Affichage des articles dont le libellé est Vanishing Twin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Vanishing Twin. Afficher tous les articles

Moin :: moot !

Séquence rattrapage (aux branches) et mea maxima culpa, de la part du rédacteur (penaud) de ces lignes. L'année passée fut faste pour le duo Joe Andrews et Tom Halstead, respectivement Raime et Blackest Ever Black, réunis ici sous l'entité Moin, sans oublier la collaboration de Valentina Magaletti, échappée des ravissants Vanishing Twin, que nous n'avions pas omis d'évoquer, eux !

Faste et définitivement productif, fut l'an disgracieux 2021, car outre le très essentiel MOIN EP, sorti en février, il fallait également compter sur deux autres EP et l'objet de toute notre présente attention retroactive : Moot !

Praticiens d'une alchimie combinatoire, située en bordure immédiate de champs exploratoires, Moin fusionne en toute (apparente) légèreté, émulsionnant à tout rompre une trajectoire post-punk acérée et quelques, sinon plus, recettes maison samplées, mijotées sur une puissante et ombrageuse ligne de basse, aussi dark que l'infinitude d'un prochain cauchemar. Moot! se devait de n'être point oublié. Il ne l'est plus.

thierry massard / 2 janvier 2022 - 18:11

Moot!

Catching up (with the branches) and mea maxima culpa, from the (sheepish) editor of these lines. Last year was a great year for the duo Joe Andrews and Tom Halstead, respectively Raime and Blackest Ever Black, reunited here under the entity Moin, without forgetting the collaboration of Valentina Magaletti, escaped from the delightful Vanishing Twin, that we didn't forget to mention!

Fastuous and definitely productive, was the ungainly year 2021, because in addition to the very essential MOIN EP, released in February, there were also two other EPs and the object of all our present retroactive attention: Moot!

Practitioners of a combinatorial alchemy, located at the immediate edge of exploratory fields, Moin merges in all (apparent) lightness, emulsifying a sharp post-punk trajectory and a few, if not more, sampled house recipes, simmered on a powerful and shady bass line, as dark as the infinity of a future nightmare. Moot! should not be forgotten. It is no longer.

Vanishing Twin :: Ooki Gekkou

Dire que "The Age of Immunology" avait fait forte impression est un contresens dans le contenu, et accessoirement dans les termes. Ici la discrétion est un préalable apprécié, nous marcherons donc sur la pointe des pieds, dans un long couloir dont les portes sont ouvertes sur une myriade d'influences, une histoire de musiques dans le décorum onirique d'une Forbidden Planet de 1956 croisant les arrangements d'un Arthur Greenslade de 1968, sans oublier les Silver Apples et quelques autres.

Ooki Gekkou, que vous tenez presque au bout du clic, tient largement ses promesses, et c'est aussi réjouissant à constater, à écrire, et allons, pas de retenue, qu'à imaginer - Ne dit-on pas "laisser le charme agir" - Ooki Gekkou est le disque d'un groupe moderne.

thierry massard / 20 octobre 2021 - 12:30

Ooki Gekkou

To say that "The Age of Immunology" made a strong impression is a misnomer in content, and incidentally in terms. Here discretion is a welcome prerequisite, so we'll tiptoe down a long corridor whose doors are open to a myriad of influences, a history of music in the dreamy decorum of a 1956 Forbidden Planet crossing the arrangements of Arthur Greenslade in 1968, without forgetting the Silver Apples and a few others.

Ooki Gekkou, which you can almost hold at the click of a button, largely fulfils its promises, and it's just as delightful to listen to, to write about, and let's not hold back, to imagine - don't we say "let the charm work" - Ooki Gekkou is the record of a modern band.