Affichage des articles dont le libellé est Kraftwerk. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Kraftwerk. Afficher tous les articles

Kraftwerk :: remixes


Fond de tiroir & gratitude.
La représentation britannique de Kraftwerk (parlophone uk) sort pour les fêtes de fin d'année du sinistre millésime 2020, cette version uniquement digitale, disponible sur les plateformes et laconiquement intitulée "remixes" regroupant les sus-nommés.

Fond de tiroir, on y retrouve, sans surprise, l'historique kling-klang, les travaux des hôtes du groupe, le tout datant de Mathusalem, et une version assez peu référente , tout au plus, douteuse de "musique non stop" en tête de gondole.

Gratitude toutefois, car outre la volonté marketing du label, qui ne fait, après tout, que son travail  prospectif d'une nouvelle clientèle, c'est aussi, pour les fidèles, une belle opportunité de redécouvrir et passer au crible analytique de la datation carbone, quelques-unes de ces adaptations les plus réussies du quatuor de Düsseldorf, nous oublierons les autres et la très improbable perspective d'une nouveauté à venir ...

thierry massard / 26 décembre 2020 - 14:07



Drawer bottom & gratitude.
The British representation of Kraftwerk (parlophone uk) is coming out for the end of the year celebrations of the sinister vintage 2020, this only digital version, available on the platforms and laconically titled "remixes" grouping the aforementioned.

Bottom of the drawer, we find, unsurprisingly, all the work of the hosts of the group, dating from Methuselah, and a version, at most, dubious "non stop music" at the head of the gondola.

Gratitude however, because in addition to the label's marketing desire, which after all only does its job of prospecting for new customers, it is, for us (the former customers) a great opportunity to listen again and to sift through analytics carbon dating, some of these successful adaptations of the Dusseldorf quartet, we will forget the others and, of course, the prospect of an improbable novelty to come ...

(a Google rough translation)

Florian Schneider


Traurige autobahnausfahrt ... L'esthétique d'un rêve d’adolescence, enfoui à jamais.

Karl Bartos :: off the record


Il fut bien difficile pour Karl Bartos de trouver, enfin, sa voie. Se libérer de l'influence de la prégnante maschine devait, inévitablement, conduire à emprunter quelques chemins tortueux et une impasse.
Karl Bartos n'a pas réussi sa possible reconversion, post-Kraftwerk, nous l'en félicitons !

Nous avions heureusement oublié les deux épisodes scabreux d'Elektrik Music et nous nous étions, en revanche, fait une haute opinion de sa collaboration avec Johnny Marr & Bernard Summer (Electronic) et désormais, raisonnablement, fait à l'idée que Karl n'était finalement devenu, qu'un guest, electro-cosmétique, pour musiciens en quête de crédibilité.

Communication, sorti il y a 10 ans, nous avait, à peine réveillé d'une torpeur passagère, et nous nous étions facilement, rendormis au bord du gouffre de l'oubli.

La rédemption s'intitule "Off the record".

Un passé désormais pleinement assumé, dès l'artwork, Karl s'en donne (presque) à coeur-joie. Qu'il est bon de se jeter sur un magnifique gâteau éclairé de ses multiples références, de ses passions, de son ironie (parfois), d'hersatz, de ses désirs, de son auto-dérision (souvent), de son text-writing digne du cours préparatoire, sans oublier les indispensables correctifs aux possibles falsifications de l'histoire - Karl Bartos a réussi.

Thierry Massard / 30 mars 2013



It was very difficult for Karl Bartos to finally find his way. Freeing oneself from the influence of the pregnant maschine would inevitably lead to taking a few winding paths and a dead end.
Karl Bartos did not succeed in his possible post-Kraftwerkian  reconversion, we congratulate him!

We had fortunately forgotten the two scabrous episodes of Elektrik Music and we had, on the other hand, had a high opinion of his collaboration with Johnny Marr & Bernard Summer (Electronic) and now, reasonably, made to the idea that Karl does not had finally become, that a guest, electro-cosmetic, for musicians in search of credibility.

Communication, released 10 years ago, had barely woken us from a temporary torpor, and we easily fell asleep on the brink of oblivion.

The redemption is called "Off the record".

A past now fully assumed, from the artwork, Karl gives it (almost) to his heart's content. How good it is to throw yourself on a magnificent cake enlightened by its multiples references, its passions, its irony (sometimes), its hersatz, its desires, its self-mockery (often), its text-writing worthy of the preparatory course , without forgetting the essential corrective measures to possible falsifications of history - Karl Bartos succeeded.