Reckless, Vava Vol immediately warns the faint-hearted (yawn) lovers of straight lines and jolts awake, with a start, our fellow beings disenchanted since Methuselah.
“RADIO PILL is a pink noise experiment exclusively using the Korg ARP Odyssey analog duophonic synth for the entire album. The keyboard is turned off as I program using the controls only. I still have the original 1976 Odyssey Patch Book which came with the original ARP Odyssey I bought in the 1980s. Each track is its own customized patch programmed from that book and Track 7 is a mixdown of all 6 tracks to 2 tracks as a grand finale to this album.”
We have been warned. It is certainly no offense to say that indescribable things occur here. And yet, logically, that is exactly what one expects from a review: description… Operetta mischief ? Barely. For RADIO PILL resembles nothing definitive. A raw realization, it belongs solely to the present, as a signpost toward traversing paths.
Once again, Vava Vol calls for a generalized unplugging : no more perfused trifles, finito with the prefab objects of desire, those endless degenerations we pretend to find original out of sheer laziness. Off to the kennel with the followers eager to cling to a story that is no longer theirs.
Majestic and obscure, the work inscribes itself in a fierce will to invent — a nihilistic posture (seminal punk) yet carried by a vital necessity : to open doors. That has become damn urgent. In the meantime, we can always listen to RADIO PILL.
Téméraire,
Vava Vol prévient illico les plus timorés des (baillement) amateurs de ligne droite et réveille (en sursaut) nos congénères désabusés depuis Mathusalem.
" RADIO PILL est une expérience de bruit rose utilisant exclusivement le synthétiseur analogique duophonique Korg ARP Odyssey pour l'ensemble de l'album. Le clavier est désactivé, car je programme uniquement à l'aide des commandes. Je possède toujours le livret de patchs Odyssey original de 1976, fourni avec l'ARP Odyssey original que j'ai acheté dans les années 1980. Chaque piste est un patch personnalisé programmé à partir de ce livret, et la piste 7 est un mixage des 6 pistes en 2 pistes, qui conclut l'album en beauté."
Nous voici prévenus. Ce n'est certainement pas faire offense de dire qu'il s'y passe des choses indescriptibles - C'est pourtant, logiquement, ce que nous sommes présentement en droit d'attendre de cette chronique, décrire ... Espièglerie d'opérette ? À peine, car RADIO PILL ne ressemble à rien de définitif. Une réalisation brute qui appartient uniquement au présent d'un indicateur de voies traversières.
Vava Vol, une fois encore, convie à l’unplug généralisé : terminé les fadaises sous perfusion, finito les objets d’un désir prémâché, ces dégénérescences que l’on feint de croire originales par pure paresse. À la niche les suiveurs avides de coller à une histoire qui n’est déjà plus la leur.
Magistrale et obscure, Vava Vol inspire depuis toujours une volonté farouche et nihiliste (punk séminal) d'invention. Ouvrir les portes est devenu bougrement nécessaire - Enfin, en attendant, il est toujours possible d'écouter RADIO PILL.
thierry massard / 5 sept.2025