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Arovane & Taylor Deupree :: skal_ghost



Sommet, cette première rencontre et collaboration de Uwe Zahn (Arovane) avec l'incontestable parrain de l'ambient new-yorkais, Taylor Deupree, mérite, évidemment, beaucoup plus qu'une simple curiosité de circonstance. Qui dit sommet, dit logiquement plateforme commune où viennent se confronter les visions singulières des protagonistes, leurs désaccords, leurs convergences et leurs perspectives communes, pour enfin raturer quelques traités, socles d'une gouvernance, préfigurant un cycle et de futurs sommets.
Arovane et Taylor Deupree n'échappent pas à cette règle, en décidant la mise en commun constructive de leurs sources issues de leur travaux respectifs sur un synthétiseur C15 de la société berlinoise Nonlinear Labs.

Sommet, Skal_Ghost en est un, fruit d'une ascension encordée, nourrie de ces microscopiques particules humides, dont l'opacité révèle une brume spectrale et des perles d'une pluie qui ne dit pas son nom, à moins que ce ne soit la simple et juste analyse méthodique d'un ... processus illusoire - légère gêne.

thierry massard / 5 novembre 2022 - 18:30


Summit, this first meeting and collaboration of Uwe Zahn (Arovane) with the undeniable godfather of the New York ambient, Taylor Deupree, obviously deserves much more than a simple curiosity of circumstance. Who says summit, logically says common platform where come to confront the singular visions of the protagonists, their disagreements, their convergences and their common perspectives, to finally cross out some treaties, bases of a governance, prefiguring a cycle and future summits.Arovane and Taylor Deupree are no exception to this rule, by deciding to constructively pool their sources from their respective work on a C15 synthesizer from the Berlin company Nonlinear Labs.

Summit, Skal_Ghost is one of them, fruit of a roped ascent, nourished by these microscopic wet particles, whose opacity reveals a spectral mist and pearls of a rain which does not say its name, unless it is the simple and fair methodical analysis of a ... illusory process - slight embarrassment.

Arovane :: wirkung / Biosphere :: angel's flight


Dignes représentants d'une arrière garde electro, proprement dynamitée par la déferlante netaudio des années 2000 et les prodigieux travaux de protagonistes ambient & idm tels :: Astrowind, m0n0, Muhr, Juan Antonio Nieto, OCP, isCore, Phoenelai, Norman Fairbanks ... (liste infinie) il est peu dire que nous avions presque définitivement enterrés ces deux musiciens. Levant malgré tout, et de temps à autre, un oeil goguenard (nos oreilles étant overbookées) sur les sorties de ces musiciens, ex-acteurs dominants d'une ère archivée, arrachant à grand peine un "oui, oui euh..." sur les néanmoins excellents "Dropsonde" pour Geir Jenssen ou euh ... je ne sais plus ("lilies" ?) pour Arovane


Un nouvel album pour Uwe Zahn (Arovane), "wirkung" qui peut se traduire par : "effet" et, hasard de calendrier, la sortie quasi simultanée de "angel's flight"pour Biosphere.

Il ne nous en fallait pas tant pour :

1) économiser notre intérêt assez peu "spontané" (je pris les afficionados de MM. Jenssen & Zahn de bien vouloir ne pas m'en excuser)
2) effectuer un rapide test comparatif, aux fins de possibles mises à jour.

Première surprise, et bonne en l'occurence, ces deux opus sont de très bonne qualité, avec, avouons-le, une légère et subjective préférence pour le vol de l'ange, explorant une dimension plus obscure, précédemment inconnue chez Biosphere. Il est également probable que Uwe Zahn mérite un peu plus d'attention avant de se prononcer.
Second constat, un choix tactique (probablement) de la part de ces messieurs qui privilégient les formats courts (jamais plus de 6 minutes). Les mauvaises langues, que nous ... je suis, rétorqueront que cela permet de limiter les perspectives d'un potentiel ennui.

C'est au partir de l'architecture mouvante d'un projet de la chorégraphe norvégienne Ingun Bjørnsgaard, que Geir Jenssen entame la relecture d'un quatuor à cordes, n°14 de Ludwig Van Beethoven. 
C'est sur l'auto-diagnostic d'une forte appétence romantique et classique, que Uwe Zahn élabore son effet.

Une solide prise de distance avec l'expérimentation, qui, d'ailleurs, a toujours était de moindre intérêt pour Biosphere. Un bilan lourd pour nos deux patriarches, qui s'inscrivent désormais d'avantage dans le restyling d'un passé flamboyant plutôt que de miser sur nos présentes et futures incertitudes.

thierry massard / 31 janvier 2021 - 12:15


Worthy representatives of a rearguard electro, properly blown up by the netaudio wave of the 2000s and the prodigious works of ambient & idm protagonists such as Astrowind, m0n0, Muhr, Juan Antonio Nieto, OCP, isCore, Phoenelai, Norman Fairbanks ... (infinite list) it is an understatement to say that we had almost definitively buried these two musicians ; raising despite everything, and from time to time, a mocking eye (our ears being overbooked) on the very officially announced releases, by former dominant actors of an archived era, pulling with great difficulty a "yes, yes uh. .. " on the nevertheless excellent " Dropsonde "for Geir Jenssen or uh ... I do not remember ("lilies" ?) about Arovane.

A new album for Uwe Zahn, "wirkung" which can be translated by: "effect" and, coincidentally, the almost simultaneous release of "angel's flight" for Biosphere.
We didn't need much more for:

1) to save a rather little "spontaneous" interest (I took the aficionados of Messrs. Jenssen & Zahn for not apologizing for it)
2) carry out a quick comparative test, for possibles updatings.

First surprise, and good in this case, these two opus are of very good quality, with, let's face it, a slight and subjective preference for the flight of the angel, exploring a more obscure dimension, previously unknown at Biosphere. It is also likely that Uwe Zahn deserves a little more attention before making a decision. Second observation, a tactical choice (probably) on the part of these gentlemen who favor short formats (never more than 6 minutes). Evil tongues, that we ... I am, will retort that this limits the prospects of potential boredom.

It is from the moving architecture of a project by the Norwegian choreographer Ingun Bjørnsgaard that Geir Jenssen begins the rereading of a string quartet, n ° 14 by Ludwig Van Beethoven.
It is on the self-diagnosis of a strong romantic and classical appetite that Uwe Zahn works out its effect.
A solid distance from experimentation, which, moreover, has always been of lesser interest for Biosphere. A heavy toll for our two patriarchs, who are now part of the restyling of a flamboyant past rather than betting on our present and future uncertainties.

( a Google rough translation )