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Record Of Tides :: concrete walls of gruga (remixes)


Prendre la posture de celle ou de celui qui semble détaché des choses, multiplicité de nos sentiments, illusions construites à l'aune d'un esprit vagabond soudainement saisi, figé par la parfaite justesse d'un équilibre entre conscience et insouciance. Les concrete walls of gruga de RoT, track extrait du récent battery ep, donnent ici lieu à 6 complètes relectures dont la justesse combinatoire, précitée, témoigne de la riche amplitude d'un musicien en mouvement perpétuel - La chose étant si rare qu'elle mérite d'être signalée. Non content de partager égoïstement, une réussite originale, Sven Piayda a convoqué une dream team discrète, en apparence, mais qui fera assurément date. Ouvrant cet opus, nous savions Guido Richter (aka Kratzwerk) en pleine empathie avec nos tourments à propos du devenir musical, il convient à présent de préciser que ce garçon est également un magistral accélérateur de fines particules. Que dire de la magnifique interprétation de We Deserve This, sinon regretter qu'elle ne dure un peu plus, prolonger ad infinitum ce délicat état de remembrance. Retour au réel, si Ralf Gatzen aka Konvlikt désire être apprécier sur des faits probants, la démonstration de son efficace talent ne fait ici aucun doute. Prisme urbain et fin pourfendeur d'adn, Wesenberg s'amuse du parfum bucolique pour en extirper méthodiquement l'alchimie, transformant ici les composants en une savante émulsion, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives qu'il vous appartient d'imaginer. Sideproject collaboratif pour Sven Piayda, dont l'épicentre est Chris Huff, Primal Scapes (par ailleurs auteurs du somptueux "afterlife" sur le très recommandable ep Entertain) envisage une nouvelle ergonomie pour ce track si facétieux. La surprise est d'envergure, puisqu'aux confins d'un prog rock dignement inflammatoire. Hôte de cette puissante entreprise, Record Of Tides referme l'ouvrage dans un incontestable processus de désensibilisation, démontrant avec brio, et une possible énergie du désespoir, toute la luxuriance de ces concrete walls of gruga auxquelles vous aurez, s'il le faut, bien du mal à renoncer sans prendre une nouvelle ... posture.

thierry massard / 18 septembre 2021 - 11:42



Taking the position of the one who seems detached from things, the multiplicity of our feelings, illusions built on the yardstick of a wandering mind suddenly seized, frozen by the perfect accuracy of a balance between consciousness and insouciance. RoT's concrete walls of gruga, a track taken from the recent battery ep, gives rise here to 6 complete rereadings whose aforementioned combinatory accuracy testifies to the rich amplitude of a musician in perpetual motion - the thing being so rare that it deserves to be pointed out. Not content with sharing an original success with himself, Sven Piayda has called together a dream team, discreet in appearance, but which will certainly make history. Opening this opus, we knew that Guido Richter (aka Kratzwerk) was in full empathy with our torments about the musical future, it should now be said that this boy is also a masterly accelerator of fine particles. What can we say about the magnificent performance of We Deserve This, except to regret that it does not last a little longer, prolonging ad infinitum this delicate state of remembrance. Back to reality, if Ralf Gatzen aka Konvlikt wishes to be appreciated on convincing facts, the demonstration of his efficient talent here is not in doubt. An urban prism and a fine Dna-splitter, Wesenberg amuses himself with the bucolic perfume to methodically extract its alchemy, transforming here the components into a skilful emulsion, thus opening up new perspectives that are up to you to imagine. A collaborative sideproject for Sven Piayda, whose epicentre is Chris Huff, Primal Scapes (also authors of the sumptuous "afterlife" on the highly recommendable Entertain ep) envisages a new ergonomics for this so facetious track. The surprise is large-scale, since it's on the borders of an inflammatory prog rock. Host of this powerful enterprise, Record Of Tides closes the work in an undeniable desensitization process, showing with brio, and a possible energy of despair, all the luxuriance of these concrete walls of gruga to which you'll have, if you have to, a lot of trouble to give up without taking a new ... posture.

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