Penelope Trappes :: eel drip

invitée de notre side project theQuestionnaire, il y a un peu plus d'un an, Penelope Trappes avait confirmé notre sentiment d'une qualité d'attention aux choses, impression qui prévalait déjà à l'écoute attentive de One, de Two voir même du très inspiré Redeux. Une propension à cette capacité d'appréhender la si fragile porosité de frontières des choses, qu'elles fussent solides, fluides et probablement évanescentes. Penelope Trappes est certes gracieuse, qu'elle en est autant affirmée, telle la hauteur du cri d'ouverture du track éponyme "Eel drip". Un appel furtif, de la nature de ceux qui vous hélent parfois afin de mériter votre écoute attentive. Nous écoutons attentivement Penelope Trappes interrogeant l'inconnu avant, peut-être, d'en sanctuariser les effets, d'en préserver le délicat équilibre (Break). Narration intense et mélodique, Afraid projette ses affres en décélérant les mouvements d'une valse pétrifiée, réminiscence d'un passé distant, image sepia d'une Miss Paffgen, dans un desertshore, mais aussi d'une music for a new society oubliée, à moins que ce ne soit une des amplifiantes Berceuses, si terriblement non grata en certains lieux particulièrement contrariants.

thierry massard / 23 octobre 2020 - 21:17



guest of our side project theQuestionnaire, a little over a year ago, Penelope Trappes confirmed our feeling of a quality of attention to things, an impression that already prevailed when listening attentively to One, to Two or even of the very inspired Redeux. A propensity for this capacity to apprehend the fragile porosity of the border of things, due to they were solid, fluid or maybe evanescent.
Penelope Trappes is certainly graceful, as it is as affirmed, such as the height of the opening cry of the eponymous track "Eel drip". A furtive call, of the nature of those who sometimes hail you in order to deserve your attentive listening. We listen attentively to Penelope Trappes questioning the unknown before, perhaps, sanctuary the effects, preserving the delicate balance. Intense and melodic narration, Afraid projects its pangs by decelerating the movements of a petrified waltz, reminiscence of a distant past, sepia image of Mademoiselle Paffgen in a desertshore, but also of a music for a new society, forgotten. Unless it is one of the amplifying Berceuses, so terribly non grata in some upsetting places.

(google rough translation)

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