MoreBlackThenGod & Mors Mea :: duh znatiželje



Oui, c'est effectivement vrai, le "titre" de cet ouvrage peut préalablement laisser quelque peu dubitatif
"Duh Znatiželje, Daleko Od Iznenada, Budući Da Ne Znam Kada Sam Bila Bez Njega"

Duh Znatiželje (Spirit of curiosity) puis une virgule "," et une fois passé cette "virgule", un énigmatique message d'une personne s'adressant à une autre au travers d'un message réellement "personnel", quelques mots laissés en suspens ...

Une énigme et une question : Où sommes-nous ? Véritable expérimentation déambulatoire mobile "et" immobile, Spirit of curiosity est avant tout le fruit d'une expérience humaine, celle d'une (belle) rencontre entre Sean Derrick Cooper Marquardt, recouvrant ses esprits convalescents après une attaque cardiaque, avec Mors Mea, éminente archiviste de la culture industrielle sur cassette audio - Une énigme ... Frontière auto-audio-filmique à la croisée de divers chemins  / tranches urbaines successives de vies captées sans le compromis d'une "musicalité" faiseuse et sans apparente recherche d'un effet "field recording" omnipotent car inerte / ... / La question déterminante posée ici est d'une toute autre nature, Spririt of curiosity interroge notre véritable désir de perception de l'autre et probablement de nous-mêmes dans cette relation à l'autre / voyeurisme audio ? ... / Parfois, et à la faveur d'un authentique self-stop sur image (Ali Najbliža Ponuda) sommes-nous en face d'un sursaut d'écriture tel, telle cette mélopée que l'on devine de Mors Mea, sans en comprendre évidemment le sens - Sommes-nous encore ces "étranges" auditeurs invités à la magnifique cadence des pas communs, ponctués des dialogues, de Mors & Sean (Privrženost) cheminants vers leur destination ? Sommes-nous encore des "auditeurs" ?

Défiant une certaine vision du dogme musical, Duh Znatiželje trace une nouvelle ligne. Une ligne imperceptiblement mouvante et signifiante, l'after music est née.


Yes, it is indeed true, the "title" of this work can previously leave some doubt
"Duh Znatiželje, Daleko Od Iznenada, Budući Da Do Znam Kada Sam Bila Bez Njega"

Duh Znatiželje (Spirit of curiosity) then a comma "," and once past this "comma", an enigmatic message from one person addressing to another through a really "personal" message, a few words left in suspense ...

An enigma and a question : Where are we? A true mobile "and" immobile ambulatory experimentation, Spirit of curiosity is above all, the fruit of a human experience, that of a (beautiful) encounter between Sean Derrick Cooper Marquardt, recovering his convalescent minds after a heart attack, with Mors Mea, eminent archivist of the industrial culture on audio cassette - An enigma ... Self-audio-filmic border at the crossroads of various paths / successive urban slices of lifes captured without the compromise of a "musicality" and without apparent research of a "field recording" omnipotent effect, inert / ... / The determining question posed here is of a very different nature, Spririt of curiosity questions our true desire to perceive the other and probably ourselves in this relation to the other / audio voyeurism? ... / Sometimes, and thanks to an authentic self-stop on image (Ali Najbliža Ponuda) are we in front of a burst of writing such as this chant that we guess from Mors Mea, without obviously understanding the meaning - Are we still these "strange" listeners invited to the magnificent rhythm of the common steps, punctuated with dialogues, of Mors & Sean (Privrženost) journeying to their destination? Are we still "listeners" ?

Defying a certain vision of musical dogma, Duh Znatiželje draws a new line.
An imperceptible moving and significant line, the after music is born.

Thierry Massard / 27 mars 2019 - 09:24

Apparat :: lp5


Sascha Ring n'aime apparemment pas les raccourcis.
Coupant court à la destinée enviable, d'une émulsion au confortable succès,
Apparat réapparait, après une longue itinérance, au travers de ce sobrement intitulé LP5.
Evitant tout formalisme conceptuel facile, LP5 témoigne avantageusement d'une immense qualité de la part de son auteur : être d'abord et avant tout, une tête chercheuse, un équilibriste se jouant de tous les codes (mainstream, électro savante, ...) avec intelligence et gracilité.
Artiste avisé, Sascha Ring pratique la lente gestation de ceux pour qui les illusions sont effectivement, illusoires. LP5 est dès lors promis à la longue conservation.

Apparently, Sascha Ring does not like shortcuts.
Cutting short to the enviable destiny of an emulsion to comfortable success,
Apparat reappears, after a long roaming, through this soberly titled LP5.
Avoid any easy conceptual formalism, LP5 advantageously testifies of an immense quality on the part of its author : to be first and foremost, a pioneering researcher, a balancing actor playing with all the codes (mainstream, electro learned, ...) with intelligence and gracefulness.
Advised artist, Sascha Ring practices the slow gestation of those for whom illusions are indeed ... illusory.
LP5 is therefore promised to long-term preservation..

Thierry Massard / 25 mars 2019 - 10:57

apparat

Cocoon :: you've arrived

le temps d'un reset / consécutif au goût immodéré de Christophe Demarthe, aka Cocoon, pour l'investigation à 360° / le temps d'un reset. Nul besoin de démontrer, l'histoire est là pour témoigner. Les archivistes peuvent, s'en donner à coeur joyeux, rien d'impossible. 
Peut-être, le savez-vous, ici l'art du décorticage et de l'autopsie classifiante ne sont pas raison d'être, 
You've arrived est auto-suffisant, livré sans options. 
S'il faut chercher une "raison"d'être, il est probable qu'il faille la dénicher dans ces instants de répit (de grâce, qui sait) qu'offre parfois la time line. Si You've arrived vous atteint, c'est assurément sans crier gare, un accord horaire parfait entre son auteur et de son.sa auditeur.trice

the time of a reset / consequent to the immoderate taste of Christophe Demarthe, aka Cocoon, for the investigation at 360 ° / a time of reset. No need to demonstrate, the story is there to testify. Archivists can give themselves to a happy heart, nothing is willing.
As maybe you know, there, the art of hulling and classifying autopsy are not the reason of being,
You've arrived is self-sufficient, delivered without options.
If it is necessary to look for a "reason" to be, it is probable that it is necessary to find it in the moments of respite (of grace, who knows) that sometimes offers the time line. If you've arrived can reach you, it's certainly without warning, a perfect hourly agreement between the author and his listener.


Joël Hubaut :: oblitérer l'oblique




J'ai choisi 2 timbres pour n'en faire qu'un.
La moitié de la bouée rouge de Paul Signac plus la moitié de la Marilyn de Warhol forment l'icône greffée de mon souvenir immédiat concernant Marcel Proust.
C'est le signal, un mix élémentaire qui me permet de relier Honfleur/Cabourg et Barfleur/Valcanville comme une évidence....
Proust/Signac/ Warhol/ Proust ! Wouaaaaa! En 1973, après avoir vécu à Honfleur 3 années, j'arrive chez mon ami Yves Joulou, (graveur) à Valcanville près de Barfleur (France)
Là, il passait son temps à me parler de Proust à Combray et moi d'Andy à la factory. Nous échangions en quinconce ce ping-pong dandy. C'est gravé à vie.
Je me rappelle fiévreusement de nos soirées éméchées à Valcanville, (nom que j'avais transformé en Volcanville), presque chaque soir pendant plusieurs mois, 4 ou 5, je ne sais plus, il me lisait des fragments de "la recherche" que je contaminais en répliquant par des extraits du journal de Warhol et des poèmes de Claude Pélieu. De cette fracture totale, nous étions à cette époque paradoxalement en grande complicité. Nos aspirations excessivement opposées formaient des strates indélébiles qui surgissent à présent en pointillés. Sa boulimie du passé et ma fièvre du futur formaient un magma fusionnel intensif. Fallait nous voir aux terrasses du petit port de Barfleur, on pétillait en flou comme du Signac.
J'imaginais alors nos disséminations comme des pixels télévisuels, nos constellations baignaient dans la bière, la mousse avait des réverbérations Proustiennes que j'électrifiais par des hoquets que des tragédies simultanées à nos rires augmentaient en passion délirantes . Notre situation était déplorable, pas un rond.
Dans ce contexte, j'ai souvent contemplé la maison de Signac à Barfleur imaginant le côtoyer point par point pour engendrer la trame expansive de mes épidémies en rêvant de jours meilleurs.
Mon pointillisme s'évaporait dans les zooms du déjeuner sur l'herbe d'Alain Jacquet et les clichés offset dilatés d'Andy Warhol. Sérigraphie contre gravure!
La confrontation était fertile. J'étais un urbain de campagne, un animal diffracté. Je mélangeais souvenir et désir pour me projeter dans un imprévisible avenir ambitieux.
La lenteur consistante de" la recherche" dont j’étais, grâce à mon ami Joulou, devenu fidèle me procurait des trépidations impatientes que je percolais dans mon esprit intempestif avec Warhol, autant par le ralenti de ses films que pour cette pugnacité névrotique à vouloir pointer chaque seconde de sa vie obsessionnelle, enregistrant rigoureusement les moindres détails.
J'entends encore la voix d'Yves Joulou me lisant Proust, un verre de rouge à la main. Une voix continue comme le son de la Monte Young. Proust / bouée rouge !
Je peux confondre parfois l'un et l'autre dans des égarements hors-horaire de tanin. On riait, on divaguait, on méditait.
Mon ami Joulou est mort depuis si longtemps déjà, la vie me semble ainsi" statiquement accélérée" selon l'échelle du point de vue en tourbillonnant.
Les réminiscences sont des mouvements magnétiques aléatoires qui se déclenchent étrangement. Ces petits rouges que nous buvions pendant nos lectures à haute voix, me reviennent à vif.
Les gorgées se répandent dans la bouée rouge du timbre de Paul Signac comme un noyé flamboyant. Je bois Signac qui me rappelle Proust à Valcanville qui me rappelle Warhol qui me fait songer à mon ami Joulou en vain.
Je n'éprouve aucune nostalgie, le temps me semble discontinu comme une flaque ou je flotte à la dérive.
Chaque prélèvement de conscience n'est qu'une coupe qui ne révèle qu'un ajustement approximatif comme une saignée existentielle infra-mince.
La béance de l'interstice s'ouvre à d'incommensurables vertiges hors du temps.
En coupant et recollant ces deux moignons de timbres comme deux ventricules, j'opère une tranchée activante, un canyon de mémoire vive.
C'est une trachée d'aspiration/expiration. Pas possible de tricher avec un souffle de vie d'outre-tombe. De ce cut-up open source, seules les dents revêches des timbres tranchés convoquent une morsure qui me propulse vers d'autres devenir.
On avale. On digère. Je prends la vie à pleines dents pour me souvenir de mon futur-Moebius que j'entends bien ré-activer sans cesse...
Une spirale! Soudain, je pense à un autre ami rencontré un peu plus tard, en 1978. Thierry Massard, il avait 18 ans, (il n'était pas légionnaire!) mais il était fan absolu de Warhol et de Jean-Pierre Raynaud!
C'était l'osmose. Un Magnifique emballement spontané. On ne s'est pas quitté. Etonnant! C'est lui qui aujourd'hui propulse sur le web le fameux questionnaire de Proust.
Un raccord génial! Tout est toujours évident. Nous sommes connecté à fond. Il a crée un blog autour de l'electro et la scène"netaudio". Il convoque les plus grands DJ's, les meilleurs compositeurs d'ambient et d'électro et toute cette créativité technoïde étonnante qui s'expanse en hyper vitesse.
Il a envoyé le questionnaire original de Proust à Scanner, Phoenelai … ou ce fou de Kenji Siratori! Et super! Ils répondent.
La boucle s'enroule indéfiniment sans fin. Voilà, mes réminiscences jaillissent déjà mixées au maxi pour se greffer encore et encore en se répandant, toujours plus hybrides... Proust/ Signac/Warhol/le netaudio ... l’évidence !
De Proust à l’électro! Juste l’interstice infra-mince, cette saignée de l'existence!
Un collage pour décoller dans le bruit de fond cosmique!
Oui! Tout est possible! Entre les deux moitiés d'un timbre, un champ libre béant......

Joël Hubaut / 2008

theQ::

Ork Man :: nature


C'est effectivement dans la nature des choses, que d'être à l'heure pour la récréation.
Ne pas choisir avec qui l'on va jouer dans la cour, mais aussi et surtout, ne pas attendre. Pratiquer l'art savant de l'émulsion des genres, peut-être sans y avoir trop réfléchi par avance, refuser le calcul. Projeter le résultat dans un espace vide et observer - Surtout ! ne pas attendre.

It is indeed in nature of things, to be on time for recreation.
Do not choose with whom we will play in the yard, but also and most importantly, do not wait. Practice the learned art of the emulation of genres, perhaps without having thought too much in advance, to refuse the calculation. Project the result in a blank space and observe - Mostly ! Don't wait.

Thierry Massard / 11 mars 2019 - 09:25

acroplane recordings

Test Dept :: disturbance


La question - Test Dept est-il un épiphénomène ?
Mineurs des profondeurs depuis le commencement, survenus après la primale lame de fond, observés avec la prudente distance réservée aux couteaux du jour d'après, mais néanmoins très justement adulés pour l'inacceptable face de la liberté. Réalistes et pourfendeurs de la falsification de l'histoire, Test Dept s'était fondu dans l'érosion du temps. Perturbation - Réactivation de la batterie, les hyènes archivistes vont en faire les frais, sous la croute flétrie bat le coeur et l'éclatement hypnotique est éblouissant.
Si cette année accouche de chefs-d'oeuvre, Disturbance en est assurément un.



The question - is Test Dept an epiphenomenon?
Miners from the depths since the early beginning, after the primal downhole, observed with the careful distance reserved for the knives of the day after, but nevertheless very aptly adulated for the unacceptable face of freedom. Realists and slayers of the falsification of history, Test Dept had melted into the erosion of time. Disturbance - Reactivation of the battery, the hyenas archivists will make the costs, under the withered crust beats the heart and the hypnotic burst is dazzling.
If this year gives birth to masterpieces, Disturbance is certainly one of these.

disturbance

Thierry Massard / 8 mars 2019 - 22:51

Adam Jan Kaufmann :: tn-237m

Paré à déclencher la troisième guerre mondiale ?
C'est à partir du postulat d'un roman SF, Level 7 de Mordecai Roshwald, paru en 1959, que AJ Kaufmann nous invite dans son auto-référencé "brutalist rock". Chassé-croisé d'influences pour manche de guitare affuté et pédale fuzz de convenance, les 13 tracks de tn-237 font la démonstration d'un indéniable talent rétro-futuriste, pas si brutaliste qu'annoncé par l'auteur.

Ready to start the third world war?
It is from the postulate of a SF novel, Level 7 of Mordecai Roshwald, published in 1959, that AJ Kaufmann invites us in his self-referenced "brutalist rock". Crossed influences for sharpened guitar neck and fuzz pedal of convenience, the 13 tracks of TN-237 demonstrate an undeniable retro-futuristic talent not so brutalist as announced by its author.

OCP :: enough is never enough

Un peu d'histoire ? Avouons-le, le premier choc fut autant rude que la révélation fut durable et profonde : 5 septembre 2006 . L'histoire pouvait se mettre en marche et sans vouloir se retourner, elle accompagne ce rédacteur depuis ce jour là.
OCP est un artiste généreux et intense, c'est aussi un artiste dont la réelle modernité s'affranchit facilement des codes et des usages de "genres", procédant par capillarité sans jamais tomber dans le piège. Un exercice de style peu facile, au regard du confort méthodiquement adopté par la volonté générale et les lois sirupeuses du ... marché.

Un mois et demi après l'énigmatique accélération du single 46, João déclare catégoriquement que Enough is never Enough ! le ton est donné. Minimalisme à l'outrance ascétique, dès l'ouverture, Getting physical se charge de synthétiser le territoire égotique, atterrissage demandé et retour au périmètre de l'enveloppe. Tentative d'évasion ? Wander no more fixe le tempo sans modération, martial. Administrateur de ses propres contradictions formelles, Never worst envoie un premier signal crypté et insurrectionnel, la matrice frissonne. Nul recours possible, en digne maitre d'oeuvre, OCP convoque une Heavy guidance, l'homme est avisé.
Véritable virage et prise de risque contextuelle, expansif et flirtant objectivement avec l'industriel, Enough is never enough ouvre de nouvelles perspectives - Highlight !
Et puisque rien n'est jamais acquis, In joy se charge, classiquement, de revenir aux fondamentaux, tandis que Getting there ouvre le champs d'une ultime expérimentation et réussite manifeste : Take care - OCP est un artiste intense et généreux.


A little story ? Let's face it, the first shock was as harsh as the revelation was lasting and profound: September 5, 2006. The story could start and without wanting to turn around, it accompanies this editor since that day.
OCP is a generous and intense artist, it is also an artist whose modernity is easily freed from codes and uses of "genres", proceeding by capillarity without ever falling into the trap. An exercise of style that is not easy, regarding the comfort methodically adopted by the general will and the syrupy laws of ... market.

A month and a half after the enigmatic acceleration of single 46, João categorically declares that Enough is never Enough! The tone is set. Minimalism to ascetic excess, from the opening, Getting physical is responsible for synthesizing the egotistical territory, landing requested and return to the perimeter of the envelope. Attempt to escape? Wander no more sets the tempo without moderation, martial. Administrator of his own formal contradictions, Never worst sends a first encrypted and insurrectional signal, the matrix shivers. No recourse possible, worthy master of work, OCP calls a Heavy guidance, the man is advised.
Real turn and contextual risk taking, expansive and flirting objectively with industrial, Enough is never enough opens new perspectives - Highlight!
And since nothing is ever acquired, In joy helps, classically, to return to fundamentals, while Getting there opens the field for an ultimate experimentation and obvious success : Take care - OCP is definitely an intense and generous artist.

enough is never enough

Thierry Massard / 1er mars 2019 - 16:30

Øystein Jørgensen :: YMSE (vol.1)


Que le message soit parfaitement clair, YMSE ou plus précisément Y MS E constitue le premier volume, compilation de micro pépites disséminées dans le temps par Øystein Jørgensen. La promesse est d'ores et déjà annoncée, ces 654 secondes ne sont qu'un appetizer gourmand.
Inscrit dans le sombre périmètre de l'ambient, drone, l'experimentation, voir plus si affinités, Øystein n'en est pas moins un très remarquable acteur de la scène netaudio, notamment au travers des productions (en compagnie de Rune Martinsen) de Petroglyph, qui comptabilise plus de 600 belles références.

Structuré autour de 7 tracks, présentés comme fun et fusionnels, l'ouvrage offre, aux visiteurs égarés que nous sommes encore, espérons-le, des clés susceptibles d'ouvrir d'autres et mystérieuses portes - êtes-vous curieux ?

‣ Y MS E (vol.1)

So that the message must be perfectly clear, YMSE or rather precisely Y MS E constitutes the first volume, compilation of micro nuggets disseminated in time by Øystein Jørgensen. The promise is already announced, these 654 seconds are just a gourmet appetizer.
Inscribed in the dark perimeter of ambient, drone, experimentation, see more if affinities, Øystein is nonetheless a very remarkable actor of the netaudio scene, especially through the productions (with Rune Martinsen) of Petroglyph, which counts more than 600 beautiful references.

Structured around 7 tracks, presented as fun and fusional, the work offers to lost visitors, that we still are, hopefully, some likely keys to open other and mysterious doors - are you curious ?

‣ Y MS E (vol.1)

Thierry Massard / 1er mars 2019 - 12:37