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Pepe Torres :: no fun


Seulement quelques jours après "77 Frames", et poursuivant une même logique énumération visuelle, voici le "no fun" de Pepe Torres qui ne partage sensiblement (presque) rien avec l'hymne stoogien de 1969, si ce n'est l'infime particule d'humanité perdue dans les flots d'une immense solitude, autrefois aperçue, en filigrane des mots d'un Iggy Pop inspiré. 40 portraits conjugués au féminin, 40 regards interrogeant, eux-aussi, dignement la si fragile intensité de nos doutes. no fun ? Oui, car il ne fait aucun doute que cette gravité est celle de l'intelligence des gestes et la compréhension de nos actes. Elle est également celle d'une calme espérance qui peut soudainement se transformer en un espoir inoui - humains.

thierry massard / 8 février 2021 - 19:26

Vimeo
theQuestionnaire / 16 aout 2019
IMDb

Only a few days after "77 Frames", and following the same logic visual enumeration, here is "no fun" by Pepe Torres which does not share substantially (almost) nothing with the Stoogian anthem of 1969, except a tiny particle of humanity lost in the waves of an immense solitude, once seen, behind the words of an inspired Iggy Pop. 40 portraits conjugate to feminine, 40 looks that also question the fragile intensity of our doubts with dignity. no fun? Yes, there is no doubt that this gravity is that of intelligence of gestures and understanding of our actions. It is also the one of a calm expectation suddenly transformed into an incredible hope - humans.

( a Google rough translation )

Pepe Torres :: 77 frames


Telle l'amarre qui se tend, se relâche puis enfin se libère, premier plan du magnifique "Y Ya Fue - And It Was" très justement récompensé lors du Brighton Rocks Film Festival de 2019, les images de Pepe Torres sont faites de cette même curieuse alchimie, des visages et des corps qui se tendent, se relâchent, découvrants un réalisme sans fard, une souffrance silencieuse, un théatre de cruauté (Antonin) pour enfin s'échapper d'un ultime regard, rompre les marquages d'une immobilité fatale, fuir vers d'autres respirations. Les portraits de Pepe Torres sont ceux d'humanités toutes autant réelles que fictionnelles, peu importe. Fragmentations éclatantes, esquives successives, incandescences brulantes, les sillons sont tracés dans la chair. Hyperréalistes, ces 77 frames interrogent le contraste vif et quelques débordements sensoriels,  vitaux.

thierry massard / 2 février 2021 - 19:09

Vimeo
▻  IMDb

Like the mooring line that tightens, loosens and finally frees itself, foreground of the magnificent "Y Ya Fue - And It Was" very justly awarded at the Brighton Rocks Film Festival of 2019, the images of Pepe Torres are made of this same curious alchemy, faces and bodies which stretch, relax, discovering unvarnished realism, silent suffering, a theater of cruelty (Antonin) to finally escape with a final glance, breaking the markings of fatal immobility , flee to other breaths. Pepe Torres' portraits are those of humanities that are as real as they are fictional, it doesn't matter. Dazzling fragments, successive dodging, burning incandescences, the furrows are traced in the flesh. Hyperrealistic, these 77 frames question the sharp contrast and some sensory, vital overflows.

( a Google rough translation )