Si l'on ne se précipite pas immédiatement sur le Big Bang initial car, avouons-le, nous étions toutes et tous encore forts jeunes à l'époque, il se peut qu'on louche un peu plus sur cette autre météorite et désormais cultissime astre incandescent dont certains se souviennent d'avoir, justement, vécu le supra Bang constitué. Alan et Martin rêvent. D'autres, parfois les mêmes, se souviendront encore ( s'il est envisageable de le faire ) d'un autre astéroïde, prénommé Big, que l'actuelle administration états-unienne risque de moins apprécier. Seuls, deux piètres tireurs (probablement fans incollables de John & Yanna Trance) saisiront seuls cette ellipse qui leur est exclusivement destinée.
Patrick Masson & Hell Seb sont aussi précieux, que la mémoire collective est allègrement défaillante.
DIGITAL FREAKS n'est pas un électron libre apparu dans le vide sidéral d'une histoire sans attaches.
Cet album s'inscrit dans une filiation, un parcours, une continuité qu'il faudra peut-être entreprendre un jour… et poursuivre tous les suivants.. Antonella Eye Porcelluzzi, invitée, y est incandescente ( Amour De Poche ).
"No More Get Surprise" flirte abondamment avec toutes les raisons pour lesquelles il puisse y avoir une modération et passer outre. "Digital Freaks" envisage, nous, vous ... l'heure du choix.
"Highway To Elle" est dommageable, oublions.
"Lui" ne résume rien ( 47 secondes ) car ce track amplifie à outrance un possible spectre ( en devenir ).
Insistons sur le "S" de stones qui puisse distinguer l'option granitique des choses qui roulent avec un médiocre produit actuel en phase de crématorium, "Not A Rolling Stones" indique un sens, il n'est certes pas unique, mais il est.
thierry massard / 27 juillet 2°26
If we do not rush headlong into the initial Big Bang - for, let’s admit it, we were all still quite young back then - it may be worth casting a more attentive glance at that other meteorite, now a cult incandescent star, whose own supra Bang some still remember having actually lived through. Alan and Martin.
Others - quite possibly the very same people - may even recall (if such a thing is still conceivable) another asteroid named Big, one the current united staters administration would probably find rather less appealing. Only two lousy marksmen (probably die-hard John & Yanna Trance aficionados) will appreciate this ellipse reserved exclusively for them.
Patrick Masson & Hell Seb are as precious as our collective memory is cheerfully unreliable.
DIGITAL FREAKS is not a free electron, produced and suspended in an utterly cretinous absolute void.
It belongs solely to a history and to a journey that you may (perhaps) have to undertake one day, and most certainly every day thereafter. Antonella Eye Porcelluzzi, guest, is incandescent throughout (Amour De Poche).
"No More Get Surprise" flirts extensively with every reason why moderation might exist, and simply moves beyond them. "Digital Freaks" confronts us—you, us—with the hour of choice.
"Highway To Elle" is regrettable. Let’s forget it.
"Lui" sums up nothing. (47 seconds.) This track amplifies to excess the outline of a possible spectre (still in the making).
Let us insist on the S in Stones, which distinguishes the granite option from things that merely keep rolling along with a mediocre current product already entering its crematorium phase. "Not A Rolling Stones" points in a direction. It is certainly not the only one, but it is.