La réponse est non. Découvert à la faveur d'un simple échange de correspondance avec l'auteur, ces 8 impulsions sont loin d'être ces fragiles et graciles édifices, instants décisionnels - D'une ouverture au charme lyrique, en divagations kafkaiennes (II et III), le ton devient abstrait et prêt à rompre à tout instant, une tortueuse gravité se mêlant en palette sombre à un sentimentalisme affecté (apparence) et jeu de faux-semblants - Sombre et sans équivoque. N'attendez aucune échappatoire car l'ultime impulsion ne sera pas libératrice.
© thierry massard / sept 2009
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