Arovane :: wirkung / Biosphere :: angel's flight

Dignes représentants d'une arrière garde electro, proprement dynamitée par la déferlante netaudio des années 2000 et les prodigieux travaux de protagonistes ambient & idm tels que Astrowind, m0n0, Muhr, Juan Antonio Nieto, OCP, isCore, Phoenelai, Norman Fairbanks ... (liste infinie) il est peu dire que nous avions presque définitivement enterrés ces deux musiciens ; levant malgré tout, de temps à autre, un oeil goguenard (nos oreilles étant overbookées) sur les sorties de ces musiciens, ex-acteurs dominants d'une ère archivée, arrachant à grand peine un "oui, oui euh..." sur les néanmoins excellents "Dropsonde" pour Geir Jenssen ou euh ... je ne sais plus ("lilies" ?)pour Arovane

Un nouvel album pour Uwe Zahn, "wirkung" qui peut se traduire par : "effet" et, hasard de calendrier, la sortie quasi simultanée de "angel's flight"pour Biosphere.
Il ne nous en fallait pas beaucoup plus pour :

1) économiser notre intérêt assez peu "spontané" (je pris les afficionados de MM. Jenssen & Zahn de bien vouloir ne pas m'en excuser)
2) effectuer un rapide test comparatif, aux fins de possibles mises à jour.

Première surprise, et bonne en l'occurence, ces deux opus sont de très bonne qualité, avec, avouons-le, une légère et subjective préférence pour le vol de l'ange, explorant une dimension plus obscure, précédemment inconnue chez Biosphere. Il est également probable que Uwe Zahn mérite un peu plus d'attention avant de se prononcer. Second constat, un choix tactique (probablement) de la part de ces messieurs qui privilégient les formats courts (jamais plus de 6 minutes). Les mauvaises langues, que nous ... je suis, rétorqueront que cela permet de limiter les perspectives d'un potentiel ennui.

C'est au partir de l'architecture mouvante d'un projet de la chorégraphe norvégienne Ingun Bjørnsgaard, que Geir Jenssen entame la relecture d'un quatuor à cordes, n°14 de Ludwig Van Beethoven. 
C'est sur l'auto-diagnostic d'une forte appétence romantique et classique, que Uwe Zahn élabore son effet.
Une solide prise de distance avec l'expérimentation, qui a, d'ailleurs, toujours était de moindre intérêt pour Biosphere. Un bilan lourd pour nos deux patriarches, qui s'inscrivent désormais d'avantage dans le restyling d'un passé flamboyant plutôt que de miser sur nos présentes et futures incertitudes.

thierry massard / 31 janvier 2021 - 12:15


Worthy representatives of a rearguard electro, properly blown up by the netaudio wave of the 2000s and the prodigious works of ambient & idm protagonists such as Astrowind, m0n0, Muhr, Juan Antonio Nieto, OCP, isCore, Phoenelai, Norman Fairbanks ... (infinite list) it is an understatement to say that we had almost definitively buried these two musicians ; raising despite everything, and from time to time, a mocking eye (our ears being overbooked) on the very officially announced releases, by former dominant actors of an archived era, pulling with great difficulty a "yes, yes uh. .. " on the nevertheless excellent " Dropsonde "for Geir Jenssen or uh ... I do not remember ("lilies" ?) about Arovane.

A new album for Uwe Zahn, "wirkung" which can be translated by: "effect" and, coincidentally, the almost simultaneous release of "angel's flight" for Biosphere.
We didn't need much more for:

1) to save a rather little "spontaneous" interest (I took the aficionados of Messrs. Jenssen & Zahn for not apologizing for it)
2) carry out a quick comparative test, for possibles updatings.

First surprise, and good in this case, these two opus are of very good quality, with, let's face it, a slight and subjective preference for the flight of the angel, exploring a more obscure dimension, previously unknown at Biosphere. It is also likely that Uwe Zahn deserves a little more attention before making a decision. Second observation, a tactical choice (probably) on the part of these gentlemen who favor short formats (never more than 6 minutes). Evil tongues, that we ... I am, will retort that this limits the prospects of potential boredom.

It is from the moving architecture of a project by the Norwegian choreographer Ingun Bjørnsgaard that Geir Jenssen begins the rereading of a string quartet, n ° 14 by Ludwig Van Beethoven.
It is on the self-diagnosis of a strong romantic and classical appetite that Uwe Zahn works out its effect.
A solid distance from experimentation, which, moreover, has always been of lesser interest for Biosphere. A heavy toll for our two patriarchs, who are now part of the restyling of a flamboyant past rather than betting on our present and future uncertainties.

( a Google rough translation )

Pablo Sanz :: strange strangers


le regard circulaire / coup d'oeil instantané / notre intuition animale / Bien sur, nous y sommes, la confrontation / cognition comparée pour certains, "strange strangers" pour Pablo Sanz, qui nous embarque en Amazonie centrale, et très précisément sur les territoires d'Amanã et Mamirauá / la confrontation / La première peut sembler saisissante et justifiable (d'effroi) s'il n'est qu'elle nous donne à (enfin) percevoir l'évidente justesse d'une reconnaissance mutuelle / cri primal, statutaire / qui est donc l'étrange étranger ? / respect / l'évidence du langage. Nulle prérogative dominante, depuis la captation sonore / capture / jusqu'au ballet digital de ces mots / convenus / le devoir d'équilibre. 
Nous voici donc embarqués sur ce canoé, suspendus aux très concrètes déambulations des micros paraboliques de Pablo Sanz, pour ce qui peut être qualifier de "voyage singulier" / éprouvez la plus que merveilleuse consistence physique de la surface /
Si l'étrangeté des rencontres (sonores) que l'on y fait, a cette saveur atonale, elle est celle d'un langage en cours d'acquisition / extravagance naturelle / une relation interpersonnelle démultipliée dont Pablo Sanz nous livre généreusement les clés d'une curiosité assurément abyssale, mais aucune réponse / le parcours est à faire seul.e / armé.e de cette même curiosité (abyssale ?). 
Pièce maîtresse, puisque logiquement récompensée en son sérail initial, ces 37 minutes sont propices à l'initialisation graduelle, pour preuve cette rupture à la 20ème (approximative) minute, alternance fabuleuse entre jour et obscurité / nouvelle ouverture / Aucun doute n'est désormais permis, Pablo Sanz écrit, en extrême délicatesse, une oeuvre maîtresse dégagée, autonome, en parfaite et absolue symbiose / une ... évolution / avançons ! L'after music a désormais un printemps et un (presque) chef d'oeuvre !

thierry massard / 30 janvier 2020 - 00:09


the circular gaze / instantaneous glance / our animal intuition / Of course, here we are, confrontation / comparative cognition for some, "strange strangers" for Pablo Sanz, who takes us to the central Amazonia, and very precisely to the territories Amana and Mamirauá / the confrontation / The first may seem striking and justifiable (with fear) if it is not that it gives us (finally) to perceive the obvious correctness of a mutual recognition / primal cry, statutory / who is the strange foreigner? / respect / the obviousness of language. No dominant prerogative, from sound capture / capture / to the digital ballet of these / agreed words / the duty of balance. 
So here we are on board this canoe, suspended from the very concrete wanderings of Pablo Sanz's parabolic microphones, for what can be described as a "singular journey" / experience the more than wonderful physical consistency of the surface / 
If the strangeness of the (sound) encounters we make there has this atonal flavor, it is that of a language in the process of being acquired / natural extravagance / a multiplied interpersonal relationship of which Pablo Sanz generously gives us the keys to 'undoubtedly abysmal curiosity, but no answer / the journey is to be done alone / armed with this same curiosity (abyssal?). 
Centerpiece, since logically rewarded in its initial seraglio, these 37 minutes are conducive to gradual initialization, as proof of this break in the 20th (approximate) minute, fabulous alternation between day and darkness / new opening / No doubt is now allowed, Pablo Sanz writes, with extreme delicacy, a clear, autonomous masterpiece, in perfect and absolute symbiosis / an ... evolution / let's move forward! After music now has a spring and an (almost) masterpiece !

( a Google rough translation )

The Notwist :: vertigo days

7 années de silence, et la prudente réserve généralement due aux heureux bénéficiaires de réalisations cultes (celle-ci est éclairée au néon d'or) et des chemins individuels qui s'écartent, se contorsionnent, s'étirent, et puis ... Un jour ou un autre, qui sait, l'envie, simple opportunité, l'envie d'un retour, ou de vérifier une possibilité. 
Les frères Acher ont manifestement bien fait de vérifier cette possibilité.

thierry massard / 29 janvier 2021 - 8:30






7 years of silence, and the prudent reserve generally offered to the happy beneficiaries of cult achievements (this one is illuminated with a golden neon) and individual paths that diverge, contort, stretch, and then ... One day or another, who knows, the urge, simple opportunity, 
the urge to return, or to verify a possibility.. 
The Acher brothers have obviously well done to verify this possibility.

( a Google rough translation )

Daniel Blomqvist :: the comfort of stars

L'étirement ! Dérouler à l'envi ces particules d'un présent, mis avantageusement en conserve.
Découvrir quelques secrets. "the comfort of stars" de Daniel Blomqvist, nouvellement venu chez Kahvi collective, est la démonstration que nos nostalgies inhérentes ne peuvent être empreintes que de mélancolie. Carpe diem ?

thierry massard / 1 fevrier 2020 - 00h30


The stretch! Unroll at will these particles of a present, advantageously canned.
Discover some secrets. "the comfort of stars" by Daniel Blomqvist, newcomer to Kahvi collective, is the demonstration that our inherent nostalgia can only be imprinted with melancholy. Carpe Diem ?

( a Google rough translation )

Illuvia :: iridescence of clouds

immobile ou pas, apprécions l'art de voyager.
Ce fameux regard différemment dont certains se targuent ...
Parcourir "Iridescence of clouds" du suédois Ludvig Cimbrelius, aka Illuvia, c'est tendre vers deux extrémités sans jamais rompre le fil. S'il est inutile de prétendre ou rechercher un équilibre, il devient admirable d'apprécier à sa juste valeur, cette qualité d'émulsion très particulière qui fait que l'on soit prêt de se précipiter dans le vide, à tout instant, alors que tout laisse penser que l'esprit est apaisé. La convergence du calme et de la tempête - Une réussite absolue.

thierry massard / 1er février 2021 - 00:01


motionless or not, let's appreciate the art of traveling.
This famous look differently that some people pride themselves on ...
Going through "Iridescence of clouds" by swedish Ludvig Cimbrelius, aka Illuvia, is striving towards two ends without ever breaking the thread. If it is useless to pretend or seek a balance, it becomes admirable to appreciate at its true value, this very particular quality of emulsion which makes that one is ready to rush into the void, at any moment, then that everything suggests that the mind is at peace. The convergence of calm and storm - An absolute success.

( a Google rough translation )




artwork by Noah M / Keep Adding

Yann Pillas :: sortez-moi de cette salade

Très récente découverte du rédacteur de ces lignes, le netlabel Camembert Electrique, actif depuis la fin du XXème siècle, ne semble avoir que des qualités, à commencer par son nom, issus d'une lointaine planète, amie de longue date.

Coordinateur du label, Yann Pillas, ne se résout pas à envisager de poursuivre un seul lièvre à la fois, en s'impliquant dans de multiples projets, gymnaste pratiquant le grand écart sonore à la perfection.
Dissimulé derrière un artwork familial, "sortez-moi de cette salade" a l'encodage de ces pièces qui suscitent la douce allégresse d'une apparente quiétude de surface. Une onde calme, miroir symbolique d'un langage vernaculaire mis soudainement à l'épreuve de sa propre mémoire atteignant la trouble frontière séparant une réalité subjective de nos certitudes chimériques. Observez ce que l'enfant pleurnichant transporte avec lui dans cette cariole mise à l'épreuve d'un prisme, probablement suranné pour quiconque. C'est pourtant ici que la magie s'opère. La concordance d'un point Nemo où viennent s'entrechoquer, quelques énigmes (ou pas) affleurantes, obligées de ne pas apparaitre en pleine lumière, de peur de la dissolution définitive. C'est effectivement ici que l'homme de Providence y adresse un interstice, une ouverture de porte pour Eddie à Alphaville, à moins que ce ne soit à travers les pages d'une édition Elvifrance, à l'édifiante et fracassante couverture. 
"Sortez-moi de cette salade !" semble crier l'enfant, sous le regard circonspect de l'oncle Erik. 
Faut-il, dès lors, découper, extraire et disséquer quelques images mentales ? 
Réorchestrer leur chronologie, façonner une complète relecture de ces chimères, afin de les livrer en pâture aux aliens, serait peut-être la solution la plus recommandable. Ce n'est, fort heureusement pour nous, pas la recette retenue pour cette merveilleuse salade.

thierry massard / 24 janvier 2021 - 12:00


Very recent discovery by the editor of these lines, the Camembert Electrique netlabel, active since the end of the 20th century, seems to have only qualities, starting with its name, from a distant planet, a long-time friend.

Label coordinator, Yann Pillas, cannot resolve to consider pursuing a single hare at a time, by getting involved in multiple projects, a gymnast practicing the sound splits to perfection.
Hidden behind a family artwork, "sortez-moi de cette salade" has the encoding of these pieces that arouse the sweet joy of an apparent tranquility on the surface. A calm wave, symbolic mirror of a vernacular language suddenly put to the test of its own memory reaching the border confusion separating a subjective reality from our chimerical certainties. Watch what the whining child carries with him in this prism-tested wagon, probably outdated to anyone. Yet this is where the magic happens. The concordance of a point Nemo where come collide, some riddles (or not) flush, obliged not to appear in full light, for fear of final dissolution. It is indeed here that the man of Providence addresses a gap there, a door opening for Eddie in Alphaville, unless it is through the pages of an Elvifrance edition, with the uplifting and shattering cover. "Sortez-moi de cette salade" seems to cry out the child, under Uncle Erik's wary gaze. 
Should we therefore cut out, extract and dissect some mental images? 
Re-orchestrating their chronology, shaping a complete rereading of these chimeras, in order to deliver them as food to the aliens, would perhaps be the most advisable solution. Fortunately for us, this is not the recipe for this wonderful salad.

( a Google rough translation )

YR20 :: shit happens

L'inévitable constat, l'incandescence d'une combustion, SRVTR, KHΛOMΛИ et Innocent But Guilty conjugués derrière l'acronyme millésime, signent une véritable pierre angulaire : Celle d'une dystopie, dégagée des référents bienséants ; balayés les Zamiatine, Orwell, Huxley, K.Dick, Ballard et la cyberpunk attitude d'opérette. Le gin de la liberté a un goût amer et une DLC dépassée - littératies et comestiques pour un illusoire et craintif bilan - L'horrible est désormais ordinaire - Shit happens ! Nous y sommes, acteurs dociles et témoins figés, animés des ultimes soubresauts de la quête de responsabilité. 
Le jour d'après sera un jour sans fin et "Shit happens" est la prima maestria musicale dégagée de l'influence romantique d'un cocoon confiné en visio dépendance, livré à domicile - Magistral !

thierry massard / 22 janvier 2021 - 19:33


The inevitable observation, the incandescence of a combustion, SRVTR, KHΛOMΛИ and Innocent But Guilty combined behind the acronym vintage, sign a real cornerstone: That of a dystopia, free from decent referents ; swept away Zamiatine, Orwell, Huxley, K. Dick, Ballard and the cyberpunk attitude of operetta. Liberty Gin has a bitter taste and an outdated best before date - literacies and comestics for an illusory and fearful balance sheet - The horrible is now ordinary - Shit happens! We are there, docile actors and frozen witnesses, animated by the last jolts of the quest for responsibility.
The next day will be a never-ending day and "Shit happens" is the musical maestria prima free from the romantic influence of a cocoon confined to visio addiction, delivered to your home - Magistral !

( a Google rough translation )

Anti f:Orm volume 7

L'indispensable ! Rapport annuel à forte densité, une guest list particulièrement sélective, cet état des lieux permet aux invités, qui se bousculent pour l'être, de répondre instantanément et sans l'ombre d'un stress, à l'épineuse (parfois) question : Que faites-vous en ce moment ? 
Reste pour vous à choisir parmi les 25 réponses possibles de cette fructueuse septième édition.

Vous faites quoi en ce moment ?

thierry massard / 22 janvier 2021 - 12:32


the indispensable! High density annual report, a particularly selective guest list, this inventory allows guests, who are scrambling to be, to respond instantly and without a shadow of stress, to the thorny (sometimes) question: What are you doing right now? It remains for you to choose among the 25 possible answers of this fruitful seventh edition. 

What are you doing right now?

a Google rough translation )

Apifera :: overstand

Ignorer la bande d'arrêt d'urgence.
Apprécier la géographie d'un refuge autoroutier, s'étonner de la quiétude apparente des lieux.
Privilégier le format court, à l'intention des plus récalcitrants amateurs de saveurs jazz.
Nul trouble, la parenthèse en suspension, mise en pause, une respiration ( Breath! ) et "Overstand".
Nouveau projet combinatoire de Yuval Havkin, aka Rejoicer, conjuguant les talents solitaires de MM. Nitai Hershkovits, Amir Bresler et Yonatan AlbalakApifera ne contraste en rien avec sa référente botanique. S'il est, bien entendu, que nous aurons oublié la parenthèse chronologique quand nous serons enfin parvenus à destination (Mais quelle est-elle ?) , restera ce vague souvenir lointain, un répit salutaire, ce point précis, bienfaisant et sans incidence, entre les deux mouvantes strates du vaste cadre spatio-temporel.

Ok, il est temps de reprendre la route. 

thierry massard / 21 janvier 2021 - 10h00



Ignore the emergency lane.
Appreciate the geography of a motorway refuge, be amazed at the apparent tranquility of the place.
Favor the short format, intended for the most recalcitrant lovers of jazz flavors.
No trouble, the parenthesis suspended, paused, a breath ( Breath! ) And "Overstand".
New combinatorial project by Yuval Havkin, aka Rejoicer, combining the solitary talents of MM. Nitai Hershkovits, Amir Bresler and Yonatan Albalak, Apifera does not contrast in any way with its botanical referent. If it is, of course, that we will have forgotten the chronological parenthesis when we will have finally reached our destination (But what is it?), This vague distant memory will remain, a salutary respite, this precise point, beneficial and without incidence, between the two moving wide strata of the spatio-temporal framework.

Ok, it's time to hit the road again.

( a Google rough translation )

merci Bleep

The Black Stone - music for Lovecraftian summonings

Deux années après l'inscription ténébreuse d'un dark aural tribute à l'intention de l'écrivain de Providence,  le très incantatoire side project d'Unexplained Sounds, Eight Tower records, invoque à nouveau l'univers du plus terrifiant (et farouchement controversé) fabulateur du XXème siècle, Howard Philips Lovecraft. C'est assurément à l'embouchure de la rivière Manuxet, que ce sont donnés rendez-vous les 14 protagonistes de The Black Stone - Music for Lovecraftian summonings. 14 invocations dont la pertinente contemporanéité ne fait l'ombre d'un doute, à l'heure où nos portes et nos fenêtres se referment tandis que, dehors, rode un monstre bien réel.

thierry massard / 13 janvier 2021 - 15:49

the black stone - music for Lovecraftian summonings

Two years after the shadowy inscription of a dark aural tribute for the Providence writer, the highly incantatory side project of Unexplained Sounds, Eight Tower records, once again invokes the universe of the most terrifying (and fiercely controversial) 20th century fabulator, Howard Philips Lovecraft. It is undoubtedly at the mouth of the Manuxet river, that the 14 protagonists of The Black Stone - Music for Lovecraftian summonings meet. 14 invocations whose relevant contemporaneity leaves no doubt, at a time when our doors and windows close while, outside, a very real monster lurks.

(a google rough translation)

Ivonne Van Cleef :: 12

Nouvelle étape pour Ivonne Van Cleef et, assurément brillant vainqueur de celle-ci.
Figure marquante et emblématique, car générative d'une lecture évolutive de l'americana psychédélique, 
IVC, et quelques amis (Caleb R.K. Williams) aux avants-poste  du label français, Eagle Stone Collective, franchissent et détruisent (au passage) les frontières par capillarité progressive. Bénéfique incidence au moment d'un possible avénement d'un âge de post-obscurantisme. Ici les paysages se sont considérablement élargis, notamment avec l'heureuse couleur des cuivres de Pipi Sanchez.
Présenté, comme toujours et non sans humour, comme le résultat d'une "improvised music composed" ce numéro "12" est véritablement un nombre porte-bonheur.

thierry massard / 12 janvier 2021 - 12:12


New hilly stage for Ivonne Van Cleef and, undoubtedly brilliant winner of this one. A striking and emblematic figure, because it is generative of an evolutionary reading of psychedelic americana, IVC, and some friends (Caleb R.K. Williams) at the outposts of the French label, Eagle Stone Collective, cross and destroy (on the way) borders by progressive capillarity. Beneficial impact at the time of a possible advent of an age of post-obscurantism. Here the landscapes have widened considerably, notably with the happy color of the brass by Pipi Sanchez. Presented, as always, not without humor, as the result, of an "improvised music composed" this number "12" is a real lucky number. 

(a google rough translation)