Nous nous serons donc rencontrés qu'une unique fois. À moins que : "On m'évite souvent, mais on me rattrape toujours. On ne se rencontre qu'une fois, Tu me connais pour toujours. Dis-moi qui je suis"
OK. Maintenant que les présentations sont faites, on peut y aller ?
(colère contenue) Nous n'étions pas encore habitués... Mais il nous faudra renoncer, peut-être un jour ou son lendemain.
"I Am" peine à convaincre. Introduction ultra-prévisible, séduction définitivement faite pour un public sans mémoire. Nous - sorry - nous en avons encore une : "Dissolving into harmonic resonance".
Désolé, mais quand on est auteur d'un chef d'oeuvre, il faut apprendre à gérer.
THOUGH WE MEET BUT ONCE, vous l'avez évidement parfaitement compris, est (était) un album attendu.
"Often Avoided" : la véritable ouverture ! Retour à la tentation véritable de l'essentiel, le fil et la limite de celui-ci. Nous y sommes. Quelques minutes et autant de secondes d'un effacement distant du monstre, mesure prudente. La prudence n'étant pourtant pas la qualité principale du merveilleux Yasen Penchev.
"But Always Catch Up" s'acquitte d'un devoir. La confirmation de savoir et comprendre que SAI joue davantage avec une certaine amplitude. Une amplitude assez peu désireuse des standards et usages en cours. La compréhension se précise. Bien sûr. Aucune aide. Il est temps de vous savoir enfin seul(e). Welcome.
"Though we meet but once" dynamite l'ambient, le post et le prog-rock en un seul instant. Tout va bien. Nous y sommes et autant vous le dire, c'est très précisément la véritable intention de notre présence.
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THOUGH WE MEET BUT ONCE est un album qui se dérobe magnifiquement (Forever). Un album qui tend tout aussi magnifiquement vers l'indicible (Thereafter). Celui d'un artiste en fuite, un artiste puissamment insatisfait ! Nous nous en réjouissons.
