir! Tzar-War. J’arrive! Docteur Mundo! J’suis là. Bombardement intensif. La salle d’attente est moite dans l’invasion de l’invasion. C’est moite. J’brrrrrreu. Fait chaud. On s’mate. J’ai froid. J’ai de la fièvre. J’suis pas bien. Je tremble. C’est la cata moite. Chacun surveille l’autre. Sont combien? C’est Shadoloo. 33. 33. La dame en face est liquoreuse, une peau d’eau bénite plombée dans l’ tronc. J’mate la dame. Elle est moite. Plongeon dans le trou du tronc dans l’invasion. J’ai jamais été fort en math. J’ai la fièvre. Plouf! J’la mate. Plein d’dames envahies. Je tremble. Chacun surveille l’autre. C’est mathématique. Un sentiment angoissant. Certains patients semblent fantomatiques. Des zombies avec une apparence humaine. Des morts-vivants. Brrrrrr. C’est une ambiance glauque-moite ectoplasmique. C’est ruralo-surréalo. On est à la campougne. La belle campogne. L’ pognon camping-car. Les pavillons, les taupettes Bouygues. Les belles pelouses retondues. Bombardement de spectres dans l’ombre. Vascillement du zombi LeChuck. Tout est tendu. Invasion. Tzar-War. C’est trop décati. Ectoplasmes. Des morts-vivants. Les yeux vitreux. J’suis pas bien. Trop chelou. Darty Darty Diablo. Des apparitions! Ca va mal voter. Font peur! Des revenants. La routine. Toujours les mêmes revues-revues et revues. Dimanche, ça va voter très mal. Des morts vivants. Toujours les mêmes magazines réac conservateurs ringards. Allez! Danse avec les Tzars! C’est comme de la désinformation. La ring! La ring! Ça va voter très mal. J’ai froid. J’ai la coc, la coco la cocovid. j’suis contaminé. J’m’en doutais. On est tous contaminés par la même contamination mais certains beaucoup plus que d’autres. Images croupies muettes. Télé de télé contaminée. Vladimir. Ça va voter très mal. Ils vont encore tondre les femmes. J’ai deux barres. C’était sûr. J’ai la covid. Chacun surveille l’autre. C’est la covid. C’est comme les mouches. Epidémie! Epidémie. Les feux de l’amour! Tatatatatatatata! Ah! Les tronches croupantes autour de moi! Hulk! Hulk! Toutes les croupes! Une compéte! Plein d’mouches. Ca va voter très mal. Ça croupit. Prisme en prime. Docteur Schabbs! J’ai deux barres parallèles. J’ai attrapé la covid. Je l’ai. J’regarde autour de moi. Je l’ai! J’tourne autour du pot. Les croupettes! Des bonnes tronches et des sales tronches. Oh! Là là! Ça va voter très mal. J’le sens! Ah! Ça croupine recroquevillé. C’est replié. Ça fait froid dans l’dos. Des revenants. Des revenants. Ça fait pas un pli. C’est ratatiné. J’ai deux barres! C’est sûr! Je l’ai. Oh! Les ectoplasmes. Ça va mal voter les fantômes! J’ai les deux barres! Oh! La belle covid. C’est moite-moite! C’est comme partout. C’est à moitié bien. A moitié pire. Je l’ai! Dehors, ça piaille. Ah! Les mouettes. Les mouettes moites. Chacun surveille l’autre. Le grand vide. Le cris dans les mottes! Les spectres. Ça craint! Cui cui! Toute la meute de vieux avec des apparences humaines. Ces chronos. Arrrrr! J’suis là! Docteur Medic! Arrrrrr! Des centaines de morts dans les décombres. La fatras. Tout tronché. J’crie pas. C’est tronché d’crues. J’me fais un film. Kharkiv. Dnipro. Une bouillasse dans la mroutte. La crue. Des pluies torrentielles. Un tas d’merde. Tronc tronçonné avec les troncs d’troncs. Une fatras. Virus. Virus de troucs. Teint cireux. Poils en peau d’peau / Pôle emploi / Tout scato d’étrons d’troucs de poltrons d’russes! Ah! Les poules ploucs russes. Y’a pas d’égalité. Le Téléthon. Les chiens errants tout cracra. Popol! Des centaines de morts dans les décombres. Allez! Viens Poupoule! Y’a pas d’égalité. Mariupol. Craaaaaack! Crooooocs. Des centaines de morts. Tzar-War. Rugissement russes-crocs-crocs rosses Mariupol. L’ bortsch. Grosses zones grises de cross loft story. Chacun surveille l’autre. Grrr! Grrrr! Des centaines de morts. Mariupol. Tanks et carrosses! La crasse. Vroum vroum. Les poules scatos strogan motocross. Moscou. Moustoc. Coup d’ crosse. Je tremble. Des centaines de mortes. Au s’cours! Je tousse. Cris des mouettes-hashtags zombibi. S.O.S. Moscouille. Ah! L’trauma kalinka! Mariupol. Des centaines de morts. La bave du purin dans la purée d’bov. Toute la merde du Kremlin en motocrottes Metal Gear. Extermination en vrac. Chacun surveille l’autre. L’ bortsch Dracu. Mariupol. Les bovs NKVD! Les gramotchirov, les troutnickopov… les mercenaires. Des centaines de morts. Tous les bovs de Dedovchtchina! Ah! Les catins décapotées qui décapitent! La milice Wagner qui zigouille tout. Mariupol décalottée-ravagée-saccagée-Mariupol détruite, anéantie. Kzi Kzi. C’est épouvantable. Y’a pas d’égalité. Les poules auront des dents. Ho! Putain! L’ bortsch. Ça décape. C’est fait. J’suis au cabinet. J’veux parler au généraliste. J’veux lui parler. Du coup! J’suis gêné. Bombardement sur bombardement. Bavette macabre. Mariupol. Crotte velcro ma poule. On va généraliser. Accroc d’croupes avec les généraux. Toute la steack. Les femmes tondues. Le face à face groupé. On est plumé. Les cotisations dans la bouteille gazprom. Les cocos en promo. Le pépé qui morve. Des centaines de mortes. J’m’engroupe. On est tous des généraux! Le pépé pourrait être une générale. Il morve. Elle renifle. Elle remorve. Il renifle. J’suis accro à la morve. C’est à cause de mon unique poumon. Ça généralise à fond. C’est mon ptit poumon à moi. On est dégénéré. On est tout néné. Ah! Là là. Tout néné. Tounéné. Fait froid. La télé toute basse dans l’coin pour les enfants, elle est toute molle, l’étron latent / le paracétamol. J’suis gêné. C’est la télé du cabinet du généraliste. C’est pas pareil. C’est paracétamol. C’est pas la même télé. C’est mondial. C’est pour les enfants de Mariupol. L’étron dans l’trou des frères Bogdanoff, ça gicle hors champ. Les missiles de Mariupol. Pas d’bol! J’me ramollis. Ha! Les missiles solaires. Kiev. Kiev. Les images d’animaux au sol sur le qui-vive! Ça couve à Lviv. J’suis toute moue. Kiiv. Kiiv. Tzar-War. Des centaines de mourants. Les enfants s’étalent avec les animaux généralisés. Ça m’gêne. Nous ne sommes pas le centre du monde. Les images d’animaux le disent. C’est général. On assimile les missiles. Ça devient normal. Mariupol. Kiev. Odessa. Tout est normal. On est dans une salle d’attente normale. On s’attend à tout. On s’y attendait pas. Paf. Des centaines de morts. Les morts sont toujours plus nombreux. Gribouillage-Téléx / Bombardements. Kiev- Kiev- Kiev- C’est long d’attendre dans la cave. Quand on a pas d’cave, c’est encore pire. On s’attend à tout. Ce bonheur de vivre absolument. On s’gêne pas. On a l’bonheur. J’écris avec mon ptit poumon à moi. Puzzle-Insectes. Araignées. Migrants / carte de sécu. C’est la règle. On n’y échappe pas. La salle d’attente est bourrée. C’est plein. Ça déborde. La cave aussi. Y’a des gens flous debout maintenant. Comme des esprits. C’est electron-poltergeist. Ça pue. C’est hanté. Ca sent fort un esprit. Ça suinte la vieille mort qui flotte. On s’attend à tout mais pas à çà. J’n’y pensais pas. La salle d’attente c’est un peu comme la cave en plus confortable. Tous les revenants. Le truc douillet mais flippant. Faut pas hésiter. Oui! Mon général! On y va. En avant! On va attendre. On est des potiches, on est épuisé et sans appui comme un puit de connaissance en attente d’appui. Et puis et puis, heu! On est pas grand-chose. Tout est en suspens. On pige pas. C’est une hallu. Et puis et puis, c’est concave. Ca épuise. C’est sans fond concave. J’ tousse trop, là. Checkpoint médical / Tzar-War. Passeport / carte vitale / Les kalach! Le corps qui suinte dans la cave. Toute la fiente dans la télé, la guerre en couve. Tout est en suspens. On généralise. C’est gênant. Ah la cata! La salle d’attente qui pue. Y’en a qu’en ont pas. Y’a tellement d’déserts médicaux. Ah! Je cuve ce mélange d’odeur de pieds d’aisselles de mauvais parfums. J’ai du bol. Ca poque la cavité. J’suis ailleurs. J’suis dans la salle d’attente mais j’suis pas vraiment là. Geste barrière. J’gamberge à fond. J’rrrmmme. J’suis en cavale comme dans une cave. On s’attend à tout. Mon cerveau en prise de terre, il cavale. Ma caboche cavale. Je tremble en cavalant. Ça grésille. Les migrants cavalent dans les peluches. C’est sans fond. Ha là là! Y’a de la lumière mais pas tant qu’çà. On cavale tous. Il fait noir en plein jour. Ah! La cata d’exode. Ramer! Ramer dans la ziode, rejoindre la zad. Electrons libres dominés. Zaud! Zoud! Zud. Crrrrrrrr. On domine rien. Cervelle électrique grillée. Criiiiiiitttt! Coup d’crosse. Domino. Domino. C’est une foutue crise! On est en crise. C’est zazou. Toute la crise est dans la salle d’attente. Elle est en d’dans. Ça s’sent bien. On est tous un bout d’crise en collectif. C’est notre crise commune. On est un groupe de crise. J’attends. J’me sens toujours dominé chez l’docteur. Chacun a sa crise différente mais on l’a tous ensemble! C’est convivial. On s’attend à tout. Ca surprend. C’est normal. Criiiittttt. Ça r'crise. On s’criiitttt tous ensemble. C’est la même grosse crise. Y’a tellement d’déserts médicaux. La crise crisse. Ca m’crispe. C’est Tzar-War et Tzar-War. J’en tombe des nues. J’entube. C’est une hécatombe. C’est sur Youtube. Ha! Les tombes / les catas, les catatombes pour cata, pour catalyser la mémoire sur Youtube. J’en tombe des nues. C’est la crise! J’suis ahuri. Je bugg. Tous les nus en crise. Sont tous nus ici! Ah! La crise! Je délire! C’est la mue. J’me fais un film. L’électrolyse macron patron citron litron marron… C’est mondial. A poil! À poil! Y’a du soleil mondial! C’est bon pour la pollinisation. Bzzz Bzzzz. Il fait beau dehors. Mais y’a pas d’égalité. Ils vont sortir lefusils. Ça va pas s’arranger comme çà. Trop d’mépris de classe! Il fait froid ici. C’est notre caverne mondiale. On est tous rassemblés mondialement. C’est mondial. On est tombé bien bas. On est dans la cave mondiale de la mondialité. On est tout en bas de l’échelle. On a la crise en pleine gueule. Exclusion des plus pauvres. C’est l’égoïsme permanent de la mondialisation. C’est mondial du bas. Toutes les catins d’putes de putes en catapulte déchirant les peluches à Kiev. C’est la loi des épluchures mondiales. Kalach! Kalach comme en Afghanistan, comme en Syrie! Tatatatatatatatatatatatata. Kasimir Malevitch. Donetsk / Lougansk / Irpin-Irpin. Mykolaiv / Kramatorsk / Poltava / Konotop. Irpin. L’Ukraine martyre transformée en toulibiac. On s’épluche dans la merde-Troll-Contrôle / Toboggan. Mariupolis! Je bloque ma respiration. On arrache les tentes-Contrôle / Contrôle St Sophie! On évacue / On étrangle / glande-glande mondiale / Ca suffit. Tssssk tskkk. Mariupolis! Gaskko. Ko P-vol P-vo vo. Mixo Mix. On s’agite dans les chaises. On s’ajute. On s’ajate. On s’ajoute. On est qu’des chaises en joute mondialisée. On est incarné. On est enchâssé. Juté. Jeté. Gna gna gna. J’suis plus qu’une chaise morte encartée. Carte vitale dans l’cul / Etron d’chiasse. J’suis ailleurs. Stanggg. Tranggg. Mariupolis! Strangulation Contrôle / Complot / On vient s’faire palper ici. On va s’déshabiller. On est ploté. Kalach! Plotage / Bave-bave/ Larve. Plots-Plots. Larve. Comme dans un camp! A poil! À poil! C’est normal. Poutine en guerre contre nous tous. Mariupolis! Contamination totale. Mariupolis! Plots! Quel monstre ce Poutine. J’trrrrrrrr. Il faut baisser sa culotte. Relever la chemise. Pas respirer. Je respire plus. J’trrrrrrrr. Ramper! Je bloque ma respiration. J’inspire sur moi en expirant à fond. J’fais un bond avec mon ptit poumon à moi! J’me gonfle à moitié. Ça m’inspire. Ça m’inspire rien d’ bon. J’baisse ma culotte. J’trrrrrrrr. J’suis gonflé à moitié. Racisme / Fascisme / Jambon. Toute la désinformation. Les lobbyings. La douma / Les conspirations. Mamiaaa! Borodianka. C’est l’but. Tout l’espionnage KGB-B et l’baba et l’bobo. Y’a pas d’égalité. Ah! L’abus d’Ubu. On est si petit dans l’univers. Expirez! Bloquez! Tzar-War. J’ai pas confiance. Je me bloque. Poutine en guerre contre nous tous. J’trrrrrrrr. Jambon. Carte vitale / J’aspire. Ça r’pue ici. Salle d’attente en cascade / miroir de nous-mêmes. Torrent. Miroitement. Ubu! Ubu! Quelques milliardaires aux bracelets Rolex dominent la planète. Domination et mépris de classe absolue. C’est l’moyen-âge! Crise maximale. Bling Bling. On est tous un bout d’crise sous rivotril. La souffrance banalisée aux infos. Je bloque ma respiration. C’est du foot! On s’voit en voyant les autres. Ça rate pas. On s’revoit. J’inspire sur moi en expirant à fond. Foot Foot. J’suis Ehpadé d’avance. Ça chie à Shyrokyne. J’trrrrr. J’trrrrr. Zelensky chaque jour dans l’poste. Shoot! On peut pas l’rater. Zelens. On l’voit bien. Il est incroyable. Zelens. Quel courage ces Ukrainiens. Shoot! Ah! Les renards, les hérissons, les Kalach! Les bibiches. Respect Monsieur Volodymyr Zelensky! Woua! Un super clown. C’est toujours tragique un clown. Shoot! Les milliardaires. Souvenir de chimio. Jardin d’inquiétude. Foot. J’trrrrr. Kiev-Kiev / Clown. Carte vitale / Projection d’espérance dans le monde moderne avec les médicaments. J’suis pas bien. Shoot! J’ai la fièvre. Crouik crouik, la voisine bouge tout l’temps. Je bloque ma respiration. Kalach! Trrrrr trrrrrr. Shoot! Kalach. Clownerie kaki. Le pain, l’essence, qui augmentent. La mutuelle-les assurances. Y’a pas d’égalité. Trafic en diag. Je frissonne. Je suis devenu mon propre médicament. Le bébé qui hurle. J’ai pas d’tension. J’penses pas. J’trrrrr. Y’a pas d’blessés ici. On est tous des blessés invisibles. La poso. C’est assez cool. Organisme cool. On est vital cool / Toux. Poso. Toux mondiales. Clownerie. Toux mondiales. Aucun militaire russe dans l’coin. Toux mondiales. C’est pénard au cabinet. J’ai pas bu. Y’a pas photo. Nez rouge. J’suis contaminé. J’attends mon tour. Le bébé qui hurle est chiant. C’est déjà un vieux, un revenant, un spectre. Il votera mal. Ah! Ah! Ah! J’attends mes médicaments. Contrôle / Contrôle 47 / Nez rouge. Shoot! Cuisses écartées/ Côtelettes. Contrôle. J’ai la fièvre. Oh! Une rousse. Gésier / vésicule / Croupion/ Tzar-War. N° de sécu-Kasimir Malevitch. Contrôle / IUT. Utérin / Uté russe/ Volodymyr Zelensky en kaki! C’est toujours tragique un clown. Conflit-Aorte kaki / Cancer kaki. Vladimir! N° de sécu kaki. La souffrance est banalisée. Ça défile dans la tête. Shoot! Descente d’organes 4 à 4. Bâtiments en feu. Descente de police. J’veux ma dose. Une bonne descente. J’ai une bonne descente. Je me sécurise dans ma sécurité. Vont nous balancer une bombe sur la salle d’attente! Toux. Putain! C’est bientôt mon tour. J’descends bien. J’me fais un film. Shoot! J’ai l’gosier en pente. Le pain, l’essence, qui augmentent. J’sors de ma cave. Je tourne en rond sur moi-même sans bouger. On va descendre dans la rue. On est si petit dans l’univers. J’pense à mon caveau. J’descends pas du singe. J’trrrrr. J’ai l’flux de la face obscure de la démocratie des organes en zappant les chaines dans ma tête / LBD. Nichons kakis / Flash ball. LBD. J’attends mes médicaments. On va descendre dans la rue! Bombes / Bombes. Tous dans la rue. Tzar-War. J’mouille lacrymo. On est tous un bout d’crise. J’suis à pic pour descendre dans l’arène! Le pain, l’essence, qui augmentent. LBD- Brat za d’chion d’z’op d’gane de flic kaki de tonfa qui suce. LBD. Tir MDU! Je bouille. C’est la fièvre. Les mouillettes orthodoxes kaki. J’suis à pic. Je bloque ma respiration. Tir! Poutine en guerre contre nous tous. Grrrrr. Faut qu’j’descende de mon ptit nuage. L’bouillon kaki. Gloup Glouppppp. J’attends mes médicaments. LBD. CRS kaki-calin. Bisounours au taser. Nez rouge. J’ai été un lapin dans une autre vie. J’le sais. J’suis dans l’espace domestiqué du cabinet médical. Si si! J’ai été un lapin sauvage. Tir! Tir! Eco-moursure-Contrôule / On a de la chance ici. Trouxxxx. On connaît pas notre chance. Ah! L’atout d’toux. J’veux ma dose. On a une mutuelle. On mute bien. Ca mutile un max. Toux. Mours-mours éco-médicalisés / mr’an vrulfe X fsen ++ plix KK. Le pain, l’essence, qui augmentent encore. Cassiomp-P / CRS. PLMP 7B. J’ai été un beau lapin sauvage. Zioup! Oui Oui. J’ai été un lapin autrefois. Toux. Toux. La crue. La montée des eaux. J’ai été domestiqué comme un toutou. R’ffffrrrr / R’rffffff! CRS. Tornade. Carte vitale / piercing / Goulag- GLI-F4. On est tous un bout d’crise. Prugrum tom tom-Ours... J’suis sorti de mon terrier. C’est la merde. Faut pas renoncer. Toux d’trop. Des centaines de morts. Ouragans. Ha! Toutes les bêtes qui mutent! Les mammifères / les serpents / les grenouilles / les morpions /les hermaphrodites / les sauriens / les oiseaux / les poissons, les ours avec les ours dans les mottes / les vampires empirent / c’est contaminé. Tout est contagieux. C’est triste. Toux-toux épidémik. Les populations qui fuient. J’me fais un film. Toux d’trop. L’extrême droite prolifère partout. C’est toxique. Y’a pas d’égalité. Je bloque ma respiration. On est pollué. Tzar-War. Toux. Ça krmmmmm. Kremlin-Bicêtre. Tzar-War. J’trrrrr. J’trrrrr. On est si petit dans l’univers. C’est triste. L’artillerie lourde entre les jambes avec la connerie américaine, les cow-boys, les flics du monde. L’expansionnisme. Les zorros libérateurs! Epidémie. On est mutant. Ça bouchonne. C’est bientôt mon tour. Chacun pense qu’à sa gueule. C’est triste. On va tout reprendre à zéro. J’ai été un lapin autrefois. Faut prendre conscience de notre bonheur d’être en paix chez l’docteur. Je suis vachement bien avec ma fièvre. C’est du bonheur. Ah! L’toubib de Toux. C’est bon. J’aime ma fièvre. C’est une bonne fièvre bien grasse. J’ai la fièvre du samedi soir en moi-même. C’est pas donné à tout l’monde. J’ai été un lapin autrefois. On est heureux au cabinet de la toux.Y’a pas d’avion. y’a pas d’char. J’prends conscience de ma chance. J’prends conscience d’avoir conscience de ma fièvre bien grasse, bien dodue. Belle toux d’ toux. Ah la belle fièvre! Ça fait des ondes. J’tousse beaucoup. J’suis excessif. J’en profite mais j’ai froid. J’ai toujours été excessif. On a tous froid même au chaud. C’est l’cauchemar de chacun de nous en groupe. Ça fait des ondes générales. C’est bientôt mon tour. C’est une ambiance fiévreuse. Chacun ne pense qu’a sa gueule. J’me fais mon film. J’ai été un lapin autrefois. On ondule tous dans la même vague avec les mêmes flashs. J’trrrrrrr. On est flashé intime en groupe pour onduler. On ondule en ondulant un max. On est si petit dans l’univers. Vulve-vulve des ondulations dans les ondes. Salves slaves. Borodianka. Des centaines de morts. Kasimir Malevitch. Tatatatatatatatatata. La folie grroooootale! La drémence! Les Rexplosions d’curcl 47°-KK (+) Toux d ’Zombie. Arrrr! Tout s’groootalise. Ça r’krmmmmm sa race. Ca dégouline. Salves slaves. Crues. C’est drrrrément. Grosse flaque de fascisme russe démentiel en marées noires-crachats d’glaire dans la raie. C’est bientôt mon tour. Russplosion! Boum! Ca harasse. Le pain, l’essence, qui augmentent. Inondation. Grosses craches des démons lobotomisés du peuple russe ébloui par le mrrronstre Poutine, l’épurateur fou Stalinien. Splatch! C’est bientôt mon tour. La crottée d’la cruauté d’Poutine, la cruauté démente de Poutine. Sa cruauté. Toux. Putain! Toux. Toute la viande crue d’glaviots d’oligarques / Salves slaves. Crues. Désagrégation du monde. Déportation. Explosion-Jeux vidéo-diable-Goulag- (+) Je bloque ma respiration. J’trrrrrrr. J’trrrrrrr. Je patine. Y’a pas d’égalité. Je patine dans l’nauséabond. Les cosaques! R’explosion-grumeaux Pest Modern. Cruauté d’Poutine. Famine mondiale. Neutralisation de l’occident. Programmation des meurtres d’étoile de la jungle. Incendies. Tatarsmours trrrr trrrrrr établis par les circulaires épidémik-varices à mort / Cyclone. Toux. On est tous un bout d’crise. Zemmour l’abcès-le furoncle mélangé aux infos. Goulag Goulag Blanquette. Des centaines de mortes. Toux. Z. trrrrrr trrrrrrr / Avion Z / Avions / C’est la mort volante. C’est Z. Ça vole bas. J’ai des fourmis. Ca fourmille en moi avec les fourmis Z. Je patine. On est une quinzaine. C’est bientôt mon tour. Toux Z. Vue les statistiques, j’pense que la moitié au moins vote Lepen et Zemmour. C’est sûr! Toux Z et Z . Y’en a au moins 7 ou 8 qui votent Lepen et Zemmour là d’dans. Ça s’sent. C’est épouvantable. J’repense à Youri Gagarine! On est bien masqué mais les yeux vides sont plein d’ jugements. On l’sent. C’est planant. Ah! Tolstoï! Au secours! Le pain, l’essence, qui augmentent. On l’sent. Là. On sent l’jugement dans les pupilles. Ca pue! Les regards trompent pas. On est jugé. Ils ont peut être tous des fourmis mais ça s’voit pas les fourmis. Sont déjà sur le point de te dénoncer. Toux. Toux. Gagarine! On l’sent! On est toujours l’étranger d’l’autre. C’est lourd. Ça pue sa race. On est déjà dans la liste des déééégénérés. Toux. Planification des perroquins / des ragondins/ par les puritains. Je tousse sa mère. L’ONU dans la cocotte. C’est affreux! On est dégénérés. Les infros mrouuussent. Zhytomyr. Ça frite. C’est infra. Mise à plat dans la cuvette OTAN / Ah! Les temps modernes. Ça moussssssse. Embargo. Banque russe. Le pain, et l’essence qui augmentent. La cuvette. C’est bientôt mon tour. On est si petit dans l’univers. On est si petit. Trrrrrrmmmm! Clito-clob d’jib d’laqpo d’trubbe de trobé d’trrrrrrrr / un peuple de fourmis grouillantes dans la cuvette. Trrrrrrr Trrrrrrrrr. Ro-Ro Robotisé. Kherson. Des centaines de morts. Chernihiv. Automatiseurs de tous pays! On est jugé! Contrôle / Bourrage du trou du cul d’trrrrr. Fourrage à fond. Fourmis automatik. Touché rectal! Hop! Trrrrrr. Trrrrrrr. Tous les blaireaux automatik. Etouffement-Contrôle / Borodianka. Nettoyage ethnique en masse! Schlouppppsssss! Des centaines de blessés. Vodka soviet orthodoxe! Je bloque ma respiration. Toux. La chiasse Solianka. Mon ptit poumon. Dents creuses bourrées d’organo-projets. On est si petit. Révision constitutionnelle avec les incontinences-Trrrr trrrrrr. Lois liberticides. Trou du cul orthodoxe. Torture automatik / Charniers. Grotte-circuit fiction-ONU. Des centaines de blessés. Cruauté d’Poutine. Conflit automatik / OTAN. Toux. Ramification-intestin / Europe Europe / Charniers enfouis. Carte vitale / Etouffement / C’est bientôt mon tour. Cancer automatik / ONU / Les ombres mours avec petit panda-pandémik + prise en charge Trrrr trrrrrr. On est toujours l’étranger de l’autre. Chimio / chimio / Charniers. J’me fais mon film. Intestin-pulpe OTAN = SBURK SBURKCruauté d’Poutine. Excès pirog. Tzar-war. Pantin. Une envie d’pisser! Western à donf. Self-défense. Gni gni gni gni gni. Ah! Putain. On est tous un bout d’crise. J’ai envie d’pisser / Contrôle/ petit panda/ Kiev / Trou du cul-rendement / Point G. en bouteille / traitement du traitement dans l’goulot. Les chars. Les charniers. Schlouppppsssss! Des centaines de morts. Vodka d’race / Esclaves-ventouses / Bonbons / Bombes/ On est vraiment domestiqué. C’est incroyable comme on est patient. La toux encore. J’ai envie de hurler! J’vais hurler de hurlements sourds pour pas faire de bruit mais ça va sûrement s’entendre. Y’a pas d’égalité. Bombes / branlement plastique-poubelle jaune- couilles éclatées / retour des gilets jaunes. Carte vitale / trauma d’pots d’sonde-esclaveservitude pathologique / poche à merde / Gilets jaunes borgnes cramés-refoulés-évidés-exorbitésdiscriminés. Toux. Ça craint l’crin. On sent l’jugement. Gnin gnin gnin gnin gnin. C’est bientôt mon tour. Toute la Crimée. Des centaines de morts et d’blessés. Kherson. Crimes Crimes. Kherson. La servitude du peuple opprimé. Elimination des lucioles-Plaitex en coupure / Boucherie! Extermination. Sub-Potemkine. Steack. Génocide sur toutes les chaines. Biélorussie-Nichons Staliniens / Le biberon dogmatique. Oeil crevé. Yeux crevés. Grenade. Ground Bam-Bam. La démence autoritaire partout. Toux d’toux. C’est enfourné dans l’ciboulot à perpète. Toute l’idéologie bourrée dans l’cul. Les chars. Les charniers. La tétée totalitaire. Glou glou. C’est terrifiant! Suce! C’est du russe! Bip Bip. Famine mondiale. On est si petit dans l’univers. J’trrrrrrr. Contrôle / Coulée coulée coulure / Je tousse. Ils vont tout raser. C’est des malades La grosse moitié de la population russe est malade. J’ai trop d’toux. Ça coule de source. On est tous des déééégénérés. Poutine veut nous éradiquer de la terre. La Russie est en guerre contre l’occident dépravé, homosexuel, créolisé. Toux. Boucherie. Bombes Bombes / Tumeurs-capitaux / Boucherie. Réfugiés réfugiés / réfugiés / noeuds coulants Kasimir Malevitch. Toux. Les chars. Les charniers. La folie du délire psychopathe de la dénazification! Poutine le barbare Soviet monstrueux. Terrrrrrifiant! Contrôle / Bombes-Bulbes en slip. C’est bientôt mon tour. Ca complote. J’suis pas dans la salle d’attente mais j’y suis. Migraine à donf! Neurone en compote. Toux. Boucherie charcuterie humaine. Traitement intégral. Evidement, ils ont pris une douche avant d’ venir! Heu! J’espère. Faut être patient. Ça avance doucement. Docteur! Docteur! Toux. Je répète= CAPITAUX Américains en montagne russe! Carte vitale / Je répète= CAPITAUX Américains en montagne russe! Carte vitale / Crapauds en montagne RUSSE tout en montagne RUSSE. Toux. Tout tout en montagne RUSSSSS / Ca complote. Crapauds / méningites-salsa du MOUR-adréranb-tss du sceuuubt! Toux-Complots. Takmak de kolokola. Toux. Flerrbbb d’chbb-chbb obligatoires. Chruuuuk. Je tousse dans mon masque. J’suis pas là / Je rêve de Sonia Delaunay. Sonia! Sonia! Truuuss Ttrouussss Struuu de l’effondrement global / Zona. Je bloque ma respiration. Sonia Delaunay. Struuu des coussins pour étouffer le psy-psy-Zona. Y’a pas d’égalité. Je bloque ma respiration. Tstruuu de l’étranglement étrange psy-psy. L’sauna. Contrôle sceuuubt-Contrôle / Da! Da! Sonia Delaunay. Manoeuvre de l’oeuvre trrrr trrrrrr du sceuuubt / Ça complote. C’est psychiatrique. Schlouppppsssss! Vodka-paranoïa! On est toujours l’étranger de l’autre. Snipers. Bagarre intense-ougoure bugure Ouïghours. J’me sens mal. Migraine Omigrane Trrr Trrrrrrr. Barrage / Struuu des coussins pour s’étouffer. C’est oedipien. Des centaines de morts. Chbb-chbb obligatoires. Toux. Conflit du Psy. Soyouz dans l’cul. Ma tête... ma tête. Aïe Aïe. Soyouz. Frissons en écho. Je bloque ma respiration. Les monstres partout. Et l’Afrique! Putain! L’Afrique! L’épuration systématique mastoc. Toux. Le coeur qui s’affole. Les mollusques qui s’enroulent / Soyouz. Soyouz / Hémorroïdes de l’espace. Enroulement de l’enrôlement / Ça complote. On est mollusqué. Torsade / Lusque du lusque. J’ai tort. Je m’entortille sur moi-même. J’suis lusqué. Méga lasso des sondes entortillées / l’asso Soviet-Sade-promo / la saloperie quasi messianique de la mission d’épuration de Poutine. C’est bientôt mon tour. Tzar-war. Bombardement de Leroy Merlin. Social-club Assaut Dassault. Decathlon. Bombe à fragmentation. Ils vont tout raser. J’tiens plus. J’me tords. J’en ai marre. Les chinois qui couvent. Ils mijotent. On est mollusqué. Toux. Meuvre trodoss de trop d’os d’Orban. Pieuvre par neuf trodoss complice. Snipers. Orban-Gérican. Fluuuuuuchttt! Orban. Je bloque ma respiration. Sabarcane. Zioup! Tous ces chinois totalitaires! J’trrrrrmmm le r’tentius de d’ssous. J’me r’tords. La banquise fondue. Putain! J’gluppe la pieuvre du grupp des pots d’sonde de bite, Toux. On est mollusqué. L’beu-geuu d’soude-contrôle du geu-geu du grand saut. Les gens défilent. Les sots. Les sots filent. Les saucisses. Ils vont tout raser. J’ai froid. Vont tout raser. Beaucoup de vieux geu geu et des enfants geu geu s’englouttent. Les vieux qui votent tous la Lepen. Tout les villages pourris par le FN. On est tous un bout d’crise. Je grelotte. J’ai chaud. Je tremble de la fracture totale Russie / Europe/ Auchan. Me ronge les ongles. Plusd’blé! La famine bientôt. Ah! L’amour est dans le pré. Capote glypho. Coït pesticide. Armes chimiques. Toux d’taupe. J’bloque ma respiration. J’attends sur ma chaise avec les saucisses. Trrrrr. Allumer le feu! Frrrrrrrttttttttt! Ouk! Oukraïna. Saucisses. Nana ouk! Fraticide épouvantablement fraticide. J’ai froid. On est toujours l’étranger de l’autre. Branlement de la beauté de la carte vitale pour la bombe atomique. C’est beau face à l’oppression. Champignon hallucinogène amerlok corussok. Effroi fracassant. Fra fra fra fraternité atomique fragile fractionnée en champignon avec les saucisses au gaz. (+) Atomisation frag-mag frouaaaa moeurs frfr freu morbides frfr freu lobbying. Toux atomique. Ballotement du ventre du ballot. Je m’rrrrrrm Lara Croft. Schlouppppsssss! Virus d’euro Crouft. Swwwiiiiichh. Lourou Creuft-Creuft. Ils vont tout raser. Vodka chimique! Bruissement des gonflements de la voisine qui ballote ses atomes / Toux. Caoutchouc de proximité. Capote bolchoï glyphosatée. Saucisses balalaïka / Chouchou d’atome. Snipers. Elle ballote près de moi pour la chimio-bio-diversité. Je trrrrrrrr. On est balloté. Je m’remmm. Je suis ailleurs dans la diversité hackée par les multi-nationales / Capitole-capital. On le voit pas. J’re-trrrrrr. C’est l’occupation du grand capital. Y’a pas d’bout. C’est plein de pleins qui bourrent. C’est bourré d’plaintes. La salle est pleine de plaintes. J’ai froid. Tout est plein d’toux. J’trrrr Je trmmm les babouines. J’me plains pas. J’en ai vu d’autres. Bobine du branlement exponentiel / Banque de sperme ulta libéral. Fractale MOURS du silence du contrôle exponentiel / J’baragouine. Ça vient. Gra-gra bolchoï. Gradizhsk. J’trrrrrr l’débobinage exponentiel. Pffffffffffff! Fist de la foudre dans ton cul! Fraude du fisc à donf. Plug! Plug! Bolchoï. Paradis fistiti bolchoï. Fifty fifty. Monnaie d’singe. Pffffffff! J’trrrr l’enfumage de propagation / Bide-baskettt-Biden des projets d’ lois socionombril de sur-consom. Propagande. ( beurg bitcoin socio) Bombes / Bombes / Bombes linky / Choc sur choc socio-Virus bolchoï. Pillage. Insectes de motion d’censure injectée au cortex dans ma glotte / conspiration entre les plantes vertes dans ma glotte. Avion / Avion glotté sur ma langue. Toux d’glotte. Décollage. Décollage dans le ventre. Soweto-Soviet dans la bouche. Ma jambe gigote. J’suis nerveux mais mou. Toux. Toux d’schiste. J’suis mou dans l’mou. C’est la vie au cabinet. C’est gazeux. J’suis schisté. Toux. On va consulter comme on peut en s’auto-consultant par sécu. On a toujours peur. Zoom du méca-bide cloné. Des centaines de morts. Missiles Kalinka. Pillage. Désinformation totale. Propaganda-Toux. Rumeurs exponentielles. Bid-Bide-Biden. J’suis tout mou dans les tremblements. Biden-Biden. McKinsey-Mickey-Kinseyland. Ah! L’Moumousse. On est toujours l’étranger d’l’autre. L’enfer. Bombardement intensif Poupou Macdo. J’pense à mes genoux. Point sur gros plan débobiné. Rond-point bolchoï toundra. Le cerveau est dans mon genou. Embobinage épidémik. Je pense du genou. Il est gonflé, globalisé. C’est le moment idéal pour être sauvage. Toux Netflix. Mon g’nou est mondial. Netflic. Vive la rotule libre. On va consulter la consultation intensive / sondes pelmenis-varenikis R°fuge Pulsion XX-TANK TANK-Soutif-Salade. Dnipro. (aplatissement ) Y’a pas d’égalité. Toux. Toux. Ils vont tout raser. Kiwi chimique liquide poison-excrément. J’ose pas. Ils sont tous inquiets ici. Raplapla. Avachi. Ca sent l’flippe. C’est la vie au cabinet. J’me fais mon film. Ça s’sent. Ils vont tout raser. Ebranlement des poissons machines contaminés dans le ventre du monde épidémik. Représailles. On peut le ressentir. J’ai honte / On rampe / J’veux pas penser. Ça pète le vitrail. Toux. Toux. Ca bouffe la tronche. Ça hante la treille. J’trail les treillis en trayeuse. C’est bientôt mon tour. J’trail. J’trail. Archipenko / Pmf-dds / TANK TANK-poupées botox. Poux d’pépé. Ils vont tout raser. Je rotule sur moi-même. Ça ronge la moelle. Ça ronge / Un ptit rail. Le monde épidémik est un ventre en l’air bombardé. C’est honteux ce monde qui déraille. Boyaux éclatés. Mépris d’classe. Exploitation / Esclavage. On dérouille. Haut risque indus métabloquant / Avion-fric / Avion-sphincter / Conspi. Tripes à l’air. Je me hante moi-même de la honte. J’suis sur les rotules! Moules moulées névrotiques / Hôôôôpital de moules du rendement. Toux. 100000000000 / 0000000 / 111111111 / 00000000 de matriochkas. Kherson. Généralisation de l’exception ratatinée. Toux. C’est foutu. On est nivelé d’la titine Occupés / Corromputés. C’est bientôt mon tour. Le fric, le fric. Famine mondiale. Pillage. C’est l’aplatissement général matriochkas. On est aplati. C’est plat. Carré blanc sur fond blanc. On est si petit dans l’univers. Oh Marie Curie mon amour! Gaza Gazoline gililili Gazou Gazzzou Gazodruc du trou duc. Molécules! On est nivelé trouduc. Moulé à la louche troudruc. Molécules trouduc! J’ le savais depuis longtemps. Molécules! Molécules! C’est la vie au cabinet. Toux au format. Toux en règle d’investissement. Tout artificiel trouduc. Tout de l’algorythme du souffle automatisé automatouk. Des centaines de morts et des centaines de morts. On est entubé jusqu’au trognon. C’est la décharge des prises en charge dans le circuit du CAPITAL de plus values… Les bobards! Les Bobards! Toux de rentabilité. Pussy Riot. Schlouppppsssss! Vodka Soviet! J’rôte ma rate. Tas d’moules en vrac. Pussy Riot. Molécules! Roquettes Rachmaninov-Roquettes. Toux. Ils vont tout raser. Rôts d’ Bolchevicks batards. Toux. Toux. Pussy Riot chéries. Vodka Soviet! C’est raté du trouduc! On est remoulé en boucle matriochkas. Bon. On a la chance d’être moulé en sécurité par remoulage automatique. C’est génétique. On est remboursé. J’paye pas. On est tous des patients et des patientes qui ne payent pas ou presque pas. Quelle chance. C’est la vie au cabinet. Epidémie. On patiente à fond avec le drapeau dans l’cul. Toux d’bourrin. C’est gratos. C’est presque gratos. C’est tout bénéf. On a envie d’venir souvent pour profiter du profit. j’suis bien soigné. C’est sécu. On est bien reptile. C’est la vie au cabinet. Epidémie. On en profite. Ça coûte rien. On y va dans l’trou d’sécu. Toux. Xbox One. Assurance vie. Séquelles des quartiers déshérités, tournage, pose déjeuner, coup d’feu / Bam Bam / Domestication / Exploitation / Hôpital abandonné. Avion / Avion bourré/ Tchernobyl / Te fais pas d’bile! Mon pote! L’rendement, c’est l’rendement. Ils vont tout raser. Le cauchemar du ruissellement contaminé-Tchernobyl / Toux. Tchernobyl. Ça trrrrrr. On est si petit dans l’univers. Ça dégouline. C’est bientôt mon tour. Fornication de la télé vasculaire de variabilité / Branlette bureaucratique / Embrouille perpétuelle de domination. Fornicage / Impérialisme Américain pas clair dans l’camembert. Taxes Taxes. Tchernobyl. Bug bug-impôts décharge-Tchernobyl / Far-west. Impérialisme. Conditionnement des dominés par les dominants permanents. Toux. On ferme sa gueule. Orwell-Orwell. Le bonheur de la joie du plaisir. C’est royal! On est bien. C’est la vie au cabinet. Snipers. Galette des rois Macdo-Tchernobyl. Trrrrrr. Tchernobyl. Ramification des grandes fornications. Toux d’Orwell. La belle vie au cabinet. Oh! Docteur! Je veux mon lexomil, mon rivotril. C’est la vie au cabinet. J’veux mes attractions lambda. J’veux ma colle. J’veux mon tas. Mon Koh-Lanta. J’attends mon tour avec ma chapka peau d’lapin. Crouik. Plate-forme-consommation ultra-libérale hygiéno-lumineuse, Puy du fou du baratin historique réac. Ca craint du boudin chouan! Délire conservateur chrétien intégriste. Attentats. Taxes taxes. Intox du Puy du fou fascisant. Complot parano. Meurtre de la fève en rêve. Gestapo permanente des dominants sur les dominés. J’me sens pas bien / J’ai froid / J’ai la fièvre/ Je tremble. Ma nuque est niquée. Coup du lapin. Les camions dans la tête / On a plus l’choix. On est sans choix. Chan choua ni loi. Tâché. Tout tassé. J’suis ailleurs. Toux. J’attends mon tour. On est tassé comme des anchois. Couac! Tout croupi. Cocke-Coca Cola épidémik. C’est nické! Ché fini. Je farfouine mes ongles. On est toujours l’étranger de l’autre. J’fouine à ras. J’ai honte. On se sourit dans l’vide / Décharge nucléaire / Tord boyaux-transaction trrr trrrrr / C’est la vie au cabinet. Bleurg burg indus / clonage terroriste. Traque et chasse aux LGBTT. On ferme sa gueule. J’trrrrr-trrrrrr. Des centaines de morts. Des centaines de femmes violées. Toux. Réfugiés de couleur refoulés en Pologne. Le triage raciste! La bonté dans l’cul! Empathie fourrée! La honte! Banque Bancale des paradis fiscaux. Déchetterie humaine. Les ordures! Consommation Lada / soumission Lada / écomoursure / épandage 5 G / Sur-consommation à outrance. Fumier. Gaspi gaspi à mort. Mitraillage Lada. On ferme sa gueule. TATATATATATATA / Lada. Ligne de front. Lada. Tatatatatatatata. Lada. On parle de rien sous la croûte sans enthousiasme. Sans entoumiasmes. Y’a pas d’égalité. C’est suspendu dans l’air. Les miasmes aussi. Ca voltige les miasmes / Toux-Lada. Lady Lada! On est si petit dans l’univers. Décharge des entreprises d’élevage de miasmes des maladies post-Gaullistes contrôlées avec les crypto-canards socialistes libéraux du mystère de l’intuition bit-coin. Me sens pas bien. Gloussement atomique des fleurs mutantes augmentées. Ah! Lady Lada! Les miasmes voltigent. Des centaines de femmes violées. Ventouses-turbos industrielles. Snipers. La giclée hydrocarbure des pores. Ça plait bien. C’est du caviar! Ça gicle Jason. Plaies Gameplay dans les paupiettes Lada. Play. Sida oublié. Tellement de saloperies oubliées. On ferme sa gueule. C’est neurodégénératif populo. On oublie vite. Shoah oubliée. Alzheimer des peuples. Pas d’choix! L’anosognosie d’masse. Shoah oubliée. On ferme sa gueule. Neuro-Eczéma occipitale / synapses des lobes de mémoire populiste. Shoah oubliée. Cortex négationniste. Holodomor oublié. La peau cerveau comme une fermentation. Tumeur mondiale du cerveau du peuple exploité. Ca gratte les neurones. C’est du révisionnisme atomique. Toute la vue est grattée. Culture cancel de merde. On ferme sa gueule. C’est Poutiniste. On gratte tout c’qu’on peut comme des cons / Fascisme en boucle. Ours d’extinction à la tronçonneuse / ex-ours-ex-ours. Dom Dom. Sadko. Hop! Bombardier de chaux vive. On ferme sa gueule. Ma main à couper! Eclatement / Vésicule-Mal-bouffe molotov. Cabaret mondial grotesque-hébergeur de violence dans la solitude industrielle des cocktails Ganondorf. C’est la vie au cabinet. Foie / testicules / reins / hébergeur du chiffre d’affaire des veuves de l’âge classique exploité. Culture cancel de merde. Coin-coin Rimski-Korsakov / Ils vont tout raser. On ferme sa gueule. BTC shorty du patronnage du patronat patriarcale. The game XBT MOURS MOURS coin-coin. On oublie vite. Des centaines de blessés et de morts / estomac / boyaux / tripes / boyaux d’troupes-beurg de vritrude des trielles techno-science d’ex-ours / charniers. Génocides. On ferme sa gueule. Toux. Tout s’oublie si vite. Culture cancel de merde. L’anosognosie d’masse. Woke Woke. Endoctrinement. Holodomor. Féminicide en rafale / des dizaines de femmes assassinées chaque jour dans le monde Trrrrrrrrrrrr! On ferme sa gueule. Je tremble. Epidémie. Bleeeeurg vasculaire-blinis-indus / mours mours-patrouille des brigades des milices / roupettes monochromes / Blinis / rognons / saucisses / Boudins de Tzarrrrr. Ils vont tout raser. On est toujours l’étranger de l’autre. J’ trmmmm à fond. Base aérienne basse looping de lobbying. Toux. Blinis. Camp-Lifting-Bouche-paupières-lèvres / Hauts talons. Ondes de choc Bowser-beurrrg de vritrude de chrrrrr-chrrrrrr / patrouille de patrouille en rafale. Des centaines de femmes violées. On ferme sa gueule. Nichons Mach 1-mur du son / petite culotte mur du son / Mag 47 / Sniper. Démonstration des capacités des pilotes de rafale au sein de l’escadron Kasimir Malevitch. Toux. Bowser. Nichon érotico-aéronotique techno. Avion / Drones. Rhooooonnn. Run Run. Run. Des centaines de morts. Les neurones volent bas. On oublie vite. Je patauge dans l’groupe. On est si petit dans l’univers. J’m’agrippe à la grappe. J’ai pas souhaité être là. J’suis malade. Je dois tenir. J’suis pas là. Toux de tout. J’ai pas la grippe. Envie d’vomir. J’ai horreur des salles d’attente. On est masqué heureusement. C’est la vie au cabinet. Je veux fuir / Je vais péter un câble. Je m’échappe / J’abandonne la chouquette / Toux d’trou. Trrrrrrrrr. AVC des rouges gorges rouges/ Clito luisant de la gorge / illumination ( Opéra ) Délation/ Délation. Fusion rat. Nazi. Rat / rat. Rat rat rat rat dé-ratification. Nazis nases morpions. J’vais vomir. Eblouissement intense / Nazis grouillants. La terreur de proximité. C’est là. On y est. On est dans la terreur. Ils vont tout raser. Faut tenir. La beuuuuurg. Arrrrr! Ras la moule de moules moulées / industries / économie. Truies. Massacre de Boutcha. Des centaines de morts. Résignation. On oublie vite. Dénonciation. Crime de guerre. Des centaines de femmes violées. Boutcha. Génocide Boutcha. Vomi. Je déteste la compagnie là / J’ai soif / On est échoué dans nos bobos d’ classe. Toux tcha. Amnésie. Amnésir. On oublie vite. J’ai la honte / Vas expliquer l’inexplicable toi! Boutcha-Boutcha! L’enfer! Pénurie d’eau-Test test test / déflagration-sécheresse des nappes souterraines / transaction des mathématiques des profondeurs en surface-switch saturée witch / Toux épidémik. Sortir de mon corps / Rêver! Vapeur positive quantique. Inondation. Prendre sur les dividendes... Résister encore. Rire. Changer d’cape en urge. Déprogrammer l’ Tik Tok. La douceur. L’envie. Blanc sur blanc. Kasimir Malevitch. Hop / Rire pour la pénurie. Douceur. Résister. Sumy / Cherkasy / Priluky / Poltava. L’enfer. Kremenchuk 30 % Vleurs Rfuge r’corcor XX. Dénis! On oublie vite. Pénurire Pénurire-abonnement-virus déflag-discrimination. Y’a pas d’égalité. Tik Tok-VLEURS R°FUGE/ On renifle tous Kharkiv. Toux. On renifle tous / witch-switch situ / Action Femens. L’enfer. Kharkiv. Tik Tok volgaga. Bomb. Toute l’armada d’porcs. Viols Viols. L’enfer. Truelles sexistes glissant sous les robes. Tik Tok. Enculade. L’enfer Kharkiv. Match-Mach-Touffes de lilas et de chèvrefeuille qui galopent comme de la rosace explosée / bééééé béééé-Truelles. Obus. Trouelles. Avion / Avion / Piranhas. Boutcha. Marioupol. Obus. Ils vont tout raser. Des centaines de morts. Rosace explosée. Ca fait péter. C’est sûr. Y’en a un qu’a pété. C’est la vie au cabinet. Epidémie. Toux. Obus. Simulation simultanée des arbres du point de fuite des saucisses / ils vont tout massacrer ces enculés! Tik Tok. Poutine est une ordure totale. On oublie vite. Il faut le descendre. Tik Tok. Il faut l’empoisonner. Putain d’Poutine. Il faut le descendre. Je trmmmmmmm. Qu’est qu’on peut faire? Exécution. Je tremble. Ca arrache. C’est un carnage. La folie! On voit plus rien. Ils vont tout raser. Tout s’mélange. Il faut le descendre. Des centaines de morts. Hatred. Hatred Tik Tok-hot-dog. Boutcha-Hatred. Toux. Arborescence du point rond / Des centaines de femmes violées. Nichons-Nichons super sonique. Souillure. Réacteur-Réaction / Réacteur-Réaction / On va tout péter. ARBRIS ARBRIS XBT-insectes-cannabis-cookies techno science convergence des axiomes de la douleur circulaire dans les points ronds douloureux / On va tout péter. Trrrrrrrrrrrrrrr. Toux. Poutine est une ordure. La folie! Force armée-kiki fatalities PS4. Il faut le descendre. Pâtée d’tout dans capsule-éco-bombardement-fromage / décharge Tik Tok au taquet. La folie! On va tout péter/ Fromage-ramification des noeuds-camembert. On est toujours l’étranger de l’autre. C’est sûr! Ça va péter l’ éco-toux dans l’écho d’tout. La folie! Bio-Avion / bio-Tracteur / Coup d’quota d’coulée. Coup du coup d’ humanité. Couloir humanitaire rouge sang. Les civils! Rsan-Rsan. Il faut descendre cette ordure. Censure-Tracteur. Trrrrrrr. Trrrrrr. Boutcha. Abreuvoir des sillons. Sangsues à 100. Souillure. Ode à Odessa. La folie. Des centaines de femmes violées. En deçà, au-dessus des tas, les tas. L’état en sale état! Sans sous. Ras la couette. Sous-état. Tracteur-DCA. Odessa. Pan! Les civils tirés comme des lapins. Tssssss! D’çà d’so, l’Socrate scrute Sacrote. Da! Da! Tsssss. Tsssaaa dada Dassado d’asso d’sacro d’tas. Da! Da! On va se retaper l’Macrote encore 5 ans! Putain! Nooooon! Nooooon! Niet Niet. C’est pas possible! Pamacrotte! Pamacrotte. Le cynique Macroute. L’anguille. C’est Niet! Ça va péter! Swiiiiiiiiiiiiiii Swiiiiiiiiiiii en rase motte. Ca r’pète. Je tremble. C’est la vie au cabinet. Pointillé coin-coin / axe AVC-super Mario. Niet! Niet! Tous dans la rue. Coin-coin. La répression. Hop! Tatatatatatata. J’suis pas guéri. Ca pète. Des centaines de mortes. Plein la guérite de nitrite. Criiiiit Crrrriiiit. Et gna gna gna gna. Rite Spirit dans la durite. Niet! Morcellement de la mort ré-écrite. Snipers. Boucher d’ Boutcha. On l’sent. Ça crite la sangue. Ça saigne. Ça pue la mort des ptits lapins / Odessa. Odessa. J’trrrrmmm pinpin en sang dans l’lopin. On est pourtant si petit dans l’univers. L’extrême droite est là, à deux millimètres de la fente. Putain! La fente. Les voisins! Noooooon! Les salauds d’pleus-pleus dans l’sapin! Switch-Ventouse productiviste d’iIllusion / Nooooonnnn! Je lorgne à 360 degrés dans la salle d’attente. Niet! Niet! Je les regarde haletant, tous, un par un, haletant. Un par un. J’les zieute. On est à la pointe. Ils vont mourir à point. J’pointe Mass Effect. J’suis pas loin. Y’a pas d’égalité. Toux d’tous. Mass Effect. Ratacloute. J’suis pointilleux. La récolte est bonne. Alarme. Alarme. On va voter dimanche. Gna gna gna gna. La méta-mayo! La fosse septique qui déborde. Tatayoyo! Putain! Ils vont voter tous Lepen ces bougres rabougris! Arrr! La fente. Brogg des brugggs raboubou. Z’ont oublié le 3 ème Reich de souche. Putain! Chiod’botttte. Gromolon! Snipers. Ils ne s’imaginent même pas l’carnage FN, tout l’rembobinage immonde, la milice FN, la police FN, l’armée FN, le quotidien FN, les lois FN. Les commandos FN. Le réglement FN. La surveillance FN. La saloperie FN, la haine la Fhaine de la haine de la différence. Achtung! Le détail des chambres à gaz. Achtung! Le massacre. Les ratonnades en série. Ca va muter à sec. Retour des Skins en plein air. Commande-Batterie. Ça va mutiler. Ils vont tout raser. Délation. Mutilation-mutilation-torture. Chaque voisin en vigie! La souche Waffen SS. La panique! Ca r’trrrrrrrr en mayo Rachmaninov. C’est viokkkkkk de viokkkk. On est toujours l’étranger de l’autre. Radars-radars. Flash. On va racler. Variant massif patrouillant la bidoche. Epouvante. Sbleurkkkk. Sbleurkkkk mayoyo. Idéologie-Tsunami. Les eaux qui montent. Y’a plus d’eau bientôt et les eaux r’montent. Bio-Avion / Bio-Avion / Aïe! J’ai trop d’toux. Ils demandent que çà les climato-septiques. Tremblement de terre. Cyclones! Cyclones! Les eaux montent. Qu’est-ce qu’on peut y faire dans la tumeur du vent? Les eaux montent. C’est baisé ! Toux et Toux. Des centaines de morts. Crachats d’glaviots Bakounine. On est si petit dans l’univers. (aytfeoïrc-lökefoôj-bf-Prokofiev) Toux Prokofiev. Cyclones! Toux-Black Metal Jinjer. Toux d’Po d’pokémon. Dimanche, streessssss maximal! Le choix entre l’entreprise Macronée, son mépris de classe, sa violence policière extrême. Epidémie. Répression extrême. Rachats d’ gigots. La Macrone et son obsession du rendement absolu, sa destruction total du système éducatif transformé en star-up de profit avec la domination insupportable des dominants-méprisants. Cyclones! Toute la bourgeoisie suffisante. Les ultras riches et la collabo des riches contre les gueux et gna gna gna. Cyclones! Epidémie. Le travail rend libre! Niet! Niet! L’autoritarismus de la Macronie Jupitérienne des chasseurs-profiteurs-spéculateurs en nov’langue. St. Macro d’Macroute, le J.R. Paris-Dallas du mérite. Yeah! Le travail rend libre! Cyclones! Cyclones! Macron-Macro le maxi-Sarko ultra pervers simulant son socialisme-caviar pour mieux nous nicker en plongeant les précaires la tête dans la baignoire. Baratin d’pute. Politique du Kinder-Ferrero. Cyclones! Nooooooon! Niet Niet la Macrone avec sa mafia d’ extrémistes ultra libéraux cannibales du ruissellement évaporé! Niet! Niet! Bank Bank Rut. Mensonges Mensonges-Kinder-Macron. Starcraft! La sociale salmonelle Macronik. La politique Kinder-Ferrero. Epidémie. Cyclones! ou bien pire encore, c’est la sorcière Lepen passée à l’eau d’javel-Vichy avec le repli sur soi en routine obsédante nationaliste, le rabougrissement raciste fasho-sordo-extrémiste ultra violent masqué, Gudé à mort qui va débouler avec ses kapos indentitaires Gudés cagoulés, ses dessous chic nazis et Poutinés. Pouah! Les mamelles de la france rance Gudée masquée. Pouah! On est mal! On est dans l’mur mondial de la mondialisation mondiale fasciste. On est mal. Bolsonaro bouzille tout aussi. Tout l’monde s’en fout. C’est mondial. L’Trump a tellement détruit. Faut tout reprendre. Tout Dé-Trumper. Tout dé- Bolsonaroniser. On doit braquer à fond. C’est presque trop tard pour l’environnemental mais c’est encore possible au tuba. On peut braquer à donf au laser. Ca urge. Tous dans la rue anti Gud-Gud. Oh! My Gode! Flash! Flash épidémik! Envoyez les hologrammes épidémik Dali-Mélenchon- Kraftwerk. Envoyez la sauce open-source. Multi-meeting en prolifération. Le lolo! Les lolos! J’vais voter J.L. Melenchon au laser. Après, on bossera. C’qui nous attend est trop grave. Au laser! Hioup! Ça trrrrrrrrr les insectes-insectes tchastouchka. Au laser! La panique. Le désastre. Le chaos. Chrrkkkkkkkkk! On est toujours l’étranger de l’autre. Faut tout changer au laser! Hioup! Les Lolos Ça peut changer. On est déjà plus grand chose mais on va re-gonfler la béte, allez Hop! Les Lologrammes. Epidémie maxi. Bip Bip! Les eaux montent. Faut faire vite. On est qu’des numéros. C’est automatik. Faut changer d’cap en urgence! Reprendre un avenir commun plus solidaire. On va pas continuer longtemps comme çà. C’est sûr! Tous ces milliardaires qui nous pompent. Rien à foutre de rien. Les même monstres qui nous laissent crever. Des ordures! J’trmmmmm. Au laser! Hioup! J’dois avoir une infection. Toux. Toux. Galère / hiérarchie / Pouvoir / éco-contrôle / techno science/ Tempête / Tapette. Tamprout. Tzar War maximal. C’est brouillé. Ca braille trop. Ils vont tout raser. Les eaux montent. Ça brûle partout. Des centaines de morts. Allez! Au laser! Hioup! On va essayer de contourner les problèmes. Starcraft! Stororogonof Poulov. Cyclone! Peau neuve. On y va! On est si petit dans l’univers. Strougounouf-Ingouf / Grosses bêtes-bananes flambées-seringuessaucisses de lapin/ Bio-Avion / Bio-Avion/ On va essayer la brouette Zelda. Au laser! Hioup! Faut décroître à fond. Les frappes Les frappes! Zelda! On va essayer de croire qu’on va essayer / Coup d’frein. Cruiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Dééééérapage! Cruiiiiiiiiiiiiii. Toux. Oh! Les ptits lapins! J’trmmmmm. Pharmacie de l’aurore. Brouette Zelda. C’est la vie au cabinet. Arborescence du vertige de réalité zoomée / Toux. Faut décroître. Coup d’patin! Réalité! Ça brûle partout. Mille feuilles des fouillesstar-up / seringues / zoom-diabète des meringues / Je crois que j’fais ce que je peux avec la cochonnerie de l’écriture. Dérapage. Réalité! Chimio de la peinture balistique brouillée dans la peinture-seringue avec les mots virus dans les tripes Pest-Modern. Faut décroître. Splatch. J’en bave/ Toux. Courir couvrir courir couvrir dans la peinture en pataugeant dans la viande / zoom crevasses-RW & bawagaga. J’me fais mon film. Ca brûle partout. Bang bang, bide ouvert. Cramouille épidémik / OURS! J’ai peur. Faut décroître. C’est pas facile! Tracteur russe de broche opaque OURS-OURS en stock / Nouvelle saloperie ignoble de barbares. Une atrocité gore! La gare de Kramatorsk! Boum. Kramatorsk. Tous Hagards! Plein d’morts et tellement d’ blessés éparpillés en grotchckijnov de chrkrovdrov de protitcha d’momotov de pavlov! Gare à nous! Panique à Kramatorsk. Ganon. Canon. Intubation-Mélangeur avec les guenons. Mélanger les médicaments bang-bang / Tripes à l’air / Snipers. Canon. Irak / Syrie / Abîme / Surveillance quotidienne Dombass / Métroid. Canon. Épidémik. Tout l’mélo dans l’horreur du drame. On est que des merdes… J’ai honte. Zoom R°fuge XX Google-Space X Chinois. Mortal Kombat. Canon. Kramatorsk. Ça déborde. On est dépassé. Faut décroître. La mer monte. Schlouuuuuppppps! Tout l’monde s’en tape! C’est le comble. Ca m’dépasse. Poils hérissés / bouchon-drone trachéal Tchétchène. Toux. C’est Trrrrrrrrmmmm. Kramatorsk. C’est épidémik. Ça brûle partout. L’oligarchie est épidémik. Tous ces salauds. Ces connards! Ces enculés d’ salauds d’ordures! L’ukraine, c’est l’compost de la Russie de Poutine. Mortal Kombat. Tempêtes. Irruption milice Tchétchène. Epuration! Pus. Pus. Furoncles. Séparatistes. Dombass. Liquidation! Epuration. Pourriture. On liquide tout. Crummm Crum Crammm. Tchétchène à crime. Mortal Kombat. Tatatatatatatatatatatatata! Trocture brachée d’cluch de gloche! Dombass d’drrrrrr / Bombasses. Toux épidémik. Recouvrement-engloutissement d’drrrrrrr / Mortal Kombat. Je vais me manger moi mêmepour m’ingurgiter pour me disparaître en moi dans l’intérieur pour disparaître dans l’drrrrrr d’moi. Ça va finir très mal. On va encore se faire entuber! Toux. Toux. Tchétchène Flashbacks. Data-précarité-baby boom des bidons d’cluch de Lapins-Lapins. Je tremble de mes pensées qui pensent plus. Ca pense plus. J’m’injecte. C’est machinique. J’trmmmm en lapin. J’suis automatique. J’suis écoeuré. J’ai les boules, j’ai des boules de poils dans la gorge / Bio-Tumeurs de la télécommande-Lapins-LSD du futur / Eco-dommages co-latéraux dans les éco-boules / Bombe verte. Boum! C’est épidémik. La Missile solaire, une bombe écologique! La missile verte! Eco-Trobor de tro. Troute la truuuuu. Dark. Eblouissement solaire. Manhunt. Toute notre vie gameuse dans la bio-cave à craver. Faut décroître. Troub du prrrr d’cra d’vert de gris. Tchétchène. Kravac de pinpin d’creu. Manhunt. L’holodomor perpétuel! C’est épidémik. Craver! Craver! Peinture-vaccin / XBT insectes-sulfites et corbeaux-vaccins irradiants / Toux-grenade. Ptis vers. Asticots. Cadavres sur cadavres exquis. Asticots. Crou-crouuuuuttttt Pogrom. Ubotox kérosène vaccin-grenade / Ptits vers. Toute l’écologie des explosifs avec la liberté dans les boudins / ca crauupe la broube en ratonnade pour craver l’holodomor nouveau. Toux-toux. Ça brûle partout. J’m’opium. J’rmmmmm. Manhunt. Cruuu Cruuuu Glauk / Kherson-paupiettes de drrrrr-drrrrr glauk. Orgue de Staline. Toccatatatatatata! Lynchage pop. Meuh meuh. Ça brûle partout. Panneaux solaires/ éoliennes à fragmentation. L’holodomor-memory. Tzar War. Bloc contre bloc-manipulation. Rafale Tchétchène. Momor-blouk. Rafle-Rafle. En rafale. Z’en rafolent. C’est épidémik. On en oublie la démence du djiadisme des talibans et toute la socio-psychopathie intégriste fondamentaliste islamiste purulente. Tatatatatatatatatatatata! Egorgement de notre civilisation. Ça brûle partout. Toux épidémik. Notre monde est attaqué de toute part! Attack-Democraty! Destruction. Manger les mots de la pensée qui ne pense plus. Destruction totale-drrrrrrr-drrrrrr. Faut décroître. Tous les habitants qui fuient. Les chinois qui couvent en catimini. Attack-Democraty! On est fuyant permanent. On fuit le monde de la vie pour vivre le monde de la peur captée dans les super marchés du décervellement dans la toupie du bonheur de la dépendance. Toux. Toux. On est là, séduit, baratiné dans la toupie pour consommer toute la merde dans l’plaisir. Ça fuit. On en oublie la démence de la charia djiadiste. Vas-y! Bouffe le! Putain! Bouffe ton glyphosate! Bouffe le! Crôoo l’crôoooo! Bouffe ton glypho avant d’être égorgé! Vas-y! Crôoo! Attack-Democraty! Je suffoque! J’ai les boules du terrorisme technologique de la consommation du bonheur d’être consumé jusque dans mon slip / Démocratie défaillante à poil / La bouche remplie d’poils pour se vider avec les boudins. Ectasy. Toux. Toupie. Toupipi. Charia-Charnier-Char-d’assaut dans la chair. J’me vide! On consomme notre propre fuite de nous-mêmes dans l’autre. C’est l’autre de nous aliéné et sous emprise qui pense automatiquement dans l’euphorie zombifiée. Fuiiiiiiiitttt. On est tous parallèles de nous-mêmes dans l’autre avec les para-boudins d’ Monsanto. On paye cher! Attack-Democraty! J’en tremble dans mon anéantissement d’hyper consommateur aliéné. C’est épidémik. Toux. On est qu’une flaque de réchauffement de la Corée du nord entre la Chine et la Russie avec les cochons d’Inde misogynes. Ca r‘frrrrrrrr. Extinction des variétés-sécuripass / saucisses de drogue. Chimio. Régime Kontrol sectaire-Kéké d’chiotte! K K-traces traces traces carbone réchauffé. J’ai froid. Cratchhh d’dkruuuutch de rrmmmmm. Domination permanente. Toux. Moutons-esturgeons! Exclusion Expulsion. K K. Poilus KKK / Soumission. Colonisation / Tatatatatatatatatatata! Soumissionépilation. Aliénation. Des heures durant des heures des ordres et des ordres! Toux. Des heures durant des heures des heures dures / des hordes d’ordures durant des heures / des ordures / des ordures / pendant des heures de désordre dur! Bilan carbone Bang Bang! Les ptis moutons! C’est épidémik. Désordre dur des ordres qui durent! Déportation! Déportation! Massacre. Brocante des ultra sondes dans les caches-pots panés intraveineux / Catch-Catch Kalinka-ka. Je rêve sur mon siège. Re-zoom de la beauté du monde en repeat / Kasimir Malevitch. Masoch-beurg beurg bitcoinéco-blaireaux sans odeur dans la cantine science-Po-Co2 au fond des chiottes-système. Toux. Emprise Gang Bang-Cache-pot-coche Pout. Vorzel. Borodianka. Luhansk / Nipro Lapin-cache-po (sans T) Mélitopol-Téléporn à fond, poème tactile pour frôler la peau. Délice d’hélice cash-cash cash peau santé neuroscience Mach 1. Pout Pout. On y va. Put Put. On va droit dans l’mur. On est téléguidé / Ah! L’popo! C’est épidémik. On en oublie la démence djiadiste. L’oedème d’Ademe de drrrrrr à fleur de pot / Trans-Fac-fac. Trousss strasss Zaratrousssss. Appli-contact /Aplat toc à mort la morue. Toux. Entreprise de répression numérique / On flanche. C’est terrible! Droit dans l’mur. Lapin mort-BANK corona-Diadème d’Amazone-chair de poule/ Bank. Fake de fake de fuck. C’est épidémik. Bio-Amazone Masoch Bank / production-domination autocratie. Amazone Masoch Bank anti Amazonie. Toux épidémik. Je neuro-trmmmmmm. Je neuro-bouillonne. Free-son / Toux. Géolocalisation ADEME / Mobilisation invisible. Bank Bank Gourou. Amazone Bank Effondrement d’augure. GAFAM-Amazone détruit l’Amazonie. L’horreur! Les ruines. Le feux. Corruption corruption Bank déforestation. Fraude. Leroy-Merlin! Auchan! Renault! Total! Rendement rendement! Toute la pourriture humaine du gain. Faudrait tout recommencer! J’ai la fièvre. J’ai froid. La langue-crypto bang bang enroulée dans ma langue comme un rouleau de printemps! Je tremble. Je rêve. Toux. Résistance. Résistance contre le rouleau compresseur du grand capital ultra libéral de domination du pouvoir. Mon ptit gain-gain! Contamination. Toux. Toux. Pouf! La bouche pleine. Rebelote! Mucron flouze. Mocron pépètes. Moucron thune. Mon oseille. Mon croncron à fric. Mon ptit gain-gain! Ma banque mondiale écrabouillante. Mon mucron anti-social! J’le laserise. Pshiiiitttttt! Pshhhiiiiiiiittt! Et Lepen, la pine, la Gu-Gud avec ses ka-kapos. Niet! Niet! Popo la marine. Azov. Wagner! La gégène. Haut et court. Destroy. Je chante dans ma tête. « J’crois qu’j’ai perdu mon amour. J’organise ma battuuuuuuuuuueeee ». Je chante la chanson de Jacques Luley dans ma tête. Pan! Pan! Les andouilles se répandent. Gna Gna Gna. La chiasse à courre. Les chiens furieux. Les bécasses mortes, les perdreaux morts, les faisans morts, les lapins morts, l’immigration chassée... gna gna gna gna gna. Traque des beaufs identitaires à douilles à l’affût comme des cloportes avec leurs fusils-treillis dans la bouse. La capture. Ils accourent pour l’abattage. Croucroucrou. Les douilles. Tatatatatatatatatatatatata. Les douilles dans les couilles du terroir. Gna gna gna. L’agonie des animaux. Les bavures. Le sanglier. La sangria. La corrida. L’agonie. Les guets apens des forces de l’ordre embrigadées avec leurs pièges. Leurs nases. Leurs poursuites. Leurs rafles. Ils jouent. Ils visent la tête. Ils ajustent. Ils bandent. Ils ciblent. C’est une épidémie de borgnes. Ils pointent. Bam! En joue! Ils visent la tête. Les yeux crevées et tout et toux… les pointeurs. Les gros cons téléguidés. Ils jouissent. Ils visent la tête. Ejaculation. Expulsion des étrangers et des sans-papiers. L’Macro-Mocron, il a lâché ses pitbulls enragés sur les pompiers, sur les infirmières, sur les lycéens, sur les ouvriers, sur les migrants. Ils ont visé la tête! Putain! Mutilés, blessés éborgnés! Ils ont visé la tête! Expansion Pack. Soins palliatifs! Expansion Pack. Pression Pression. Cessez l’feu! Gna gna gna. Faudra tout recommencer! Bzzzzziiiii bzzziiiiiii pour une renaissance lumineuse avec les ptits canards et les ptits lapins. Je vais voter Mélenchon. Pin Pon! Pin Pon! J’rrrmmmmm. J’vais rêver d’avenir plus chaleureux, plus solidaire, plus humanisé et danser dessiner chanter jardiner. Hiouppie! Décollage en folie vers la lumière ultra lum! Coin! Coin! Croix rouge de croix rouge. Gni gni gni au Soleil. Frout frout. Illumination! Tout recommencer! Faut tout tenter pour l’éblouissement. Coin! Coin! Anti-nucléaire. Tout! Tout! Toux. Frout frout! Tout tenter. Liberté. Solidarité. Partage. Echange. Toux. Teuf. Teuf. Tout recommencer! Vive la 6 ème république. Mriya! Mriya! J’trrrrrrrr à fond! Grrr. J’suis passé enfin! Bonjour Docteur. Infection pulmonaire. Toux. Toux. J’suis passé. Ouf! Le docteur Robotnik me file des antibio et 20 mg de cortisone au quotidien pendant 15 jours. Toux épidémik. Désir-désir! Faut surtout pas qu’la Lepen passe. Faut pas qu’elle passe. Toux épidémik. J’suis passé. Infection. Il faut tout changer pour l’climat en extrême urgence. Toux. Toux. Tout replanter. Tout reconstruire différemment. Tout replanter partout. Il faut tout recommencer pour l’amour de la vie! Faut pas qu’elle passe. L’amour de la vie toujours. On va résister. Tout recommencer! Toujours dans l’espoir. Tout recommencer! Toujours ré-inventer. Faut pas qu’elle passe mais pour éviter l’abject, pour éviter le démoniaque RN-FN, pour éviter le pire du pire, pour pas qu’elle passe, va falloir encore rebouffer les Kinder-Ferrero de la macronie. Arrrrr! On peut neutraliser l’ Macron-cron aux législatives. On peut. On pourra. On fera tout. On pourra jamais neutraliser la Lepen-pen. Alors on y va. On va s'retaper la putain d’salmonelle Macronique juste pour échapper au fascisme total masqué en grosse mama roudoudou. On échappera à la gastro, c’est gérable. Grosse chiasse. On y va. Ziou. Le RN, c’est absolument ingérable. Constipation obligatoire! Torture. Occlusion- Occlusion définitive. Bloquer l’blocage. Au chiotte. Bloquer l’blocage. Faut pas qu’elle passe. Vive la vie. Frout frout! Yes futur. Hiouppie love les ptits lapins! Tous mes meilleurs voeux avec assistance artificielle législative. L’anus libre! Bon microbiot-biot free... Vive la vie. Hiouppie love.

© Joël Hubaut / 7 - 22 avril 2022.
"Partition sonore pour trans-composition répétitive pour BOXON 35 et nocoVision. "

Tapin2 / BoXoN / revue de poésie contemporaine

Joël Hubaut художник із змішаних медіа.