The first volume of a three-part series, DRONE & TEKNOIZ clearly establishes the mechanics and foundations of the project. At its core lies a practice rooted in dubbing and its close relative, overdubbing — but above all, a refusal of any hierarchy between machine and gesture.
With hardware and software in emulsion, the programmed slides into the live. Each track appears to emerge from a process of eroded stratification rather than linear composition — a work of layers, partial erasure, allowing transient states of sound to surface.
Deployed throughout the work, this first volume nevertheless indicates an aesthetic trajectory that is already emerging : a teknoiz point of departure, a practice developed by Nikolay Stanchev for THE TEKNOIZ COMMITMENT (also released on Mahorka), abrasive, noise-driven, almost tectonic, and destined to gradually dissolve. The following volumes are expected to drift toward more suspended forms — ambient drone, then dub breakz.
For now, COLLECTED NOT LOST operates as an archive in motion, a tangibly fertile instability. Let's forget the flashback.
COLLECTED NOT LOST n’est pas une simple compilation rétrospective : Évoquons d'avantage une sorte d'opération de sauvetage, un geste d’archivage actif où Autonomaton exhume dix années de fragments sonores disséminés tous azimuts. De 2015 à 2025, ces pièces ont circulé sous forme de contributions publiées sur une constellation de labels internationaux.
Premier volume d’une série annoncée en trois actes, DRONE & TEKNOIZ en pose d’emblée la mécanique et les fondations. Le cœur de la démarche repose sur une pratique du dubbing et son cousin l’overdubbing - mais surtout sur un refus assumé de toute hiérarchie entre machine et geste.
Hardware et software en émulsion, le programmé glisse vers le live, et chaque piste semble issue d’un processus de stratification érodée plus que de composition linéaire - Un travail par couches, l'effacement partiel, laissant affleurer quelques états transitoires du son.
Déployé sur l’ensemble, ce 1er volume indique toutefois une trajectoire esthétique qui se profile déjà : le point de départ "teknoiz", une pratique développée par Nikolay Stanchev pour l'album THE TEKNOIZ COMMITMENT (également chez Mahorka) au caractère abrasif, bruitiste, presque tectonique et appelé à se dissoudre progressivement. Les volumes suivants devraient glisser vers des formes plus suspendues — ambient drone, puis dub breakz.
Pour l'heure, COLLECTED NOT LOST fonctionne comme une archive en mouvement, une instabilité concrètement fertile - Oublions donc le flashback.
thierry massard / 18 jan. 2°26
