24 novembre 2024 - 00:00 ...
Javier Piñango écrit une histoire ... Une autre et très remarquable histoire, cette autre réalité, parmi celles qui nous font avancer si concrètement. DISCOTALGO n'y échappe pas, un LP, deux parties distinctes, deux axes, un aller et un retour pour un album qui se découvre et ne se dévoile, qu'au microscope des secondes, à la faveur d'une attention sans répit.
05 décembre 2024 - 11:01 ...
DISCOTALGO est une nouvelle pièce maîtresse dans la trajectoire du madrilène. L'observation clinique et rigoureuse de sentiments obscurs, parfois enfouis profondément. Une réalisation qui se révèle dans l'écrasant contact circulaire avec l'acier ferroviaire, cet " alma acero" dont parle magnifiquement notre ami David Area dans son texte introductif.
(Ida) Un aller où la mise en évidence d'une chimie émotionnelle dont l'intensité est immédiatement contagieuse, un martellement sonore cyclique aux lourds échos qui s'effilochent - Une compression propice à l'éveil d'une rêverie nonchalante - des images et les souvenirs - DISCOTALGO éclaire une toute autre destination que celle, strictement mécanique et prétendument rétrofuturiste des aieux de Düsseldorf ou celle, plus cynique et sociale, de "Célibataires" d'un Michel Houellebecq en goguette dans son wagon Alsthom (fin de la parenthèse comparative).
12 décembre 2024 - 11:16 ...
Allons ! DISCOTALGO est une ligne de force narrative que l'on pourrait prétendre si simple, si évidente, il n'en est rien. Ici, la puissance déshumanisée de cette "autre réalité" est mise (enfin) en perspective et demeure impassible. Ici, le dogme matriciel est fracassé par l'atome émotionnel.
Si "Vuelta" joue initialement l'apaisement en suspension, sorte d'abstraction volontaire, un tempo nous rappelle à l'éveil prudent, car ici, le détail règne sans aucun partage.
Médiateur averti, Javier Piñango sait, plus que tout autre, que ce voyage n'est pas sans conséquence.
DISCOTALGO n'est effectivement pas une réalisation ... sans conséquence.
thierry massard for nocovision / 12 décembre 2024
November 24, 2024 - 12:00 AM ...
Javier Piñango writes a story... Another remarkable story, another reality among those that propel us forward so tangibly. DISCOTALGO is no exception: an LP with two distinct parts, two axes, a departure and a return—an album that reveals itself only under the microscope of fleeting seconds, demanding unwavering attention to unfold its secrets.
December 5, 2024 - 11:01 AM ...
DISCOTALGO is a new milestone in the trajectory of the Madrid-based artist. A clinical and meticulous observation of obscure, sometimes deeply buried emotions. A work that reveals itself in the overwhelming circular contact with railroad steel—the "alma acero" so beautifully described by our friend David Area in his introductory text.
(Ida) A departure where an emotional chemistry of contagious intensity is laid bare—a cyclic sonic pounding with heavy echoes that unravel, a compression conducive to awakening a leisurely reverie. Images and memories emerge as DISCOTALGO illuminates a destination far removed from the strictly mechanical, ostensibly retro-futuristic vision of Düsseldorf's forebears or the more cynical, societal musings of a Michel Houellebecq’s "Célibataires," who wanders whimsically in his Alsthom carriage (end of comparative parenthesis).
December 12, 2024 - 11:16 AM ...
Let’s go! DISCOTALGO is a narrative force that might seem so simple, so evident—but it’s not. Here, the dehumanized power of this "other reality" is (finally) put into perspective and remains unyielding.
Here, the matrix-like dogma is shattered by emotional atoms. If "Vuelta" initially plays on suspended calm—a kind of deliberate abstraction—a tempo gently recalls us to careful vigilance, for here, detail reigns supreme.
As a seasoned mediator, Javier Piñango knows, more than anyone, that this journey is not without consequence.
Indeed, DISCOTALGO is a release far from... without consequence.