Hania Rani :: Kyiv

La clameur lointaine, en apparence, l'horizon soudainement affleurant la peau.
Le fracas, la sourde déflagration, le sang et la mémoire.
L'âcre goût d'une réalité soumise au rythme de quelques notes, consécration d'une douleur vive
Immuabilité d'un ciel sombre, immuabilité d'un orage inexorable.
L'assourdissant silence du vide ? Bas les masques et les regards qui s'effondrent, Hania Rani démontre l'absurde nocivité d'un sinistre jour de février - Le cynisme, les larmes, la colère, et la puissance, enfin, d'un esprit face au contact strident du sol des chenilles en mouvement. 
Une évidence, le syndrome d'hubris est soluble dans l'écho éclatant d'une simple et magnifique partition de piano.

Тьєррі Массар / 30 mars 2022 - 10:25

Kyiv

The distant clamor, in appearance, the horizon suddenly, flushing the skin.
The crash, the dull explosion, the blood and the memory.
The acrid taste of a reality subjected to the rhythm of a few notes, consecration of a sharp pain
Immutability of a dark sky, immutability of an inexorable storm.
The deafening silence of the void? Down with the masks and the collapsing looks, Hania Rani demonstrates the absurd harmfulness of a sinister february day - Cynicism, tears, anger, 
and finally, the power, of a spirit faced with the strident contact on the ground of moving tank tracks. Obviously, the hubris syndrome is soluble in the dazzling echo of a simple and magnificent piano score.

Placebo :: Never let me go


10 ans d'absence relative, et l'indéniable réussite d'un huitième étage. 
Sous tension, les couloirs y sont sombres et empruntés parfois par de nombreux fantômes amis.
Méandres narcotiques, paranoia, à l'instar d'un clin oeil appuyé aux étrangleurs de Harry
(with a friend like him you don't need enemies ...). Turpitudes d'un monde ou la fureur et le cynisme sont couronnés de succès, sous nos applaudissements, Never let me go n'en est évidemment pas le seul et unique révélateur, mais une plus que pertinente illustration. 

Тьєррі Массар / 26 mars 2022 - 12:30

10 years of relative absence, and the undeniable success of an eighth floor.
Under tension, the corridors are dark and sometimes used by many friendly ghosts.
Narcotic twists and turns, paranoia, like a wink at Harry's stranglers
(with a friend like him you don't need enemies ...). Turpitudes of a world where fury and cynicism are crowned with success, to our applause, Never let me go is obviously not the one and only revealer, but a more than relevant illustration.

Jonas Ruchenhever :: Night Shift (2021 enhanced remaster)

Je me pose évidemment une question, et vous prie de bien vouloir y répondre.

Comment faites-vous, pour n'être, en cet instant précis, en train d'écouter la confondante beauté de la magistrale résurrection rehaussée, du CD-R, de l'un des si discrets protagonistes de la fulgurance des années intéressant les heureux amateurs du tsunami sonore netaudio, et ses satellites fortement endurcis.

no way baby !

Ici, rien n'est calme, luxe et volupté, mais l'invitation au voyage persiste. Voyage ... Bienséante et amusante perspective stationnaire que celle de l'opacité du béton plein, pure opposition contondante ?

 Rien n'est si peu sûr. Signal sonore d'ouverture des portes - Impuissance relative du rédacteur, de traduire ce très éphémère interstice entre l'instant d'avant et probablement le suivant, dont nous n'avons rien à faire - ici même se situe, intensément, le territoire sonore de Night Shift. 

Nécessaire ? Night Shift ressemble fortement à une juste réponse.

Espièglerie intentionnelle adressée aux poltrons du silence, ramassis d'ambient infortuné, voici, enfin, 33 minutes et 4 secondes de pure compréhension de l'espace vide. Il était temps.

Тьєррі Массар / 26 mars 2022 - 00:03

Night Shift

nocoVision /// Jonas Ruchenhever

theQuestionnaire /// 2006-2011

I have a question, and please answer it.

How do you manage not to be, at this precise moment, listening to the bewildering beauty of this masterfully enhanced resurrection, of the CD-R, of one of the discreet protagonists of the dazzling years of interest to the happy fans of the netaudio sonic tsunami, and its highly hardened satellites.

no way baby!

Here, nothing is calm, luxury and voluptuousness, but the Baudelairian invitation to travel persists. Voyage... Decent and amusing stationary perspective than that of the opacity of solid concrete, pure blunt opposition? 

Nothing is so uncertain. Audible signal for the opening of the doors - Relative impotence of the editor, to translate this very ephemeral interstice between the moment before and probably the next, which we have nothing to do with - here is located, intensely, the sonic territory of Night Shift.

Necessary ? Night Shift strongly sounds like a fair answer.

Intentional mischief addressed to the cowards of silence, picked up from unfortunate ambient, here, finally, are 33 minutes and 4 seconds of pure understanding of empty space. It was time.

Pablo Sanz :: (in)audible

 

À l'instar d'un cerveau humain dont les capacités cognitives et sensorielles demeurent amplement inusitées, Pablo Sanz s'en amuse et investit de nouveaux territoires. 

Ce garçon est une étoile - Une révélation et une Masterpiece !

Тьєррі Массар / 21 mars 2022 - 22:22

🚀 (in)audible
phonos netlabel

◉ nocoVision /// Strange Strangers

Como un cerebro humano cuyas capacidades cognitivas y sensoriales siguen siendo en gran medida inusuales, Pablo Sanz se divierte y explora nuevos territorios.

Este chico es una estrella - una revelación y una Masterpiece !

HeAD :: le retour à la terre

Le premier choc est évidemment visuel, juste contre-pied à l'opaque cartonnage confiné de Corpo, illustrant un exercice introspectif cellulaire et sorti il y a maintenant deux années - Un uppercut visuel, du au magnifique talent polymorphe de Nath Human, également partie prenante de cette nouvelle aventure de HEAD, un cri en parfaite et nécessaire rupture, face à l'irrémédiable paradigme de servilité, savamment orchestré, pour le prétendu bonheur de tous, et surtout de certains : work-buy-consume-die !

Patrick Masson ne s'y trompe pas qui, brouille d'emblée le message convenu de l'exil sociétal, de celles et ceux qui partent vers un ailleurs fait de jolies marguerites en fleurs, ruisseaux enchanteurs et joyeux papillons folâtrants dans les champs, something better change, prend la forme d'une invitation péremptoire et délicatement martiale, briseuse du carcan, du dogme.

L'attente, appel vers un jour nouveau (sunny rise), une aurore éclatante, débarrassée de l'empoisonnement systémique de nos usines mentales, habilement maquillées par des sourires et par nos larmes - 5, 4, 3, 2, 1 ... le décompte décisif, dissidence, sécession, renouveau (revival) mise en lumière de soundscapes mutants.

Resurrection, premiers signes, une ombre, abstraction d'humanité matrice (Ghost woman) featuring Anna P. , solidification du verbe et langage promis à un nouveau cycle (will you suck my brain), à la révélation magnifique de l'éveil du sens, l'éclosion balbutiante (Rêve de pas sage) oscillation sensuelle et incertaine, à l'instar des coloratures de l'artiste mixmedia, Caroline Dahyot, un délicat parfum d'égarement.

Transhuman resetting brain, la clameur d'un freak variant, en exergue parfaite, fruit échappé des basses fréquences souterraines, une mémoire hybride certifiée - Signaux vocaux mécaniques, Overhead poursuit la défragmentation glorifiante d'un système encore inexploité, un réseau séquence à l'atmosphère exaltante. No way out vient enfin, et momentanément, clore une trilogie interne lumineuse, une séquence modulaire - effacer le passé.

La confrontation, l'espace et le désir de l'autre, archétype et modèle de construction graduelle, Between us donne toute la mesure d'une topographie nouvelle de l'effleurement, de l'idiome insoupçonné, mais  aussi celle du refus, d'un oubli de l'avant (Babioles).

Protubérance fatalement indispensable, l'emulsion impossible "i feel so black, i feel so white ..." granulaire et abstraite, Synops donne le tempo d'une fuite, un point d'orgue où Patrick Masson témoigne de son exemplaire maîtrise du concassage des textures.

Métamorphose kafkaienne ? Réincarnation physiologique et cérébrale Le retour à la terre est aussi celui du secret espoir d'une autre fusion humaine, et si Nath Human chuchotte encore "je suis toi", l'implorant et magnifique Welcome to paradise, restera encore longtemps sans réponse, à moins que ...

thierry massard / 16 mars 2022 - 11:30

◎ Le retour à la terre
HeAD

◉ nocoVision /// d'un espace à l'autre

The first shock is obviously visual, just opposite to the opaque confined carton of Corpo, illustrating a cellular introspective exercise and released two years ago - A visual uppercut, due to the magnificent polymorphic talent of Nath Human, also involved of this new HEAD adventure, a cry in perfect and necessary rupture, in the face of the irremediable paradigm of servility, skilfully orchestrated, for the alleged happiness of all, and especially of some : work-buy-consume-die!

Patrick Masson is not mistaken who immediately blurs the agreed message of societal exile, exile of those who leave for an elsewhere made up of pretty daisies in bloom, enchanting streams and joyful butterflies frolicking in the fields, Something better changes, takes the form of a peremptory and delicately martial invitation, breaking the shackles, dogma.

The wait, calling for a new day (Sunny rise), a dazzling dawn, rid of the systemic poisoning of our mental factories, skilfully disguised by smiles and our tears - 5, 4, 3, 2, 1... the decisive count, dissidence, secession, renewal (Revival) highlighting mutant soundscapes.

Resurrection, first signs, a shadow, abstraction of matrix humanity (Ghost woman) featuring Anna P. , solidification of the verb and language promised to a new cycle (Will you suck my brain), to the magnificent revelation of the awakening of meaning, the hatching stammering (Rêve de pas sage) sensual and uncertain oscillation, like the coloraturas of the mixmedia artist, Caroline Dahyot, a delicate scent of bewilderment.

Transhuman resetting brain, the clamor of a variant freak, in perfect exergue, fruit escaped from underground low frequencies, a certified hybrid memory - Mechanical vocal signals, Overhead pursues the glorifying defragmentation of a still untapped system, a sequence network at the uplifting atmosphere. No way out comes finally, and momentarily, to close a luminous internal trilogy, a modular sequence - erasing the past.

Confrontation, space and the desire of the other, archetype and model of gradual construction, Between us gives the full measure of a new topography of the touch, of the unsuspected idiom, but also that of refusal, of 'an oblivion ahead (Babioles).

Protuberance inevitably essential, the impossible emulsion "i feel so black, i feel so white ..." granular and abstract, Synops sets the tempo of an escape, a high point where Patrick Masson testifies to his exemplary mastery of crushing textures.

Kafkaesque metamorphosis? Physiological and cerebral reincarnation Le retour à la terre is also that one of a secret hope of another human fusion, and if Nath Human whispers "je suis toi", the imploring and magnificent Welcome to paradise, will remain unanswered for a long time yet, unless than ...

A Sonorous Spirit ( Tribute to Juan Antonio Nieto )

El homenaje inmediato, espontáneo, potente, de los, que supieron, que saben para los que sabrán, un día, otro, que el madrileño fue, y será, un respiro enteramente musical, sonoro - Un soplo vital explorando, derribando los muros de una conciencia y desmaterializando la apariencia de muchas certezas. Una Pangea polimórfica por todas sus maravillosas y futuras incidencias.

L'hommage immédiat, spontané, puissant, de celles, de ceux, qui ont su, qui savent, pour celles et ceux qui sauront, un jour, un autre, que l'homme de Madrid était, et demeurera une respiration entièrement musicale, sonore - Un souffle vital explorateur, brisant les murs d'une conscience et dématérialisant l'apparence de nombreuses certitudes. Une Pangée polymorphe pour toutes ses merveilleuses et futures incidences.

Тьєррі Массар / 15 mars 2022 - 00.30 - translation Google

A Sonorous Spirit

selective links ...

◉ nocoVision /// Dry Grass
◉ noCo...mment /// Abrasive Soul
◉ theQuestionnaire /// 15 oct. 2009

Chelidon Frame / Discontinuation Of Treatment :: Wings in the dark


Signe des temps, l'affligeant constat d'évidence atmosphérique ne laisse percevoir aucun horizon. Sombre époque où, espérance et espoir, enfin conjugués, sont broyés, sine die, par la défaite des illusions. 
Architectes sonores émérites, observateurs inspirants et inspirés par ce même et sinistre inventaire, Alessio Premoli, aka Chelidon Frame, et Discontinuation Of Treatment s'en emparent et évoluent en ultra-moderne obscurité, fascinante et périlleuse perspective.

Arrêtons-nous un instant pour les souffreteux archivistes modernes, en déficit de naphtaline, qui nécessitent, encore et toujours, une prévenante assistance respiratoire : cette réalisation sonore doit être classée sous les items suivants : drones, sons synthétisés, field recordings, broken beats - Prenez-en bonne note, nous avons d'autres chats à fouetter.

Immersion totalement jubilatoire (masochisme sociétal ?) , les deux ( + une [edit] ) ailes séquentielles de Wings in the Dark mettent à profit nos nécroses, fomentant une révolution de l'ombre contre la matière, à l'instar de cette voix féminine italienne chuchotée, à peine perceptible, ouvrant la première partie. L'aventure est désormais plus que prometteuse, EVP craquelant, soundscape louvoyant en suspension, harmonie opaque éthérée, chuchotis sonore éphémère en effacement qui, bientôt, ou soudainement transformé, s'ouvre sur une amplitude dont les limites exploratoires sont encore en cours d'investigation - our animals and people are dying - this is immoral and it is unjus... - alliage sonore mortifère et mutant, fiction / réalité / réalité fictionnelle spéculative, substance matricielle nébuleuse, socle instable pour nos esprits oblitérés - Clairvoyance morbide absolue, Wings in the dark est une tragédie contemporaine.

Seconde séquence, le décor est planté, qui mérite l'attention de ceux qui découvrent leur nouveau voisinage, au premier réveil. Il fallait un thème, une branche pour s'accrocher, Chelidon Frame et Discontinuation Of Treatment la mettent volontiers à notre disposition, qui ne sera pas plus tangible que la fugacité éphémère d'une vague sur une plage de sables mouvants. Naufrage et perdition, en guise de sauvegarde - Reste désormais la plausibilité d'un choix, l'abstraction comme ultime recours de continuité - Qui sait si ...

Тьєррі Массар / 4 mars 2022 - 22:35



artwork by Gaab


A sign of the times, the distressing observation of atmospheric evidence does not reveal any horizon. 
Dark times where hope and expectation, combined, are crushed, sine die, by the defeat of bruised illusions.
Emeritus sound architects, inspiring observers and inspired by this same and sinister inventory, Alessio Premoli, aka Chelidon Frame, and Discontinuation Of Treatment seize it and evolve in ultra-modern obscurity, fascinating and perilous perspective.

Let us stop for a moment for the sickly modern archivists, in short supply of mothballs, who still and always require considerate respiratory assistance : this sound production must be classified under the following items: drones, synthesized sounds, field recordings, broken beats - Take-on a good note, we have other fish to fry.

Totally jubilant immersion (societal masochism?), the two ( + one [edit] ) sequential wings of Wings in the Dark take advantage of our necroses, fomenting a revolution of shadow against matter, like this female voice whispered Italian, barely perceptible, opening the first part. The adventure is now more than promising, cracking EVP, wavering soundscape in suspension, ethereal opaque harmony, ephemeral sound whispering in erasure which, soon, or suddenly transformed, opens on an amplitude whose exploratory limits are still being explored. investigation - our animals and people are dying - this is immoral and it is unjus... - deadly and mutant sound alloy, fiction / reality / speculative fictional reality, nebulous matrix substance, unstable base for our obliterated minds - A morbid absolute clairvoyance, Wings in the dark is a contemporary tragedy.

Second sequence, the scene is set, which deserves the attention of those who discover their new neighborhood, the first time they wake up. We needed a theme, a branch to hang on to, Chelidon Frame and Discontinuation Of Treatment gladly put it at our disposal, which will not be more tangible than the ephemeral fleetingness of a wave on a quicksand beach. Shipwreck and perdition, as a safeguard - There now remains the plausibility of a choice, abstraction as the last resort for continuity - Who knows if...

DMC & Friends :: Hotel Dynamite

Ciel bleu, jour radieux - Welcome !

The stars are shining bright, At Hotel Dynamite ...

Manifeste sociétale, utopie ? Aussi solide que nos incertitudes sont habilement gracieuses - Welcome ! Redessinons les contours du bonheur avec Les Frères Hérisson, une boite de crayons Caran d'Ache, partons à la recherche du Poïpoïdrome, saluons, au passage et très amicalement, nos amis Peter Cook (et Richard Hamilton), car David Michael Clarke et ses amis nous tendent une main grande ouverte.

A radical transformation ... à l'aune de Norbert Bézard & Le Corbusier, dans le village de Piacé (France).
Quelques belles conversations, au trait tranchant, en joyeuse perspective, et autant de réflexions contrastées.

Un réveil en 9 Pop songs accortes et seulement 33 tours par minute, vous m'en direz tant, assurément ! Nous le disons :

Tomorrow today !

Тьєррі Массар / 25 février 2022 - 9:57

Hotel Dynamite

David Michael Clarke

Emmanuele Gattuso :: Flashlight

Emmanuele Gattuso est un gentilhomme affranchi !

Des genres, des chapelles, des tableurs excel et des niches analytiques, le musicien italien n'en a pas grand chose à faire. Se risquer sur le classeur est un exercice bien suranné.

Une guitare (un outil) et quelques lueurs (candles) d'espoir fusionnel, des chuchotements, le tour est joué !

Flashlight, sorti en juin dernier (déjà), aspire à la pleine et entière auto suffisance. Un "classicisme" d'apparence formel, un résultat infaillible, la recette des gourmets, celle des amateurs de belles sensations (fortes). A quoi bon résister ? Flashlight joue l'impact effervescent de l'obscurité, là où certains la maquille, lugubre cosmétique. Une affectation (Be my thing) dont il faut évidemment se méfier, les riffs pouvant laisser quelques séquelles vénéneuses (Flashlight).

La sourde révolte gronde dans les bas-fonds, et la surface n'en mesure pas encore les redoutables repercussions. S'il faut, d'aventure, chercher encore à vous convaincre, Flashlight vous offre une ultime chance, la tentation (of Saint Georgio - feat. Georgio Valentino) d'un somptueux éclat !

Тьєррі Массар / 1er mars 2022


Emmanuele Gattuso is a liberated gentleman ! 

Genres, chapels, Excel spreadsheets and analytical niches, the italian musician does not have much to do about. Risking yourself on the filing cabinet is a very old-fashioned exercise. 

A guitar (a tool) and a few glimmers (candles) of fusional hope, whispers, it's done ! 

Flashlight, released last June (already), aspires to full self-sufficiency. A "classicism" of formal appearance, an infallible result, the recipe for gourmets, that of lovers of beautiful (strong) sensations. Why resist? Flashlight plays the effervescent impact of darkness, where some make it up, a lugubrious cosmetic. An affectation (Be my thing) which you obviously have to be wary of, the riffs can leave some poisonous sequels (Flashlight). 

Muted revolt rumbles in the depths, and the surface does not yet measure its formidable repercussions. If, by chance, you still have to try to convince yourself, Flashlight offers you one last chance, the temptation (of Saint Georgio - feat. Georgio Valentino) of a sumptuous brilliance!


artwork by Stefan Keller